La reconquête est lancée.
Ce mardi 1er septembre, c’est la rentrée pour les écoliers mais également pour Thomas Dossus qui annonce les représentants de la liste "Agir pour le Rhône" qu’il mène. Il l’affirme en conférence de presse : "La gauche doit relever la tête et envoyer le plus de candidats de gauche au Sénat."
A ses côtés, on retrouve ainsi les Socialistes Hélène Geoffroy et Jules Joassard, l’Ecologiste Zemorda Khelifi, le Communiste Nacer Khamla, Marie Castets de Place publique, Bertrand Gonin de la Société civile, la Socialiste Florence Perrin ainsi que l’Ecologiste Jérémy Camus.
L’union fait la force
Tous partagent la même vision : c’est cette pluralité territoriale et d’étiquette qui peut leur apporter la victoire. "Il y a une pluralité dans cette liste avec des représentants des réalités des petites communes, comme moi, autant que des plus grandes", atteste Bertrand Gonin, maire d’Eveux : "Une liste riche en expérience et en expertise", ajoute Marie Castets.
"On a l’habitude de travailler ensemble à la Métropole, on met notre expérience au service du territoire", atteste l’ancienne maire de Vaulx-en-Velin Hélène Geoffroy. Appuyée par adjoint de Vénissieux, Nacer Khamla : "On doit construire ensemble un volet humain, social et économique d’une ville. On apprécie cela, on sait le faire à Vénissieux."
"Nous avons beaucoup de grands électeurs à aller chercher via cette union", poursuit Jules Joassard, élu de Sérézin-du-Rhône.
Pour rappel, lors des élections sénatoriales de 2020, la liste de rassemblement conduite par Thomas Dossus était arrivée en tête avec 32,49 % des voix des 3800 grands électeurs et trois des sept sièges à pourvoir à la proportionnelle.
Un ennemi commun
Aujourd’hui, il espère reproduire le même score, même si les cartes ont été redistribuées lors des municipales et des métropolitaines avec des communes perdues. Cet objectif est "important pour le pays par rapport à la zone de turbulences qu’il traverse en vue de la présidentielle et vis-à-vis de la radicalisation de la droite au Sénat", souligne le sénateur.
Et c’est bien cette adversaire que tous visent : "Ceux qui ont été les moteurs des reculs sociaux et environnementaux de ces six dernières années ce sont Les Républicains, pas LFI", n’a eu de cesse de rappeler Thomas Dossus. Ajoutant : "L’enjeu est d’alerter sur leur importance au Sénat."
Aucune crainte de LFI
La menace d’une liste dissidente dans la gauche de LFI semble donc être un non-sujet. "Il y a deux tiers des grands électeurs dans la métropole et un tiers dans le Nouveau Rhône. Et c’est dans cette part sans nuance politique connue que les écarts se font", affirme Jules Joassard.
Un propos complété par sa colistière, Hélène Geoffroy : "Cet accord de la gauche n’est pas artificiel, il a du sens alors que s’allier avec LFI n’aurait aucun sens politique après les municipales, ce serait une tromperie envers les grands électeurs." Une hypothèse même qualifiée de "supercherie" par Thomas Dossus.
Voilà pourquoi la liste "Agir pour le Rhône" affirme concentrer ses efforts sur la droite et l’extrême droite. "Par l’unité, on arrive à remporter des victoires, même à une voix près", conclut le sénateur socialiste. "Si on ne sait pas s’unir, il ne faut pas s’étonner de la montée de la droite et de l’extrême droite, ce sont eux nos adversaires", rappelle une dernière fois Nacer Khamla.
Nous y voilà, ils crient qu'ils n'ont rien à voir entre eux mais ils refont déjà le fameux front républicain, si on peut appeler ça républicain ou démocratique quand on les connait, chassez le naturel il revient au grand galop.
Signaler RépondreLFI, les communistes, les écolos, les socialos, blanc bonnet et bonnet blanc. Le bal des faux culs en permanence.
En 2020 ils ont gagné sur un malentendu, ce n'est pas la même chose cette fois.
Signaler RépondrePauvre gauche qui se trouve surtout à la cave !
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