Nous étions dans le fantasme du PCF qui luttait pour l’indépendance de l’Algérie, du Front populaire qui permettait l’émancipation des plus pauvres, de François Mitterrand accordant à mon père et à tant d’autres la carte de séjour de 10 ans, le regroupement familial et de grands appartements avec toutes les commodités.
Mais la gauche au pouvoir a vite perdu les rêves qui l’ont accompagnée.
Le ressenti que nous avions est qu’ils s’assuraient un avenir meilleur sur le dos des plus faibles, se payant grassement grâce à des associations fantoches pour grimper au pouvoir.
Les "SOS Racisme", "Ni putes ni soumises" n’ont jamais aidé qui que ce soit, hormis maintenir cette idée de détestation de la France.
Les Julien Dray ont pu s’acheter de belles montres, mais ne te donneront pas pour autant l’heure.
Résultat : les grands partis de gauche aujourd’hui ne sont truffés que de grands bourgeois, habitants de beaux appartements en centre-ville, adeptes de moyens de locomotion non polluants mais hors de prix, surdiplômés ne se fréquentant qu’entre eux, contournant la carte scolaire avec assiduité.
S’inventant leurs propres monnaies à coups de subventions, comme les Gonettes.
S’octroyant les places éligibles avec la force d’un lion habillé en vert.
Suffit de regarder les profils des Bruno Bernard, Marie-Charlotte Guérin, Christian Duchêne, Grégory Doucet, Michèle Picard et tant d’autres.
Ça ne sent pas trop la vraie vie et la sueur.
Mais aujourd’hui, tout du moins sur Lyon et son agglomération, le peuple s’en détourne avec dégoût, parfois vers plus extrême, entre le RN et La France insoumise, ou vers la droite, tout aussi caricaturale, mais au moins ils ne te font pas rêver avec un mensonge d’intégration.
Comme dans un couple toxique, la gauche a abusé des plus pauvres, mais le MeToo arrive à grands pas.
Pour croire à leurs futures disquettes, il faudra cette fois-ci plus d’actes que de mensonges.
Farid Ben Moussa
Conseiller municipal de Vénissieux
Bravo Farid, tout est dit.
Signaler RépondreC est vrai que du côté de la Socialie depuis les années 80 il n y avait pas de grands bourgeois, c etait l essence même de ceux qui se disaient socialiste
Signaler RépondreLa gauche résumée en 1 article.
Signaler RépondreTout comme Mélenchon le nanti avec un patrimoine d'au moins 1,5 million d'euros.
C'est pas le petit travailleur qui arrivera à ça dans sa vie
Toujours aussi brillant M MOUSSA.
Signaler RépondreQue toutes les banlieues lyonnaises tenues par la gauche qui a laissé prospérer cette misère par calcul électoral, votent enfin a droite.
Une droite réaliste, entreprenariale, celle des honnêtes gens....
Lyon et sa métropole doivent avancer ensemble, unis pour leur prospérité....
diagnostic éclairé que certains, aveuglés par leur idélogie en feront du déni et continueront à voir la France avec un prisme déformant
Signaler RépondrePour la gauche, le socialisme et le communisme sont pour le peuple mais jamais pour les dirigeants. Ces leaders politiques méprisent leurs électeurs en les maintenant dans la précarité à coup d’allocations et autre RSA. Rappelez vous Hollande et les sans dents.
Signaler RépondreLes "fameux" Julien Dray et autres membres de SOS Racisme qui aujourd'hui appellent limite à la ratonnade... On est passé de "Touche pas à mon pote" à "Vas-y mon pote, tu peux y aller"...
Signaler Répondre"Les Julien Dray ont pu s’acheter de belles montres, mais ne te donneront pas pour autant l’heure."
Signaler RépondreBravo Farid, une bien belle formule qui résume tout à merveille...
Au delà d'un problèmeréel de représentation (mais aussi de participation au vote), il y a des oublis bien pratiques : Pierre Beregovoy aux côtés de Mitterrand, Amine Kessassi aux côtés de Payant, des élus municipaux moins visibles médiatiquement issus de milieux populaires un peu partout...
Signaler RépondreEt il y a aussi des leçons de l'histoire : des pouvoirs qui finissent autocratiques, par des responsables issus de tous les milieux y compris "qui sente la sueur".
Mais le pire est le RN : quelques candidatures populaires (dont des profils problématiques) et ÉNORMÉMENT de grands bourgeois (dont Marine Le Pen, et d'autres profils problématiques) ou de banlieusard qui finissent maqués avec la Haute Société (Bardella).