Les comités de soutien font rarement une élection. Mais à l'approche du premier tour des municipales et des métropolitaines, alors que les programmes sont bouclés et dévoilés, il ne reste guère plus que ça aux candidats pour tenter de faire la différence.
Ce mercredi 11 mars, plusieurs personnalités politiques et économiques locales ont publié une déclaration commune appelant les électeurs du centre et du centre-gauche à soutenir Grégory Doucet à la mairie de Lyon et Bruno Bernard à la présidence de la Métropole.
Parmi les signataires figure notamment David Kimelfeld, ancien président de la Métropole de Lyon, entouré d’anciens élus et responsables locaux.
Dans leur texte, ils estiment que le scrutin représente un choix déterminant pour l’avenir du territoire. "Cette élection n’est pas anodine, au plan local comme au plan national", écrivent-ils.
Les signataires critiquent particulièrement la candidature de Jean-Michel Aulas, associé à Véronique Sarselli pour la Métropole.
Selon eux, leur éventuelle victoire marquerait "une rupture dans la vie politique lyonnaise et métropolitaine", évoquant notamment ce qu’ils décrivent comme "un mélange des genres portant rapidement au conflit d’intérêt" et un programme qu’ils jugent insuffisant.
Ils mettent également en garde contre une influence accrue de la Région Auvergne-Rhône-Alpes sur les politiques locales.
Dans leur déclaration, ils estiment qu’une telle configuration placerait la ville et la Métropole "sous la tutelle" de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, évoquant un risque d’ingérence dans la gestion d’un budget métropolitain et municipal d’environ 5 milliards d’euros.
Un appel à la continuité à la Métropole
Face à cette perspective, les signataires disent faire le choix de soutenir Bruno Bernard, actuel président écologiste de la Métropole, afin d’assurer "une continuité des engagements pris".
Ils appellent également à soutenir Grégory Doucet à Lyon, estimant que ce choix permettrait de préserver l’autonomie institutionnelle de la Métropole et de maintenir une dynamique politique qu’ils jugent fidèle à l’histoire politique locale.
"Ce soutien doit donner les forces pour affronter un RN qui risque d’être à un très haut niveau", écrivent-ils également dans leur tribune.
Outre David Kimelfeld, la déclaration est signée par plusieurs personnalités ayant occupé des responsabilités locales, dont Pierre-Alain Muet, ancien député socialiste et ancien vice-président de la Métropole, Catherine Panassier, ancienne maire du 3ᵉ arrondissement de Lyon, ou encore Myriam Picot, ancienne maire du 7ᵉ arrondissement. Pierre Jamet, ancien directeur de cabinet du président du conseil général du Rhône ou François Pirola, ex-président de Quais du Polar, figurent également parmi les signataires.
Ils ont bien raison.
Signaler RépondreLyonnaises Lyonnais, ne vous faites pas berner par un millionnaire avide de pouvoir populiste, dirigé en sous main par Wauquiez 🤮
Il faisait la lèche à Macron en 2021 et maintenant il va aller vers LFI c'est notre Villepin lyonnais grandiose le mec !!!!!
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