La décision ne passe évidemment pas chez les écologistes lyonnais.
Dans un communiqué commun, les groupes Les Écologistes et apparentés à la Métropole de Lyon et Les Écologistes à la Ville de Lyon dénoncent les annonces de la présidente de la Métropole, Véronique Sarselli, concernant la réouverture de la rue Grenette à la circulation automobile et l’assouplissement de la zone à trafic limité de la Presqu’île.
Ils estiment que le retour en arrière annoncé par l’exécutif métropolitain revient à ignorer les conclusions de la concertation menée auprès des habitants, à laquelle plus de 17 000 personnes auraient participé.
A leurs yeux, la réouverture de la rue Grenette aux voitures à la rentrée entraînerait notamment la disparition des voies réservées aux bus, utilisées quotidiennement par près de 90 000 voyageurs.
Les co-présidents du groupe écologiste métropolitain, Fanny Dubot et Renaud Payre, dénoncent une décision qui irait à contre-courant des grandes villes européennes. Selon eux, les centres-villes apaisés et les zones piétonnes contribuent à améliorer la sécurité des usagers, notamment les plus vulnérables, tout en participant à la vitalité commerciale des centres urbains.
Ils citent notamment les exemples de Milan ou de Londres, où des politiques de réduction de la place de la voiture sont actuellement développées.
Même tonalité du côté du groupe écologiste de la Ville de Lyon.
Ses co-présidentes, Yasmine Bouagga et Sophia Popoff, jugent cette orientation incompatible avec les enjeux climatiques et sanitaires. Elles estiment que la réouverture à la circulation automobile privilégierait "quelques milliers d’automobilistes" au détriment des piétons, des usagers des transports en commun et de la qualité de l’air dans l’agglomération.
Les deux groupes demandent ainsi à l’exécutif métropolitain de revenir sur ces annonces, qu’ils considèrent comme un recul pour les mobilités durables et l’apaisement du centre-ville lyonnais.
oui et alors ?
Signaler RépondreTu rigoles, vous n'avez fait que çà de chouiner pendant 6 ans et maintenant on se retrouve avec une métropole qui a été élu par des gens extérieurs de lyon qui prend des décisions à contre courant de l'histoire
Signaler RépondreOn les a beaucoup moins entendu qu'on n'entends les écolos pourtant.
Signaler RépondreProblème de surdité sélective?
Eh ben voilà, le problème du commerce en centre-ville est réglé. Vous allez voir que ça va repartir à fond.
Signaler RépondreParole de droitardé.
Mauvais perdants....
Signaler RépondreEt oui les escrolos c'est chacun son tour comme au bordel comme à confesse !!
Signaler RépondreY a pas eu plus chouineur que les commerçants de la rue grenette....
Signaler RépondreFaites comme moi, n'allez plus en centre-ville, bordel généralisé, insécurité et mendicité, pourquoi vous compliquez-vous la vie ?
Signaler Répondretraduction de "apaisé" pour les écolos: là où on a foutu le bordel.
Signaler RépondreMais ils arrêteront un jour de chougner ces écolos de pacotille ?? On a chougné quand ils nous ont imposé leur sectarisme et leurs décisions ubuesques pendant 6 ans ???? Hé les verdâtres, écoutez moi bien et répétez après moi : le pouvoir appartient désormais à la métropole, nous sommes en minorité.
Signaler RépondreC'est cruel mais il va falloir vous y faire et, peut être, vous regarder dans un miroir.
"les centres-villes apaisés"... Sérieusement ? Ils ont vu ça où que le centre ville de Lyon était apaisé ?
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