La Ville de Lyon met la pression sur l’État et la Métropole à quelques jours d’une possible évacuation du squat de la place de Milan, dans le 3e arrondissement.
Selon la municipalité, environ 280 personnes, majoritairement des femmes et des enfants, occupent actuellement l’immeuble, propriété de la Métropole. La Ville dit prendre acte de la décision de justice entraînant l’évacuation, mais dénonce l’absence, à ce jour, de "propositions de relogement dignes et durables".
"Il est inconcevable de remettre à la rue autant de femmes et d’enfants"
À l’approche de la trêve hivernale, qui débute le 1er novembre, Grégory Doucet appelle les institutions compétentes à agir.
"À l’approche de l’hiver, il est inconcevable de remettre à la rue autant de femmes et d’enfants sans proposer de solutions de relogement durable", déclare le maire de Lyon.
"Ces familles ont besoin d’un toit, pas d’un campement ou d’un hébergement précaire", poursuit-il, appelant chacun à "assumer ses responsabilités".
La Ville estime qu’une évacuation "ne peut se traduire par une remise à la rue de personnes en situation de grande précarité" et renvoie directement la responsabilité de l’hébergement d’urgence vers les institutions compétentes.
600 places mobilisées par la Ville et le CCAS
La municipalité met également en avant les moyens qu’elle dit avoir engagés depuis plusieurs années dans la lutte contre le sans-abrisme.
Selon son communiqué, environ 600 places d’hébergement sont actuellement mobilisées par la Ville et le CCAS, directement, à travers des financements associatifs ou via la mise à disposition de locaux.
Depuis 2021, 300 nouvelles places auraient été créées ou mobilisées, pour un engagement financier annuel dépassant 3,5 millions d’euros.
La Ville affirme également avoir permis environ 300 000 nuitées depuis 2021. Elle cite notamment son soutien à Alynéa, au Foyer Notre-Dame des Sans-Abri ou à Habitat et Humanisme, ainsi que la mise à disposition de plusieurs bâtiments.
La Métropole et l’État directement mis en cause
La Ville de Lyon dit désormais s’inquiéter d’un "désengagement progressif de la Métropole de Lyon et de l’État" dans les dispositifs d’hébergement d’urgence destinés aux mineurs et aux familles isolées.
Elle affirme notamment que la Métropole n’a pas encore acté la reconduction du dispositif d’accueil de la Station Rockefeller après le 31 décembre, ce qui pourrait, selon elle, laisser plusieurs jeunes sans solution au cœur de l’hiver.
"Quand elle le peut, la Ville de Lyon propose des solutions d’hébergement dignes", insiste Bruno Couturier, adjoint au maire chargé des Solidarités.
La municipalité demande désormais à l’État et à la Métropole de proposer une solution pour les occupants de la place de Milan avant l’évacuation annoncée.
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Signaler RépondreAux frais de la princesse bien entendu. Continuons comme ça et elle va se retrouver à poils la princesse.
Signaler RépondreIl réclame toujours plus de logements pour des gens qu’il fait venir
Signaler RépondreL’appel d’air est tel que l’on ne saura bientôt plus quoi faire
Mais le dogme des extrêmes gauchistes comme Doucet est le grand remplacement et la créolisation chère à Melenchon
Il ferait mieux de s’occuper de Lyon dont il est paraît-il le maire et qui est dans un état désastreux, état dont il est grandement responsable
Devraient se pointer en bas de chez doucet demander des comptes
Signaler RépondreÇa ne serait pas plus efficace que la ville demande aux gens d'arrêter de venir ?
Signaler RépondreDehors tout le monde
Signaler RépondreVa falloir s'habituer , on a plus de rond, contactez Marinne ou Jean Luc, ils ont des idées , eux
Avec le pognon des casses on aurait pu aider, dommage
Pleure Grégory
Tu casses, tu répares, tu fais venir, tu t en occupes avec tes sous...
Signaler RépondreQd je vois la photo, que ces personnes retournent dans leur case.
Signaler RépondreJe suis certain qu'elles ( ces personnes), seraient mieux a Dakar, à Bamako, à Banguy, à Yaounde......
Allez un peu de courage en France !