Un procès aux prud'hommes après liquidation
Vingt-sept salariés d’Astic attaquent leur ex-employeur devant les Prud’hommes de Lyon jeudi matin. La moitié d’entre eux sont sans-papiers. Cette entreprise de nettoyage, sous-traitante de McDonald’s, avait été mise en liquidation à la suite d’une action en justice pour travail dissimulé.
Neuf mois de prison ferme pour violences conjugales
C’est le jugement prononcé mercredi par le tribunal correctionnel de Lyon à l’encontre d’un homme de 32 ans originaire de La Mulatière. Il s’en était pris violemment à sa compagne quand celle-ci a voulu rompre avec lui, le mois dernier. Il l'a frappée avec un cordon péritel. Dépendant à l’héroïne, il affirmait mercredi à la barre n’avoir jamais levé la main sur elle jusqu’à ce fameux soir, hormis quelques gifles a-t-il précisé.
Un mois après, il revient au tribunal
Un jeune homme de 18 ans a été condamné lundi à deux ans de prison, dont un avec sursis. Jeudi dernier à Villeurbanne, il avait tenté de dérober le sac à main d'une étudiante en lui pointant un couteau sous la gorge. Il y a un peu plus d’un mois, il avait été condamné à cinq mois de prison avec sursis pour avoir violenté son ex-petite amie et frappé au visage le proviseur-adjoint du lycée Rabelais de Dardilly.
Un procès très attendu à Bourg en Bresse
Ce procès tranchait lundi sur la responsabilité d’une entreprise face aux maladies professionnelles. Un employé de la société Eurovia, un épandeur de bitume, est décédé il y a deux ans d’un cancer de la peau. Lundi matin sa famille était partie civile devant le tribunal des affaires sociales de l'Ain et espère faire condamner l’employeur pour l’avoir laissé travailler sans protections suffisantes. Le jugement sera rendu le 10 mai.
Benjamin Biolay attaque France 24
Le chanteur Caladois assigne la chaîne en justice pour atteinte à la vie privée. Benjamin Biolay reproche à la chaîne d'information continue d'avoir relayé une rumeur concernant sa vie privée. Il s'agit de la liaison que l'on prête au chanteur avec Carla Bruni-Sarkozy, la femme du chef de l'État. Le Caladois réclame en conséquence 20 000 euros de dommages et intérêts.
Nouveau rebondissement dans le dossier de Guilherme Azanga
La préfecture du Rhône a annoncé jeudi soir "mettre fin" à la rétention administrative de ce père de famille angolais, en situation irrégulière à Lyon depuis 8 ans. La préfecture dit faire face à l'"impossibilité matérielle" de procéder à son expulsion alors que Guilherme Anzaga s’est de nouveau opposé à son renvoi dans son pays mercredi soir. Il avait été transféré du centre de rétention administratif de Saint-Exupéry vers un aéroport parisien. Remis en liberté, il reste cependant toujours en situation irrégulière et le préfet "ne revient pas sur la décision d'obligation de quitter le territoire". Le père de famille est attendu à Lyon vendredi soir où il retrouvera ses 4 enfants.
Un détenu de la maison d’arrêt de Corbas obtient gain de cause auprès du juge des référés
Il contestait une mesure disciplinaire prise à son encontre le 29 mars dernier. A cette date, il s’était vu renvoyé pour la 4e fois en quelques semaines en cellule disciplinaire alors qu’il demandait à être placé en cellule individuelle. La durée de sa sanction a été reconnue supérieure aux dispositions du code de procédure pénale et le tribunal administratif a donc suspendu l’exécution de la sanction.
Une employée d’Adecco à Villeurbanne détourne un million d’euros
Cette femme de 49 ans a versé cette somme en 13 prélèvements sur le compte bancaire de son concubin entre février 2005 et novembre 2006. Le procureur de la république a demandé 4 ans de prison dont 2 avec sursis et mise à l’épreuve. Son concubin devait répondre de complicité d’escroquerie. Le jugement du tribunal correctionnel sera rendu le 20 mai.
Charles Millon fixé vendredi
Le tribunal correctionnel de Lyon doit rendre son jugement dans l’affaire Millon.
Nouveau rebondissement dans le dossier de Guilherme Azanga
La préfecture du Rhône a annoncé jeudi soir "mettre fin" à la rétention administrative de ce père de famille angolais, en situation irrégulière à Lyon depuis 8 ans.
Guilherme Azanga n’a finalement pas été expulsé
Emmené mercredi à Paris en vue d’être reconduit vers l’Angola, ce père de famille sans papier a refusé de prendre l’avion, selon RESF. Il a été placé en garde à vue et doit comparaitre jeudi devant le tribunal de Bobigny pour "refus d'embarquer". L’histoire de cet homme de 37 ans, père de 4 enfants dont deux sont scolarisés à l’école Gilbert Dru, déclenche une grande vague de solidarité au sein de l’établissement scolaire du quartier de la Guillotière, mais aussi auprès d’associations et d’élus lyonnais.
Un commerçant lyonnais condamné en appel pour avoir vendu des écharpes de Saint-Etienne
Il a écopé de deux mois de prison avec suris, 1 000 euros d’amende et 1 500 euros de dédommagements à verser au club stéphanois. Il avait été poursuivi en correctionnel en 2008 pour avoir vendu des écharpes et des bonnets contrefaits de l’AS Saint-Etienne aux abords du stade Geoffroy Guichard. Jugement confirmé donc hmercredi par la cour d’appel de Lyon.
Révélation devant la cour d’assises de l’Ain
Se déroule cette semaine le procès en appel de 5 hommes accusés d’avoir détourné un hélicoptère en 2005 pour faire évader un ou plusieurs prisonniers de la maison d’arrêt de Villefranche. Mercredi, l’un des prévenus qui jusque là avait gardé le silence, a avoué avoir fait partie du commando et expliqué qu’il s’agissait de faire évader Pascal Payet. Surnommé "le roi de la belle", le braqueur multirécidiviste s’était déjà évadé en 2001 et 2007 et avait organisé une évasion en 2003 qui lui avait valu 7 ans de prison. Le procès se poursuit.
Le cirque Pinder va peut-être perdre trois animaux?
Le chapiteau est installé en ce moment au Confluent et un jugement rendu fin janvier par le tribunal correctionnel de Valence pourrait secouer la ménagerie. Un jaguar et deux femelles éléphants d’Asie sont menacés à tout moment d’être saisi et remis à la Fondation assistance aux animaux. Pas question de mauvais traitement mais plutôt d’une mauvaise traçabilité de leur origine.
Bataille de boulangers au tribunal
Au cœur du débat : le jour de fermeture hebdomadaire imposé actuellement aux boulangers par un arrêté préfectoral dans le Rhône. La chambre patronale de la boulangerie du Rhône y est favorable, pas le Groupement lyonnais des artisans modernes. Le tribunal administratif pourrait casser cet arrêté. Il a mis mardi son jugement en délibéré, mais en attendant l’arrêté est donc annulé et les boulangers peuvent ouvrir 7 jours sur 7.
Guilherme Azanga est expulsable
La Cour d’Appel de Lyon a annoncé que ce père de famille angolais de 37 ans, sans-papier, serait expulsable à tout moment d’ici trois jours.
Guilherme Azanga va bien être expulsé
La Cour d’Appel de Lyon a annoncé que ce père de famille angolais de 37 ans, sans-papier serait expulsable à tout moment d’ici trois jours. Depuis 10 jours, il est placé au centre de rétention de Saint-Exupéry. Les parents d’élèves de l’école Gilbert-Dru, établissement où sont scolarisés deux des quatre enfants de Guilherme, appellent au rassemblement à 18h mardi soir sur la Place des Terreaux.
Journée décisive pour Guilherme Azanga : décision reportée à 16h
La cour d’appel de Lyon devait se prononcer mardi matin sur le sort de ce père de famille angolais de 37 ans, sans-papier. La décison est reportée à 16h.
La tentative d'évasion de la prison de Villefranche en procès
La cour d'assises de l'Ain juge à partir de mardi, en appel, deux des quatre auteurs présumés de la tentative d'évasion par hélicoptère de la maison d'arrêt de Villefranche, organisée le 4 juillet 2005. Retenu en otage, le pilote devait se poser sur l'un des toits mais l'opération avait échoué et le commando avait été arrêté dans un champ tout proche de la prison. En première instance, les quatre auteurs présumés de cette tentative d’évasion avaient écopé de 5 à 13 ans de prison par la cour d'assises du Rhône.
3 graffeurs comparaîtront bientôt devant le tribunal correctionnel de Lyon
Ils ont été arrêtés le 22 mars dernier alors qu’ils réalisaient des fresques sur le pont de Lattre de Tassigny. Dans Le Progrès, ces trois jeunes dénoncent le manque d’espaces d’expression à Lyon. A la barre, ils risqueront jusqu’à 7 500 euros d’amende et des peines de travaux d’intérêt général.



















