Une formation pour devenir street-médic ce vendredi à Villeurbanne

Une formation pour devenir street-médic ce vendredi à Villeurbanne
Photo d'illustration - LyonMag

Ce vendredi, le collectif lyonnais MédicAction organise une formation pour apprendre à devenir un street-médic.

Depuis le début de la mobilisation des Gilets Jaunes, ils sont présents en nombre dans les manifestations pour soigner les petits bobos comme les blessures graves. Les street-médics, ou soignants des rues en français, se chargent en effet depuis de longues semaines de prodiguer les premiers secours directement dans la rue aux manifestants ou aux forces de l’ordre blessés dans les affrontements. Parmi eux, de simples citoyens ou des professionnels de santé.

Ce vendredi dès 16h à Villeurbanne, dans le cadre de l’Université de printemps, des leçons seront prodiguées aux potentiels futurs secouristes des rues. Les gestes de premier secours seront enseignés par des volontaires, mais également les techniques de déplacements lors d’affrontements.

Le lieu exact de la formation est pour le moment tenu secret. Pour plus de renseignements, il faut envoyer un mail sur l’adresse suivante : universitéprintemps@protonmail.com.

7 commentaires
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Non à LaRem le 11/05/2019 à 12:26
NON A LFI a écrit le 11/05/2019 à 09h26

Ok on va le refaire plus précisément

Si les fascos rouges et bruns ne cassent pas de vitrines, de mobilier urbain, ne font pas de pillages, ne lancent pas des pavés, des boules de pétanque, des cocktails molotov ou de la peinture sur les flics, s'il ne font pas d'agressions gratuites, antisémites ou homophobes, alors je pense que les street-médics n'ont rien à craindre :o)

Les forces de l'ordre doivent faire attention aux street-médics quelque soit le contexte.
PS : LFI rien à faire.

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NON A LFI le 11/05/2019 à 09:26
Non à LaRem a écrit le 11/05/2019 à 08h19

Avant de répondre il est préférable de lire correctement ce que j'ai écrit.
Ne vous en déplaise, je parlais des futurs street-médics. Ces gens soignent uniquement.

Ok on va le refaire plus précisément

Si les fascos rouges et bruns ne cassent pas de vitrines, de mobilier urbain, ne font pas de pillages, ne lancent pas des pavés, des boules de pétanque, des cocktails molotov ou de la peinture sur les flics, s'il ne font pas d'agressions gratuites, antisémites ou homophobes, alors je pense que les street-médics n'ont rien à craindre :o)

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Non à LaRem le 11/05/2019 à 08:19
Facile a écrit le 10/05/2019 à 14h21

Si on leur explique qu'il ne faut pas casser de vitrines, de mobilier urbain, pas faire de pillages, pas lancer des pavés ou de la peinture sur les flics, ni d'agressions gratuites, antisémites ou homophobes, alors je pense qu'ils n'ont rien à craindre :o)

Avant de répondre il est préférable de lire correctement ce que j'ai écrit.
Ne vous en déplaise, je parlais des futurs street-médics. Ces gens soignent uniquement.

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1083 le 10/05/2019 à 21:11
Facile a écrit le 10/05/2019 à 14h21

Si on leur explique qu'il ne faut pas casser de vitrines, de mobilier urbain, pas faire de pillages, pas lancer des pavés ou de la peinture sur les flics, ni d'agressions gratuites, antisémites ou homophobes, alors je pense qu'ils n'ont rien à craindre :o)

bravo vous avez admirablement bien relayé la propagande du ministère de la police.
Mais ne soyez pas trop zélé cela apparait suspect !

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giletsjaunesdu75012 le 10/05/2019 à 20:46

Le problème c'est surtout que certains commandants empêchent les street médics de rejoindre les manifestants quand a se délester de tout leurs matériels medical....

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Facile le 10/05/2019 à 14:21
Non à LaRem a écrit le 10/05/2019 à 13h35

J'espère que les futurs street-médics sont aptes à supporter les coups de matraque distribués par les forces de l'ordre.

Si on leur explique qu'il ne faut pas casser de vitrines, de mobilier urbain, pas faire de pillages, pas lancer des pavés ou de la peinture sur les flics, ni d'agressions gratuites, antisémites ou homophobes, alors je pense qu'ils n'ont rien à craindre :o)

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Non à LaRem le 10/05/2019 à 13:35

J'espère que les futurs street-médics sont aptes à supporter les coups de matraque distribués par les forces de l'ordre.

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