L’État veut éviter d’être pris de court face au risque de sécheresse estivale.
Le 4 juin, le préfet de région Auvergne-Rhône-Alpes et coordonnateur du bassin Rhône-Méditerranée, Étienne Guyot, a réuni l’ensemble des préfets du bassin afin de faire un point sur la situation hydrologique et les mesures à anticiper pour l’été 2026.
Selon les services de l’État, les prévisions météorologiques laissent entrevoir un été probablement plus chaud que la normale et potentiellement plus sec, notamment sur le nord du bassin Rhône-Méditerranée.
Pour l’heure, la situation reste toutefois "globalement favorable", grâce à une bonne recharge hivernale des nappes phréatiques, permettant d’assurer les principaux usages de l’eau : alimentation en eau potable, agriculture, industrie, production d’énergie, loisirs et préservation des milieux naturels.
Mais cette réserve pourrait rapidement s’éroder en cas d’épisode de chaleur intense, comme un dôme de chaleur, avertit la préfecture.
Des restrictions locales possibles
Les préfets se disent prêts à agir rapidement si la situation se dégrade.
Des mesures de restriction de l’usage de l’eau pourraient être mises en place localement, selon l’évolution de la situation. Leur respect fera l’objet de contrôles, avec une priorité donnée à la sensibilisation et à l’accompagnement des usagers, même si des sanctions restent possibles dans les cas les plus graves.
Au-delà de l’été 2026, l’État indique vouloir poursuivre l’adaptation de la politique de l’eau face au changement climatique.
La réunion a permis d’évoquer les futures évolutions du Schéma directeur d’aménagement et de gestion de l’eau (SDAGE) et du Plan de gestion des risques d’inondation (PGRI) pour la période 2028-2033, avec une attention renforcée portée aux risques de raréfaction de la ressource et aux inondations plus fréquentes ou plus intenses.
L’État souhaite aussi mieux articuler urbanisation et disponibilité future en eau, afin d’éviter de nouveaux projets dans des territoires susceptibles d’être rapidement confrontés à des tensions hydriques.
Les échanges ont également porté sur la préservation des espèces migratrices emblématiques du bassin Rhône-Méditerranée, certaines étant en fort déclin.
La préfecture cite notamment la lamproie marine et l’alose feinte de Méditerranée, dont la sauvegarde doit passer par une meilleure prise en compte du Plan de gestion des poissons migrateurs (PLAGEPOMI) dans les projets locaux.
Et là bas le Connemara, il est à sec aussi ou il se marre ?
Signaler RépondreC'est bien dommage ! serait ce l'espèce qui met une capuche avec un bonnet par peur d'avoir froid au cerveau ? Ceux qui veulent "foutre le bordel" ?
Signaler RépondreHoho. Carrément des sources ! C'est l'ivresse 🤣
Signaler RépondreJa vais vite remplir ma piscine !
Signaler RépondreIl faut commencer par empêcher les racailles d'ouvrir les bornes à incendie...
Signaler Répondrecertaines"espèces migratrices emblématiques du bassin Rhône-Méditerranée " ne sont pas en déclin !
Signaler Répondreoui il parait que le lac Léman va être à sec !
Signaler RépondreTu peux braire tant que tu veux, mais je te signale, espèce de bourricot qu'il ont déjà commencé de rendre le pognon, dont un million d'entrée de jeux.
Signaler RépondreMoi je ne les aime pas du tout, toi non plus, mais toi tu es un âne qui brait sans savoir, du coup on est pas dans le même camp.
Que cette hypothèse n'ait pas votre faveur est une chose. Mais le problème n'est pas de savoir si le scenario est catastrophe ou pas, la question est quelle est la probabilité qu'il survienne. Et ce n'est pas en évitant d'en parler que ça n'arrivera pas.
Signaler RépondreMarre de ces écolos et des médias qui catastrophisent tout pour mieux endoctriner les faibles d’esprit avec la complicité de pseudos scientifiques gauchistes...
Signaler RépondreMmhhh ça sent les futures grosses tataxes sur l eau....
Signaler RépondreJe suis pour les bassines, vivement des reservoirs d'eau pour stocker toute la flotte, il n'avait jamais autant plu. Les Romains étaient plus pragmatiques que EELV.
Signaler RépondreOn ne va pas commencer avec les scénarios catastrophe ! ! ! !
Signaler RépondreVous avez raison marine dois rendre l'argent du peuple
Signaler RépondreNon plutôt leurs gosier a sec de cette fameuse boisson qui commence par B
Signaler RépondreIls font peur aux gens pour rien qu'ils arrêtent leurs délire.
Signaler RépondreLe gouvernement avait préparé une taxe sur l’eau ??? Ça veut dire quoi ? Tu as des sources à nous donner, ne dehors de ton délire habituer ?
Signaler RépondreC’est amusant car ce sont les mêmes droitardés qui disent "gouverner c'est prévoir". Tu te rends du ridicule de ton commentaire ?
Signaler RépondreMais je vais te prendre au mot : en QUOI cela est-il "distiller" la peur ? Et surtout n'hésite pas à utiliser un peu plus que les 50 mots qui composent ton vocabulaire "nouvelle France".
Je sens que la réponse va être goûtue.
Oui c'est ça, histoire de préparer une nouvelle taxe sur l'eau ?
Signaler RépondreLe gouvernement l'avait déjà préparé il y a quelques années et la crise des gilets jaunes l'a fait annuler provisoirement. Depuis on a eu pas mal de flotte donc ils ne pouvaient pas non plus.
Le fleuve Rhone est à sec ?
Signaler RépondreTu parles, la religion et Dieu n'ont rien a voir aux tendances malsaines de certaines personnes a vouloir injecter de la peur injustifiée dans l'esprit des gens.
Signaler RépondreIl faut surtout que les humains se remettent un peu collectivement en question
Distiller la peur comme au temps des religions pour mieux dominer.
Signaler RépondreL'écologie est devenue Dieu.