Installée au cœur des Halles de Lyon, la poissonnerie faisait partie des adresses emblématiques du célèbre marché couvert lyonnais. Au fil des années, la Maison Pupier s'était imposée comme une référence pour de nombreux particuliers, restaurateurs et chefs de la région. Mais ces derniers mois, une procédure de sauvegarde avait été déclarée. Les Halles Paul Bocuse, qui regroupent une soixantaine de commerçants et artisans des métiers de bouche, perdent ainsi l'une de leurs enseignes historiques.
Une institution des Halles tire sa révérence
Cette fermeture intervient dans un contexte de profond renouvellement des Halles. Depuis plusieurs mois, plusieurs concessions commerciales arrivent à échéance et de nouveaux appels à candidatures ont été lancés pour redessiner le visage du lieu à partir de 2026.
Pour de nombreux habitués, le départ de la Maison Pupier symbolise la disparition progressive d'une génération de commerçants qui ont contribué à bâtir la réputation gastronomique des Halles. L'enseigne faisait d'ailleurs partie des maisons régulièrement associées à l'histoire du lieu et à son rayonnement culinaire.
Une nouvelle page à écrire
Avec le départ de la Maison Pupier, c'est donc un chapitre qui se referme. Reste désormais à savoir quelle enseigne viendra prendre la relève dans cet emplacement historique du "ventre de Lyon". Selon Lyon People, la "Poissonnerie Adeline" devrait prendre la relève d'ici peu. Un changement de nom suffisant pour insuffler une nouvelle dynamique commerciale ?
Doudou n'applique pas l'encadrement des loyers ...
Signaler RépondreTravaillant dans le tourisme, j'ai accompagné un groupe de Marseille en visite des Halles, ils ont purement haluciné devant la Poutargue à 70 € du kilo, ils ont pris en photo les étiquettes pour montrer ça à leurs amis...
Signaler RépondreLes halles de lyon , lieu privilégié des lyonnais qui cherchaient des produits de qualité, à l instar des rrestaurants gastronomiques, ou pas nécessairement.
Signaler RépondreC était aussi le rdv des travailleurs de l aube.
Aujourd hui tout cela est terminé, les halles ne sont même plus ouvertes avant 08h00.
Des prix pour touristes et pour faire des photos.
A côté, despinasse et grand frais se régalent des prix pratiques, commerces voués à disparaître et remplacer à terme uniquement par des restaurants à 2,5 € l huître sur table ........
La douzaine d'huitre a 35€ et le plateau avec un tourteau a 150€ ça fait changer les habitudes c'est sûr
Signaler RépondreLes poissonniers lyonnais prennent les clients pour des vaches à lait. Les prix sont exorbitants. Aucun autre produit n’atteint de tels écarts de prix entre le lieu de « production » et les grandes agglomérations. Les intermédiaires sont légion, et chacun se gave sur le trajet.
Signaler RépondreQuand un « génie » aura trouvé moyen de vendre tout ça à des prix honnêtes, on reviendra aux étals. En attendant, tous fermeront les uns après les autres.
Les habitudes alimentaires ont bien changé , on se régale, si on peut dire , de pizzas , burger et autres salades ,saucisses et merguez !
Signaler RépondreOn est bien loin de la gastronomie !
le cabille..haut?
Signaler RépondreÇa plombe les perspectives
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