Selon L’Équipe, le nouvel entraîneur villeurbannais aurait accepté de diviser sa rémunération par cinq, passant de plus de 1,2 million d’euros prévus pour la saison à environ 240 000 euros.
Un effort financier directement lié aux difficultés budgétaires du club, contraint de revoir en profondeur un projet initialement très ambitieux. Son salaire initial aurait pu devenir l’un des plus astronomiques jamais signés en Europe.
Plusieurs recrues ont notamment quitté l’ASVEL avant même le début de la saison, obligeant la direction à reconstruire une large partie de l’effectif en quelques semaines, avec l’arrivée d’anciens joueurs confirmés NBA comme Patty Mills ou encore Jae Crowder.
En réduisant fortement son salaire, Tony Parker aurait surtout cherché à préserver l’équipe technique constituée autour de lui. Cette décision devrait notamment permettre de conserver Vincent Collet dans le staff. Seul Guillaume Soares, pressenti comme assistant chargé de la coordination défensive, n’a finalement pas été maintenu.
L’ancien meneur des Spurs renonce ainsi à près d’un million d’euros pour limiter la casse autour de son projet. Après un été particulièrement mouvementé en coulisses, il devra, pour sa première expérience en tant que coach, donner une cohérence sportive à un effectif remanié.
Désormais, c’est le terrain qui va devoir parler.