Dans la nuit de dimanche à lundi, la sentence est tombée. Sans surprise, Georges Képénékian et Nathalie Perrin-Gilbert ont échoué à se maintenir au second tour de l'élection municipale lyonnaise. Et comme le prédisaient les derniers sondages, les deux candidats ont même fini sous la barre fatidique des 5%.
Cela signifie que l'ancien maire de Lyon et que l'ex-maire du 1er arrondissement ne pourront pas fusionner avec une liste qualifiée au second tour, et surtout qu'ils ne seront pas remboursés de leurs frais de campagne, au même titre que les candidats LO, NPA et du Parti des Travailleurs.
Incapables de s'entendre pour une candidature unique, butés à aller jusqu'au bout, auteurs de campagnes ne parvenant pas imprimer dans les médias et sur les réseaux sociaux, NPG et Képé ont fini respectivement avec 3,64% et 3,53% des voix. Un éparpillement qui leur coûte cher aujourd'hui, puisqu'ils perdent leur dernier mandat.
Nathalie Perrin-Gilbert, qui se présentait également dans le 4e arrondissement de Lyon, est passée à deux doigts de s'inviter au second tour à la Croix-Rousse et garder un mandat non rémunéré de conseillère d'arrondissement. Mais avec 9,30% des voix, elle est condamnée à espérer un coup de fil de Rémi Zinck et Grégory Doucet ou bien de passer à autre chose. Même chose aux métropolitaines où elle a obtenu 5,71% dans la circonscription Lyon-Sud-Est, lui permettant de rejoindre les écologistes et Marie-Charlotte Garin si cette dernière lui fait signe.
Cette défaite cuisante entraînera-t-elle la fin de la carrière politique des deux anciens proches de Gérard Collomb ? Ni l'un ni l'autre n'a pris la parole depuis dimanche, évitant soigneusement la préfecture du Rhône où se réunissent candidats et journalistes.
L’un comme l’autre aurait pourtant fait un(e) bien meilleur(e) maire que les deux têtes d’affiche qui ne se soucient que d’une micro-partie des habitants, ceux de leur milieu, et méprisent tous les autres Lyonnais. Seulement voilà, ils n’ont pas la grosse machine d’un parti derrière eux. Je salue la droiture de Madame Perrin-Gilbert, son excellent mandat comme adjointe à la culture, sa loyauté aux habitants qui lui a valu son écharpe. Monsieur Képénékian, je n’oublie pas qu’il a utilisé les voix du PS pour amener Macron au pouvoir… Mais il aurait mieux valu lui que Doucet ou Aulas.
Signaler RépondreC'est sur qu'avec EELV et LFI au pouvoir vous ne pouvez pas espèrer mieux que le chomage, le RSA et les allocations de migrants. Lyon c'est le tiers monde.
Signaler RépondreAu chomdu comme tout le monde !
Signaler RépondreIl faut leur reconnaître un certain mérite. J'espère simplement qu'ils ne se compromettront pas avec les insoumis et l'extrême gauche antisémite.
Signaler RépondreC'est normal que ces deux candidats ont perdu leurs dernières illusions.
Signaler RépondreAu lieu de se mettre d'accord avec anti verts et Lfi , ils ont présenté une candidature perdue d'avance.
Vont-ils maintenant appeler a voter pour l'alliance Verts-LFI?
Je voterai cœur lyonnais pour éviter un 2eme mandat Doucet...comme la plupart des lyonnais qui nhabitent pas dans les quartiers bobos. ...ainsi comme toute la métropole qui a déjà donné un maximum de postes a la metropole à cœur lyonnais pour contrer l'alliance verts/ LFI.
C'est dommage, ils méritent beaucoup mieux que les parachuté de Paris et consorts. Lyon les remercie pour leurs engagements dans la vie lyonnaise. Il faut maintenant faire un front républicain contre l'extrême gauche et leurs milices.
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