Mise à jour : Les réquisitions du parquet ont été suivies. Trois des cinq personnes mises en examen jeudi dans le cadre de l’enquête sur la mort de Quentin Deranque ont été placées en détention provisoire, a annoncé le parquet de Lyon. Les deux autres ont été placées sous contrôle judiciaire.
Ces cinq personnes sont soupçonnées d’avoir participé aux rixes et aux violences survenues le 12 février à Lyon, mais pas d’avoir porté les coups mortels au jeune homme. Les investigations se poursuivent sous l’autorité des trois magistrats instructeurs chargés du dossier.
Article initial 24/09 à 17h41 : Après une nouvelle série d’interpellations menée mardi, cinq suspects ont été présentés jeudi aux juges d’instruction chargés de l’enquête sur la mort de Quentin Deranque.
Tous ont été mis en examen pour "participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un délit". Quatre d’entre eux le sont également pour "violences aggravées", notamment par l’usage ou la menace d’une arme, en réunion et avec dissimulation du visage.
Selon une source proche de l’enquête, ces nouveaux mis en cause sont soupçonnés d’avoir participé aux rixes et aux violences commises ce jour-là, mais pas d’avoir porté les coups ayant entraîné la mort du jeune homme.
Trois autres personnes interpellées dans le cadre de cette nouvelle opération ont été remises en liberté sans poursuite à ce stade.
Trois placements en détention provisoire requis
Le parquet a demandé le placement en détention provisoire de trois des cinq nouveaux mis en examen. Pour les deux autres, un contrôle judiciaire a été requis.
Ils devaient encore être présentés au juge des libertés et de la détention jeudi en fin de journée.
Ces cinq nouvelles mises en examen s’ajoutent aux neuf prononcées après les premières vagues d’interpellations, menées entre février et mars.
Une enquête ouverte pour meurtre et violences aggravées
Quentin Deranque avait été violemment frappé le 12 février à Lyon, à la suite d’une confrontation entre militants d’ultragauche et d’ultradroite en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po dans le 7e arrondissement.
Le jeune homme, présenté comme évoluant dans la mouvance de l’extrême droite radicale lyonnaise, était mort deux jours plus tard.
Neuf hommes âgés de 20 à 26 ans avaient ensuite été mis en examen pour meurtre ou complicité. Certains étaient membres ou proches de la Jeune Garde, mouvement antifasciste dissous.
Selon le parquet, certains avaient reconnu avoir porté des coups à Quentin Deranque ou à d’autres personnes, tout en contestant toute intention de tuer.
L’extrême-gauche tue
Signaler RépondreIl n'existe aucune déclaration publique d'Éric Coquerel concernant la mort ou l'assassinat de Georges Besse.
Signaler Répondretu dois le connaitre dans le privé ou tu diffames. la peine encourue pour diffamation est de 12.000 euros.
Tout est triste ds cette histoire, tout ces jeunes qui ont subit un lavage de cerveau qui les a conduit a cette énorme connerie et a ruiner leur vie.
Signaler RépondreTout ça pour comprendre ds 20 ans pour ceux qui sont encore vivant qu'à la fin le seul vainqueur de toute façon c'est toujours la banque.
Diviser pour mieux régner.
Quand un parti politique cautionne de telles violences, ça veut dire qu’il est prêt à tuer pour ses idées…. à l’instar de l’extrême droite. On avait déjà eu ce type de situation quand Georges Besse avait été assassiné lâchement par le groupe terroriste Action Direct. Eric Coquerel avait cautionné sous prétexte qu’il représentait le capitalisme. Et cela ne les empêche pas de parader !!! Moi , ça me donne juste envie de gerber !
Signaler RépondreCelui qui tue par le glaive périra par le glaive
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