Carrefour relaxé en appel dans l’affaire du non-respect du SMIC
Information publiée mardi sur le site internet Progrès. En première instance, l’enseigne avait été condamnée à une amende cumulée de 1,2 million d’euros pour avoir enfreint la législation sur le salaire minimum dans ses hypermarchés de Givors et Ecully.
Il avait agressé la principale du collège Joliot-Curie de Bron
Un jeune homme de 19 ans a comparu vendredi devant le tribunal correctionnel de Lyon. Le 19 mars dernier, il était venu demander des explications après une sanction prise contre sa sœur scolarisée dans l’établissement. Il avait fini par agresser physiquement et verbalement la principale. Il a été condamné à une peine en forme d'avertissement : interdiction pendant deux ans de pénétrer au collège ou de se trouver aux abords, ainsi que d'entrer en contact avec l'équipe pédagogique. Si ces deux obligations ne sont pas respectées, une peine de trois de prison pourrait alors être prononcée.
Il jetait du cannabis dans la cour de la maison d’arrêt
Un jeune homme de 18 ans a été condamné à 3 mois de prison avec sursis et à 500 euros d’amende hier en comparution immédiate. Il a été interpellé mercredi au pied d’un mur de la maison d’arrêt de Corbas, avec en sa possession 40 grammes de cannabis, du papier à rouler et deux briquets.
Un jeune voleur trahi par son GPS
Un demandeur d'asile russe de 22 ans comparaissait mardi devant le tribunal correctionnel de Lyon. Il avait été interpellé jeudi dernier sur la Presqu'île alors qu'il sortait d'un bureau de change. Dans sa voiture : divers outils, un GPS et 145 pièces d'argent anciennes qu'il tentait d'échanger. Les policiers se sont tout simplement servis du GPS pour remonter le parcours du jeune russe et de ses deux complices : un trajet Saint-Etienne – Lyon en passant par Saint-Pierre-de-Chandieu. Les deux adresses visitées avaient été victimes de cambriolages. Deux ans de prison ont été requis contre le meneur de la bande. Le jugement a été mis en délibéré.
Lyon: clémence pour les braqueurs de la SNCF
Deux hommes comparaissaient samedi devant le tribunal correctionnel de Lyon pour un vol remontant à 2007. Le tribunal correctionnel de Lyon s’est montré clément avec les deux cambrioleurs qui ont reconnu un vol commis en 2007 au siège régional de la SNCF. Ils avaient dérobé plusieurs ordinateurs contenant des données confidentielles. Le tribunal a condamné le premier à 12 mois emprisonnement dont 6 avec sursis mais il ne retournera pas en prison car sa peine a été confondue avec celle qu'il vient de purger pour une autre affaire. Son complice a quant à lui écopé de 6 mois avec sursis.
Un gros trafic de drogue devant la justice lyonnaise
Cinq prévenus, deux originaires de l’Ain et trois Espagnols, comparaissent actuellement devant le tribunal correctionnel. Ils s’étaient fait contrôler avec 89kg de cocaïne sur une route des Pyrénées orientales : l’une des plus grosses saisies de drogue de l’année 2007. Les prévenus sont soupçonnés de faire partie d’un vaste réseau européen. Le procureur de la République a requis de 8 à 15 ans de prison suite du procès ce vendredi et jugement attendu en fin de journée.
7,9 et 11 ans de prison pour 3 braqueurs
Le verdict est tombé jeudi à la Cour d’Assises du Rhône. Les trois hommes accusés du braquage du Carrefour de Seigny, dans l’Ain, ont été condamné respectivement à 7, 9 et 11 ans de prison. Les faits remontent à 2007. Les 3 braqueurs avaient fait main basse sur 150 000 euros.
De neuf à quatorze ans de réclusion requis
Les divergences continuent au procès du braquage de Seigny à la cour d’Assises du Rhône. L’un des trois accusés, qui clame son innocence, s’est vu requérir à son encontre 14 ans de réclusion criminelle par l’avocat général. 11 ans et 9 ans ont été requis contres les deux autres prévenus. En 2007, trois hommes avaient fait main basse sur 150 000 euros au magasin Carrefour de Seigny dans l’Ain. Le procès reprend jeudi matin et le verdict est attendu dans la journée. A noter que le principal suspect est également poursuivi pour l’agression d’un commerçant lyonnais en 2006.
Dix-huit mois de prison ferme pour détention de drogue
C’est le jugement rendu mercredi par le tribunal correctionnel de Vienne contre deux jeunes de 25 ans originaires de Saint-Fons. En mars dernier, les douaniers avaient découvert 25 kilos de résine de cannabis camouflés sous la moquette dans la voiture de ces deux amis. Ils rentraient alors du Maroc, où ils venaient de passer une semaine. Ils devront également payer 51 000 euros au trésor public.
Le braquage de Segny à la cour d'assises
Le procès du vol à main armée au magasin Carrefour de Segny, dans l’Ain, a débuté mardi à la Cour d’assises du Rhône. Trois hommes originaires de l’Est lyonnais sont dans le box. L’un d’eux clame son innocence et affirme ne jamais avoir rencontré ses deux présumés complices qu’il aurait récupéré en voiture. Ce jour là en septembre 2007, 150 000 euros avaient été dérobés. Le verdict sera prononcé jeudi.
Un élu de Villefranche-sur-Saône devant la justice
Gérard Ducray, ancien député du Rhône, et maire-adjoint de Villefranche-sur-Saône, délégué à la sécurité, comparaît mardi devant le tribunal correctionnel. Il est poursuivi pour harcèlement sexuel par deux agents de la police municipale. L’audience débutera à 13h30 au tribunal de la cité caladoise.
Un jeune homme de 23 ans mis en examen à Grenoble pour
Il a agressé son avocate après l'avoir brièvement séquestrée, mardi, quelques heures après avoir été condamné. L'homme conteste les faits.
22 ans de réclusion criminelle pour le mari meurtrier
Verdict prononcé mercredi par la cour d’assises du Rhône après seulement 2 heures de délibéré. Cet homme, de nationalité turque, aujourd’hui âgé de 37 ans avait poignardé son épouse, de 30 ans son aîné, sur le balcon de leur appartement de la rue Salengro à Villeurbanne en août 2007. L’accusé n’a fourni aucune explication à son geste durant son procès.
Un jeune de 23 ans, qui a brièvement séquestré et agressé sexuellement son avocate en Isère, sera déféré jeudi au parquet.
Condamné à un an de prison mercredi, dont six mois ferme, pour vols avec violence, il avait forcé la porte du cabinet de l'avocate qui venait de le défendre. Il s'était enfermé avec sa victime, l'avait menacée avec un cutter avant de l'agresser. L'avocate a été libérée grâce à l'intervention de ses collègues et de la police vite arrivée sur les lieux. Elle s’est vu prescrire 14 jours d’ITT.
Toni Musulin sera rejugé
Le Parquet de Lyon a décidé mercredi matin de faire appel du jugement prononcé la veille. L’ex-convoyeur de fonds a été condamné par le tribunal correctionnel à 3 ans de prison ferme et 45 000 euros d’amende. La justice l’a reconnu coupable du vol de son fourgon blindé de la société Loomis le 5 novembre dernier. A bord, 11,6 millions d’euros. Seuls 9 millions ont été retrouvés dans un box du 8e arrondissement 48 heures après ce que l’on avait appelé "le casse du siècle". A la barre hier, Toni Musulin a nié savoir où se trouvait l’argent manquant. Il a insinué que le propriétaire du box aurait pu se servir avant l’arrivée de la Police. Le procureur avait requis cinq ans de prison ferme, c’est sans doute ce qui a déclenché la mesure d’appel. Par ailleurs, une audience civile est prévue mardi prochain pour déterminer si Toni Musulin doit dédommager la Loomis et la compagnie d’assurance qu’il a tenté d’escroquer, à hauteur de 940 000 euros.
Toni Musulin condamné à 3 ans de prison et 45 0000 euros d'amende
Toni Musulin a été condamné mardi soir à 3 ans de prison et 45 000 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Lyon. Sa peine a été assortie d'une interdiction d'exercer la profession de convoyeur de fond. Toni Musulin devra également rembourser les sommes demandées par les parties civiles au titre des dommages et intérêts. L'ex-convoyeur de fond était jugé pour le vol de 11,5 millions d'euros, en novembre dernier, et était aussi poursuivi pour tentative d'escroquerie. Le parquet avait requis 5 ans de prison ferme.
5 ans de prison requis à l’encontre de Toni Musulin
L’ex-convoyeur de fond est jugé devant le tribunal correctionnel de Lyon depuis mardi matin. Après une journée de débats, le parquet a requis mardi soir 5 ans de prison à l’encontre de cet homme, poursuivi pour le vol de 11,5 millions d’euros, en novembre dernier à Lyon. Toni Musulin est aussi poursuivi pour tentative d’escroquerie. C’est donc la peine maximale qui a été requise. Le procureur demande également que cette peine soit assortie d’une interdiction de travailler dans le transport de fonds, du remboursement des préjudices subis, et d’une mise à l’épreuve. Le jugement est attendu tard dans la soirée.
" On dit que je suis un Robin des Bois mais je suis quelqu'un de normal"
Ce sont les premiers mots de Toni Musulin, prononcés mardi matin à 11h30, lors de son procès. L’ex-convoyeur de fond jugé depuis au tribunal correctionnel de Lyon a expliqué avoir dérapé par la force des choses, pointant du doigt son employeur la société Loomis. Ajoutant que cela faisait trois ans que sa direction lui volait des heures. Le procès pour le vol de 11 millions d’euros dont 2 millions n’ont toujours pas été retrouvés doit s’achever mardi soir ou mercredi matin. Toni Musulin risque 5 ans de prison.
Le procès de Toni Musulin s’est ouvert mardi à 9h45
L’ex-convoyeur de fonds comparaît toute la journée devant le tribunal correctionnel de Lyon. Il est poursuivi pour "vol" et "tentative d’escroquerie". Toni Musulin est accusé du vol de 11,6 millions d’euros, c’était le 5 novembre dernier quand il a détourné un fourgon de la société Loomis pour laquelle il travaillait. Quatre employés de Loomis sont d’ailleurs présents dans la salle d’audience pour lui apporter leur soutien. Parmi les zones d’ombre à éclaircir lors de l'audience : qu’a fait Toni Musulin pendant sa cavale de 11 jours avant de se rendre à la police monégasque ? Où est l’argent manquant ? Car si 9 millions d'euros ont été retrouvés dans un box du 8e arrondissement de Lyon, 2,5 millions restent introuvables. Toni Musulin a toujours nié les avoir eu en sa possession. Il risque jusqu’à 5 ans de prison et le jugement est attendu mardi soir ou mercredi matin.
Il avait poignardé sa femme à Villeurbanne
Son procès s’ouvre mardi devant les assises du Rhône. Les faits s’étaient produits en août 2007 rue Salengro. Suite à une vive altercation, un ressortissant turc de 32 ans, en situation irrégulière, a infligé une quinzaine de coups de couteau à son épouse, de 30 ans son aîné. Interpellé en état d’ébriété, le meurtrier a expliqué ne se souvenir de rien.

















