Avec l'arrivée des vacances d'été, les recherches de la location idéale se multiplient. Mais derrière certaines annonces particulièrement séduisantes peuvent se cacher des escroqueries bien rodées. Dans une publication diffusée sur les réseaux sociaux, la gendarmerie du Rhône alerte les internautes sur les arnaques à la location saisonnière et rappelle les précautions à prendre avant de réserver.
"Les vacances sont bientôt là et l'envie de s'évader devient plus grande", rappellent les militaires. Si de nombreux sites internet permettent aujourd'hui de trouver facilement une maison ou un appartement pour les congés, "il y a des escrocs qui n'ont qu'un souhait : vous prendre vos économies."
Pour limiter les risques, les gendarmes invitent d'abord à se méfier des offres affichant un tarif anormalement bas ou des prestations qui paraissent trop avantageuses pour être crédibles. Ils recommandent également de prendre directement contact avec le propriétaire, de vérifier que le logement existe réellement et de privilégier les plateformes reconnues, tout en consultant attentivement les avis laissés par les précédents voyageurs.
Autre conseil important, la gendarmerie appelle à la prudence concernant les modalités de paiement. Elle recommande notamment de se méfier des règlements demandés à l'étranger, de ne pas verser plus de 30 % d'acompte avant le séjour et de lire l'intégralité du contrat de location avant toute signature.
Les militaires livrent également une astuce simple pour repérer une éventuelle fraude. En cas de doute sur une annonce qui paraît "trop belle, ou trop bon marché, pour être vraie", ils conseillent de copier-coller le texte de l'annonce dans un moteur de recherche afin de vérifier si elle apparaît sur d'autres plateformes. Le même réflexe peut être adopté avec les photographies du logement ou de la piscine grâce à une recherche d'image.
Et si le doute demeure malgré ces vérifications, le message de la gendarmerie est sans ambiguïté : "passez votre chemin." Les forces de l'ordre invitent enfin les victimes ou les personnes confrontées à une tentative d'escroquerie à signaler les faits sur la plateforme 17Cyber.gouv.fr.
Et ben faire preuve de bon sens suffit...
Signaler RépondreNe pas répondre à une annonce si c'est sponsorisé par Brad Pitt ;-)
Le couple a tout de suite fait bonne impression en débarquant sur une "moto rutilante" comme l'a expliqué le retraité au journal Le Parisien. "Ils étaient très bien habillés", s'est souvenue sa compagne. Mais les choses ont rapidement pris une tournure inattendue. Au bout de trois jours, le propriétaire a reçu un message pour le moins surprenant.
Signaler RépondreLe squatteur l'a prévenu qu'il ne quitterait pas les lieux
"Il m’a dit : 'Ça ne va pas vous plaire, ce n’est pas contre vous mais j’ai changé toutes les serrures, pris un abonnement énergie à mon nom, je vais rester'", a-t-il raconté. Le septuagénaire s'est immédiatement rendu sur place avant de porter plainte pour "dégradation ou détérioration d’un bien appartenant à autrui". Après son passage au commissariat, il est retourné devant sa maison. "À ce moment-là, on a vu qu’un homme venait d’arriver en voiture. C’était Nacha. Il est rentré par le portail. La porte ne s’est pas refermée tout de suite. C’était ouvert, c’était chez moi alors je suis rentré.", a-t-il expliqué.
S'en est suivie une brève altercation et finalement le couple de retraités a décidé d'appeler la police qui a refusé d'intervenir. Le squatteur a alors fait de même. "Il a dit qu’il était en danger et ils sont finalement arrivés", a expliqué la compagne du propriétaire. "Les policiers ont contrôlé nos identités. J’ai présenté ma carte. Lui n’avait qu’une carte vitale.", a continué le vieil homme.
Le squatteur a fini au poste
"Les agents ont demandé les clés de la maison. Il a refusé de les donner puis leur a dit : Qu’est-ce que vous faites si je ne vous les donne pas ? Les policiers ont bluffé en disant qu’ils allaient défoncer la porte et il a remis les clés", a-t-il poursuivi. Finalement, à l'issue du contrôle, les policiers ont découvert que le véhicule du squatteur était volé et qu'il conduisait sans permis.
Le parquet de Bobigny a précisé à nos confrères que le prévenu se retrouvait accusé de "dégradation d’un bien appartenant à autrui et violation de domicile." Mais si le propriétaire a pu rapidement retrouver la jouissance de son logement, il a constaté que "l’ensemble de ses papiers ont disparu, ainsi que de nombreuses affaires personnelles." Airbnb lui a tout de même remboursé le changement en urgence de ses serrures. Une bien maigre consolation au regard du préjudice.
Voila ou nous en sommes en France!!!!!
Il faut surtout souligné que la police a refusé d'intervenir!!!!
Mais on paie des impôts pourquoi?????????