Les sénatoriales pourraient sembler n’être qu’une ligne de plus dans le calendrier électoral. Elles disent pourtant souvent beaucoup d’une famille politique : les visages qu’elle choisit, les idées qu’elle entend défendre et la direction qu’elle souhaite prendre.
À ce titre, la présence d’Hélène Geoffroy sur la liste de la gauche dans le Rhône relève de l’évidence.
Pas seulement en raison de son parcours d’ancienne députée et d’ancienne secrétaire d’État, ni même de son implantation politique. Mais parce qu’elle porte depuis des années une ligne qui est la seule capable de permettre à la gauche de renouer avec la victoire lors des prochaines échéances.
Hélène Geoffroy n’a pas découvert la social-démocratie à la faveur d’un sondage ou d’un changement de saison politique. Elle n’a pas attendu que le vent tourne pour défendre ses convictions. Depuis des années, elle dit la même chose : le Parti socialiste doit redevenir un grand parti social-démocrate, républicain, européen et populaire, capable de rassembler la gauche, mais aussi de parler bien au-delà de ses frontières naturelles.
Cette constance n’est pas de l’obstination. C’est une certaine idée de la politique.
Jaurès savait que l’idéal devait rencontrer le réel ; Blum avait compris qu’être profondément de gauche n’interdisait ni la responsabilité, ni le compromis, ni la volonté de gouverner. Le socialisme français a souvent été à son meilleur lorsqu’il a su conjuguer fidélité à ses valeurs et ambition majoritaire.
C’est cette histoire qu’Hélène Geoffroy prolonge aujourd’hui, à sa manière.
Ce qui pouvait encore apparaître, il y a quelques années, comme une ligne minoritaire ressemble désormais à l’unique voie possible pour reconstruire une gauche capable de gagner.
Et c’est là que les sénatoriales du Rhône prennent une dimension plus large.
Car, derrière elles, se dessine déjà 2027.
Autour de Raphaël Glucksmann, de François Hollande, de Bernard Cazeneuve et de toute la gauche réformiste, européenne, sociale et républicaine, un espace politique se recompose. Les visages ne sont pas encore figés, les candidatures viendront en leur temps, mais une conviction commence à s’imposer : la gauche ne gagnera pas simplement en réunissant ceux qui votent déjà pour elle.
Elle devra convaincre ceux qui l’ont quittée.
Les classes moyennes et populaires lassées des excès du débat public, les sociaux-démocrates partis vers Emmanuel Macron, les Européens convaincus, les républicains de gauche et tous ceux qui veulent davantage de justice sociale sans considérer que le compromis est une trahison.
La gauche doit savoir se rassembler, évidemment. Mais elle ne gagnera que lorsqu’elle saura aussi s’élargir.
C’est sans doute le principal défi de 2027 : retrouver une vocation majoritaire, sortir de la logique des seuls blocs et recommencer à parler au pays tout entier.
Raphaël Glucksmann travaille à cet élargissement, lui qui s’impose de plus en plus comme une figure centrale à gauche, crédité d’environ 14 % dans les sondages à l’élection présidentielle et pressenti comme un candidat naturel à une primaire socialiste, au point d’apparaître aujourd’hui comme celui qui pourrait le plus crédiblement porter la gauche jusqu’au second tour.
François Hollande, revenu pleinement dans la vie politique nationale, rappelle quant à lui qu’une tradition sociale-démocrate française existe toujours et qu’elle n’a rien perdu de son ambition. En plein cœur du mois d’août, ses proches ont même choisi de remettre son bilan sur la table : 500 affiches, placardées en France et jusqu’à l’étranger, rappelant plusieurs mesures de son quinquennat sous un slogan presque malicieux, "Lui président".
Officiellement, il s’agissait d’un cadeau pour ses 72 ans ; politiquement, difficile pourtant de ne pas y voir le signe d’une époque où son héritage, longtemps regardé avec sévérité, recommence à être revendiqué.
Hélène Geoffroy porte depuis longtemps cette même conviction au sein du Parti socialiste : une gauche de gouvernement peut être sociale sans être protestataire, européenne sans être naïve, républicaine sans être figée et réformiste sans renoncer à transformer la société.
Peu importe, au fond, de savoir aujourd’hui quel visage incarnera cette famille politique en 2027. Ce qui importe davantage, c’est de savoir quelle gauche voudra alors se présenter devant les Français.
Une gauche qui ne s’excuse plus de vouloir gouverner. Une gauche qui considère l’Europe comme une force, la République comme un socle et la justice sociale comme une exigence. Une gauche capable de dialoguer avec toutes ses sensibilités tout en cherchant sans cesse à élargir son horizon.
Une gauche qui ne se contente plus de compter ses voix, mais recommence à chercher celles qui lui manquent.
Voilà pourquoi la présence d’Hélène Geoffroy relève aujourd’hui de l’évidence.
Parce que les sénatoriales ne sont jamais seulement une affaire de sièges. Elles peuvent aussi envoyer un signal sur ce que le Parti socialiste veut redevenir : une force qui assume son histoire, ses idées et son ambition de gouverner.
Socialiste, social-démocrate, européen, républicain, réformiste, profondément attaché au rassemblement de la gauche, mais convaincu qu’une victoire ne se construit jamais en parlant uniquement à ceux qui pensent déjà comme soi.
Les sénatoriales seront une étape. La présidentielle en sera une autre. Les législatives viendront ensuite rappeler une réalité politique : une idée ne devient vraiment une force que lorsqu’elle rencontre une majorité.
C’est peut-être ce qui rend le parcours d’Hélène Geoffroy si intéressant aujourd’hui.
Elle n’a jamais changé de cap.
Pendant longtemps, cela pouvait donner l’impression qu’elle naviguait à contre-courant. Désormais, le paysage bouge et une partie de la gauche redécouvre qu’elle devra, pour gagner, conjuguer rassemblement et élargissement, convictions et responsabilité, identité et ouverture.
Hélène Geoffroy n’a donc pas besoin de réécrire son histoire pour entrer dans le moment politique qui vient.
Elle y était déjà.
Et peut-être est-ce là la meilleure nouvelle de cet été politique inattendu : voir une ligne longtemps jugée minoritaire devenir clairement une promesse de victoire.
Le vent tourne parfois.
Les convictions d’Hélène Geoffroy, elles, restent.
Glusksman n’est pas de gauche il est d extrême centre droit
Signaler RépondreIl n’y a plus que trois partis dit de gauche.
PCF
Boa
Lfi
Est parmi eux un parti sera au pouvoir en 2027
Enfin !
Marre des Bourgois parisien , des donneurs de leçons et des sans problèmes
La république c’est la France
La France c’est la république
Mélenchon a 76 ans.
Signaler RépondreVous voyez vraiment le type finir son mandat présidentiel à 81 ans ?
Place aux jeunes. Mélenchon à la retraite.
Hollande c'est le beignet qui a fait en sorte que l'électricité que nous produisons, nous soit vendu au meme prix que celui des pays qui ne font pas l'effort financier d'en produire. Hollande c'est une "tache" dans l'histoire de France.
Signaler RépondreIls se font de la promo et une campagne gratuite cet été tout en ne bougeant pas de leur bord de piscine ou de plage...
Signaler RépondreMagnifique pamphlet. Une ode à la misère.
Signaler RépondreHollande de retour. Geoffroy senatrice. La prime à la loose.
Il y a d'autres personnes à proposer à gauche. Inutile de faire du recyclage. Même les ecolos pensent que les dechets doivent etre incinérés.
L'idéal de gauche exuste. Le peuple de gauche existe. Mais les représentants de gauche l'ont dévoyé. Une bande d énarques ou polytechniciens qui constituent une élite sans public.
Si Hollande a le mauvais goût de postuler de nouveau au costume qu'il ne sait pas porter, il meritera de faire moins que Benoit Hamon ou Anne Hidalgo.
Je suis de gauche. Et pour defendre cet ideal, si Hollande revient, il faudra voter Melenchon.
Les lois de la physique. - et - ca fait +
Ne pas ressortir comme une logorrhée le terme "Libéralisme".
Signaler RépondreJe sens un jeu de comm sur ce terme car je l'entend sortir comme un mantra dans la bouche de beaucoup.
On raye ce qu'on appelle la "droite sociale" qui était une tendance P.Séguin et qui je pense est reprise par une MLP. On essaye de l'opposé à une droite libérale... Un Sarkosy se présentait comme "Libéral" et a été un des pire président (voir la trahison du référendum de 2005), la commission européenne se présente comme "Libérale" mais trahit les peuples européens..
J'ai peur que le mot "Libéralisme" ne soit là que pour assurer la perpétuation de la situation actuelle.
Puis on entend pas mal de gens (dont des journalistes) dire souvent qu'il faudrait que l'Etat soit dirigé comme une entreprise ... mais quelle entreprise exactement ?? pour les amateurs de Cnews (je regarde un peu toutes les chaines dont pas de pref) on l'entend dans la bouche d'un P.Praud par exemple.
Une entreprise?? alors je vous invite à regarde exactement l'évolution du management d'entreprise depuis 2 décennies pour ceux qui se sont intéressés au sujet...
Vous avez comme avec l'Etat et ses Haut fonctionnaires, dans les entreprises énormément de CSP+ qui se sont organisés des "fonctions excel" a des salaires totalement déconnectés du reste de la masse salariale (un employé ouvrier au smic, et un CSP+ à + de 25000 / mois parfois).
Une démultiplication des strates chef, sous chef, sous sous chef... une perte accrue de compétence et du sens du travail,
Des process inutiles complexes juste pour justifier des postes de cadres sup qui ne servent à rien,
etc
etc
Alors déjà faire un gros ménage dans toutes ses réflexions (Libéralisme, gestion entrepreunariale etc etc) car c'est la société dans son ensemble qui est malade et tourne à l'absurde
Ed Feulner ou la fusion du conservatisme réactionnaire et la loi du plus fort libertarienne. Avec des références pareilles… Vous pouvez aussi demander son avis à Trump : il vous dira que Macron est communiste et la Monarchie anglaise anarchiste.
Signaler RépondreC'est juste qu'elle n'atteint jamais le pouvoir.
Signaler RépondrePas plus que la droite d'ailleurs.
C'est "l'extrême centre" qui mène la danse.
Faudrait arrêter de bigler et de voir double.
Cette gauche nous a assez mis dans la mdr et si elle revenait nous y serions encore plus !
Signaler RépondreC’est vrai, avec son discours pacifique, humanitaire et sa démagogie dans le domaine économique et social, la Gauche peut faire rêver. Son problème est que lorsqu’elle atteint le pouvoir, soit elle respecte une partie de son programme, et la France s’endette (obligeant les gouvernements lui succédant à prendre des mesures d’économie, avec la Gauche dans la rue), soit elle reste dans le créneau et est considérée comme traîtresse par ceux qui l’ont élue. On ne s’en sortira jamais. j’appelle à la responsabilité de ce Monsieur, doux rêveur, de penser à la France avant de rêver de la Gauche, en proposant des réformes non démagogiques (retraite, fonctionnement de l’Etat et des collectivités locales, etc…..)
Signaler RépondreRéponse très simple: aller voir les classements internationaux sur le degré de libéralisme des pays du monde.
Signaler RépondreLa France est classée peu libérale, et dans les derniers pays développés.
https://economicfreedom.heritage.org
Mais comme aucun candidat ne l'est.. ça explique sans doute pourquoi de président en président on bat des records d'impopularité.
Signaler RépondreMaintenant si la France est socialiste, faudra nous expliquer pourquoi elle ouvre ses frontières aux marchandises, aux capitaux, aux travailleurs, pourquoi elle supprime l'ISF et bastonne de taxes les plus pauvres ou les plus bosseurs, pourquoi elle privatise plus qu'elle ne nationalise, pourquoi elle défonce ses services publics, pourquoi elle ruine la scolarité de ses enfants, pourquoi elle s'endette, pourquoi elle paie les intérêts de la dette au lieu de rembourser la dette, pourquoi sa justice est si clémente quand on accuse toujours le socialisme d'être autoritaire, pourquoi la police tape plus fort sur son peuple qui se plaint que sur les immigrés qui pillent, pourquoi nous n'avons plus d'armée, pourquoi le privé possède toute la presse..
Ou alors, faudra nous expliquer ce que vous appelez "socialisme".
Vous allez me dire, c'est pas de droite non plus, et vous auriez raison. C'est libéral.
Comment se réjouir que ceux qui ont détruit le pays redeviennent populaires ?
Signaler RépondreFaut vraiment ne rien avoir dans le crâne.
L'électorat est très à gauche. C'était déjà le cas en 2012. Cet électorat rêve de grands soirs alors qu'il est en concurrence avec les salaires bas des pays de l'Est. Une fois au pouvoir, la gauche déçoit car elle ne peut pas réaliser ses promesses devant la pression des marchés financiers et des réalités.
Signaler RépondreUne certaine partie de la droite s'est couché devant l'hégémonie morale de la gauche. Son électorat qui a compris le fonctionnement du système file donc au RN depuis les années 80.
Il n'y a plus que "la Nouvelle France" qui vote à gauche. Les blancs cocus de gauche votent RN en secret.
Il n'y a que des libéraux.
Signaler RépondreJe serais assez curieux de lire votre argumentation pour démontrer le contraire. Vous avez deux heures.
Je pourrais formuler l'argumentation contraire en moins de temps que ça, mais chaque fois que j'essaie LM ne me publie pas.
"Néolibéralisme", c'est à se tordre de rire. La France est engluée dans le socialisme depuis 1981, et tous les présidents et gouvernements, y compris Macron, l'on savamment entretenu sans jamais vraiment le remettre en cause.
Signaler RépondreNos dépenses publiques, et notamment sociales, le poids des prélèvements, des réglementations, du centralisme, font de la France un pays très socialiste, avec des dettes abyssales (10 000 Milliards en comptant toutes les dettes cachées de la sécu et des retraites). L'écroulement se rapproche. D'ailleurs l'OAT vient de dépasser les 4%. Mais bon, Mélenchon nous explique que la dette ça se supprime et que c'est sans conséquence. Et il y a des gogos qui vont gober tout ça et voter pour un désastre annoncé.
Il n'y a quasiment pas de politiques libéraux en France, qui reste profondément ancrée dans le socialisme. Et la quasi totalité des partis, de gauche comme de droite, ne sont que des nuances de ce socialisme.
Signaler RépondreTu veux jouer au jeu des milliardaires ?
Signaler RépondreTu parles de Bolloré de la sphère CNews et Europe
Mais
Tu veux qu'on parle un peu de la sphère Pigasse, Niels, Saadé ...
Sphère pseudo "rouge" Pigasse avec un peu Niels ... avec des bons médias proche de l'antisémitisme tout de même Le Monde, Radio Nova etc etc. puis on l'a vu en commission sur l'audiovisuel, avec un réseau de copinage et donc des contrats très lucratifs avec les chaines publiques.
Saadé... une des amis proche du clan macroniste (le réseau BFM ayant été particulièrement actif lors de la campagne de 2017).
Les Bouygues avec la sphère TF1? ils sont et resteront les opportunistes et se mettront au service, une chaine TF1 un peu woke mais restant un peu à droite, par contre Quotidien sur TMC carrément à l'extrême gauche
J'aime quand on tape sur les milliardaires surtout nos amis de gauche car ils tapent sur "certains milliardaires" mais pas sur d'autres .. qui se disent de "gauche" mais en profitent aussi pour se goinfrer (souvent d'argent public). Redite moi qui va "restructurer" la dette du Vénézuela après avoir fait de la lèche à Trump et pendant quelques temps vanter le régime Maduro (j'ai un trou de mémoire).
On rigolerait presque si ce n'était pas une farce grotesque.
Dans l'histoire récente, elle fait surtout parti des artisans de la défaite aux élections métropolitaines de cette année avec sa collègue de Vénissieux
Signaler RépondreToi tu es pollué par les médias tv et ceux appartenant aux milliardaires. Cesse de les croire et fondé ton opinion sur contenu des programmes, les votes des parlementaires, les engagements et les déclarations des élus LFI, pas les affirmations tronquées de certains détracteurs qui ont peur de ce vrai mouvement populaire
Signaler RépondreDire que 80% des français sont contre lfi c est faire le jeu de Cnews et BFm , chaînes des milliardaires. Les élections disent le contraire
Signaler RépondreJ'aimerais qu'on dise en pastichant Nietzsche "La Gauche est Morte"
Signaler Répondremais ma question sera alors: "La Gauche a t'elle réellement existé" ?
La "Vraie Gauche" investie sur les gens "normaux du quotidien" oui mais elle a toujours été très minoritaire. En réalité la majorité des politiques de gauche ont compris jeunes qu'ils pouvaient faire carrière, avec des postes sans trop de travail, et de très bon salaire.. donc la plupart des gens qu'on voit (par le passé et actuel) ne sont pas réellement intéressés par les difficultés de vie des gens du quotidien, ils ne sont là que pour se faire élire et sortir des mensonges.
Oui ils sont des discours assez radicaux socialites voir communistes (et maintenant racialiste, décolonial) mais la réalité c'est que c'est pour les "autres"... pour eux même (compte bancaire, enfant, logement personnel) ils s'organisent une vie privilégiée hyper sécurisée.
La Beauté de la Gauche c'est que comme vous avez un faux discours humaniste, les gens vous croient honnêtes et votent pour vous... alors qu'en réalité le seul truc qui vous intéresse c'est de vous en mettre plein les poches (comme les autres des autres partis politiques du centre ou de droite).
Tout y est dit , le reste c' est du bruit, même la ministre de l environnement précise que seul LFI a un vrai programme environnemental construit et travaillé, les autres gesticulent et se battent pour être visible médiatiquement, sans réel programme
Signaler RépondreTant que Mélenchon sera présent, la Gauche n'a aucune chance.
Signaler RépondreCe type est un repoussoir, avec ses propos haineux, sa violence et ses outrances.
Il aura 76 ans en 2027, beaucoup trop vieux pour faire un président.
Place aux jeunes.
Pas la gauche ça , c'est la drôche. Du canada dry.
Signaler RépondreEt quel est votre projet? achever la France que vous avez systematiquement détruite depuis 1981?
Signaler RépondreOn efface tout et ont remet le même, ç’est sa la gauche socialiste qui a déjà perdu.
Signaler RépondreC’est un non catégorique.
Flanby, qui parle des français avec le sobriquet "les sans-dents" ; cela en dit long sur la considération du peuple
Signaler RépondreLe regretté Pierre Dac écrivait de tres longues diatribes verbeuses, sautant du coq à l'âne, pompeuses et souvent sans queue ni tête, mais chez lui au moins c'etait drôle
Signaler Répondre"Une gauche qui ne s’excuse plus de vouloir gouverner. Une gauche qui considère l’Europe comme une force, la République comme un socle et la justice sociale comme une exigence."
Signaler RépondreQuand je lis ça, j'ai comme une envie de me casser en Russie.
ils ont essayé de faire élire Zemmour sa n’a pas marché maintenant en essaye evc Glucksmann non merci la manipulation médiatique un seul homme qui va sauver la france JLM
Signaler RépondreJe rigole quand je lis ça
Signaler RépondreHollande qui dit pas d'alliance LFI à l'antenne mais se fait choper avec son ami de Tulle lors des municipales en lui disant au téléphone "passe un accord'
Glucksmann mais c'est en gros le jumeau de Macron, exactement la même idéologie. Il est loin du "petit peuple" et ne parle qu'aux CSP+
Bref la gauche n'existe plus il faut arrêter avec ça et valider la situation actuelle.
En réalité
Les faux partis de gauche sont bien des branches de LFI: donc PCF, EELV, une grosse partie du PS
Les anciens PS "caviars" (ou socio-libéraux) sont déjà passés depuis 2017 macronistes, donc valider un parti unique centrisme mou (Partie du PS, les centristes, et une grosse partie LR)
Puis la droite sous 2 formes:
- Libérale : un peu de LR, Zemmour, quelques RN
- Droite sociale (de droite ?) RN tendance MLP
Bravo ! Votre candidature au poste de directeur de campagne de Madame Geoffroy est acceptée !
Signaler RépondreGlucksmann ? De gauche???
Signaler RépondreMon bon Jojo… Faut changer de lunettes et vite. Les Français n’en peuvent plus et veulent des gens engagés. Ça sera le Rn avec des cautions LR ou alors un élu pour faire barrage qui devra s’agenouiller devant Melanchon et sa clique. Autrement dit 5ans sans majorité à coup de réformettes pour sauver les meubles.
Signaler RépondreIl n’y a aucun phœnix ni à gauche ni à droite.
c’est bien de rêver 😂
Signaler RépondreHélène Geoffroy est une femme aux profondes convictions
Signaler RépondreElle veut aider les Français
Pour cela il faut être en capacité et donc gagner des élections
Actuellement la gauche est très loin d être majoritaire en France. Donc nous avons trois solutions ;
Prendre des vacances éternelles en laissant à d autres le soin de diriger la France
Aujourd'hui cet autre serait le Front National
.je n ose croire que c'est ce que vous voulez ?
Rejoindre Melenchon et crier contre tous et tout le monde et donc se mettre 80 % des ,Français à dos
Discuter avec des démocrates laïques humanistes solidaires européens et tenter de les convaincre
Certes cela veut dire que des compromis seront nécessaires et que nous ne pourrons pas appliquer complètement notre projet de gauche mais ce sera toujours mieux que rien ou que la solution. Numéro 1
Prions pour que ça n'arrive jamais !
Signaler RépondreLa Corée du Nord, ça ne me fait pas rêver du tout !
Ils reviendront à la niche dès que le maître les sifflera
Signaler RépondreAnalyse très pertinente et fondée. Au lieu du gloubi-boulga chatgpté du sieur Joris qui passe la brosse à reluire sur un personnage motivé uniquement par la volonté de trouver une sinécure grassement rémunérée pour 9 ans au Sénat. Indécente Mme Geoffroy !
Signaler RépondreEt cela questionne l'objectif recherché par ce thuriféraire patenté.
Pour parler d'Hélène Geoffroy, il faut d'abord la connaitre. Cela permettrait de ne pas raconter n'importe quoi.
Signaler RépondreEn premier lieu, pour mettre les pieds dans le plat, elle a toujours su nager en eaux troubles.
D'abord avec le macronisme qui n'a jamais mis un candidat contre elle aux municipales et l'a même adoubé alors qu'il y avait à Vaulx-en-Velin de quoi constituer une liste. D'ailleurs souvenez vous de la fameuse note de Jean-Marie Girier le directeur de cabinet du président de l’assemblée Nationale à l’intention d’Emmanuel Macron appelant au rapprochement du groupe LREM avec la maire sortante Hélène Geoffroy. L’état-major du parti socialiste est beaucoup moins crédule que certains quant à une connivence entre Hélène Geoffroy et les macronistes. Elle n’a jamais démenti le rapprochement et a abandonné quelques jours plus tôt son poste de secrétaire nationale du parti. Cela ne laisse pas sans interrogation. Cela concorde avec sa présence le jour de la parution de la note au lancement de la campagne de David Kimelfeld pour la reconduction de son poste à la tête de la métropole. Du côté de la section locale du PS personne n’a moufté y compris les caciques, Muriel Lecerf et Stéphane Gomez.
A Vaulx-en-Velin elle a joué le rapprochement avec la droite dure, tout cela pour préserver son poste. Elle a toujours eu pour objectif de conserver un mandat mais elle a fini par être détestée par la majorité des Vaudais à cause de son clientèlisme.
D'ailleurs, il ne faut pas oublier que son mari fût il n'y a pas encore si longtemps directeur de Cabinet de Darmanin.
Qu'a elle apporté à part une géguerre avec Olivier Faure avec qui elle a fini par trouver un arrangement pour se positionner contre LFI car elle savait pertinament que cela jouerait contre elle exactement comme cela s'est produit.
Donner un mandat de sénateur à Hélène Geoffroy ne servirait qu'a faire survivre la gauche caviar de la belle époque.
Glucksman et Holland ne sont pas de gauche les pires candidats je préfère lepen et zemmour aux pouvoirs qui sont des ennemis de la France déclaré visible que Glucksman et Holland qui avance avec un masque 2027 il faut la vraie gauche aux pouvoirs pour sauver la France
Signaler RépondreRaphaël Glucksmann, François Hollande, Bernard Cazeneuve : arrêtez de nous faire rêver et d'appeler ça l'avenir !
Signaler RépondreOutre que vos billets de blog sont trop longs (on dirait les tweets de Tondelier !) on se demande où vous voulez en venir. La seule vraie gauche est chez Mélenchon, que ça vous plaise ou non. Il a un programme, qui est même moins "radical" que Jospin en 2002 et Mitterrand en 1981. Hollande avait tous les pouvoirs, Régions, Sénat, Assemblée nationale en 2012 et il en a fait quoi : il a trahit son programme (mon ennemi c'est la finance....) et a fini par tout perdre au point de ne même pas pouvoir se présenter en 2017. Quand aux 14% attribués à Glucksmann, ils sont au dessous des 15 ou 16% données à Hidalgo à la même époque et qui a fini sous les 2%.
Cessez de vous bercer d'illusion, ouvrez les yeux, et soutenez la seule liste de gauche capable de créer une vraie rupture avec le néolibéralisme qui nous conduit droit dans le mur depuis plus de 10 ans.
Merci d'avance !
Bientôt, ce Monsieur nous expliquera que Margareth Thatcher était de gauche.
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