Le maire de Caluire-et-Cuire, Bastien Joint, a apporté des précisions sur ses mesures controversées visant les familles de mineurs délinquants, lors d’une interview sur BFM Lyon ce jeudi 9 avril.
Élu dès le premier tour des dernières élections municipales — après avoir succédé à Philippe Cochet à la suite de son inéligibilité — l’édile avait fait de la lutte contre la délinquance des mineurs un axe fort de sa campagne.
Interrogé sur la mise en œuvre concrète de ces mesures, le maire affirme que les actions ont déjà débuté : "Oui, on travaille déjà avec les bailleurs sur un certain nombre de quartiers, il se trouve que depuis mon arrivée, nous avons lancé de grands chantiers et de grands travaux en lien avec les services de l’État (préfecture du Rhône et police nationale) que je remercie."
Il évoque également des opérations conjointes ayant permis des résultats judiciaires : "Ça nous a permis de mener des opérations conjointes afin d’obtenir des résultats très forts avec un certain nombre d’arrestations."
Selon lui, ces actions ont conduit à enclencher des procédures : "Et cela a conduit derrière, à effectivement lancer des expulsions locatives avec les bailleurs sociaux et nous souhaitons pouvoir aller plus loin, en lien notamment avec l’adjoint à la sécurité sur le sujet des aides municipales pour les supprimer purement et simplement."
Le maire précise : "Nous avons lancé quatre dossiers d’expulsions locatives et en particulier celui qui a fait le plus de bruit était un dossier suite à un vol commis à la Part Dieu". Il ajoute : "Suite à une enquête très rapide […] vers un logement de Caluire et cuire qui était une vraie caverne d’ali baba […] nous avons lancé […] une demande d’expulsion de ce logement."
Vers une suppression des aides municipales
Autre mesure forte annoncée : la suppression des aides municipales pour certaines familles. Le maire précise l’ampleur des dispositifs concernés : "Toute la politique municipale : la cantine, la piscine, l’accès à la médiathèque... Tout le service public dépendant de la municipalité."
Une décision ciblée, selon lui, sur des situations spécifiques : "On ne parle ici que des familles de mineurs délinquants multirécidivistes […] qui ne souhaitent pas s’insérer dans un cadre et respecter les valeurs de la république et l’État de droit."
Bastien Joint insiste toutefois sur une approche différenciée : "On fera la différence dans les familles, dans une fratrie, où vous avez quelqu’un qui respecte les lois de la République et celui qui ne les respecte pas."
Il rappelle également l’existence d’un volet préventif : "Nous sommes très attaché aux sujets de prévention […] envers les publics en situation de vulnérabilité et de fragilité." Avant de conclure sur la logique globale du dispositif :"On met un point d’arrêt au moment où ces dysfonctionnements sont répétés."
il faut toujours qu un courageux commence pour que les autres suivent. Évidemment les maires écolos ou LFI ne se sentent pas concernés.
Signaler RépondreTrès bonne initiative; ça permettra d'être débarrassés de tous ces sales racailleux. UN RETOUR AU PAYS S'IMPOSE, IDEM POUR LEURS FAMILY.
Signaler RépondreBravo à ce maire qui devrait servir d'exemple
Signaler RépondreCes actions devraient être inscrites dans une loi pour que tous les maires l'applique, donc y compris chez les maires lfistes.
Signaler RépondreLes médias et les politiques de "gauche" doivent déjà préparer leurs insultent débiles, facho, raciste etc ...
Signaler RépondreLes autres communes de la Métropole peuvent aussi le faire, car autrement on va déplacer les indésirables
Signaler RépondreRetour au pays pour les irréductibles
Au moins le maire de Caluire a le mérite d'assumer sa responsabilité pour virer la racaille
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