Le rythme donne la mesure du trafic : plus de 36 livraisons par jour en moyenne.
Pendant moins de deux mois, une organisation aurait multiplié les rotations de drone au-dessus de la maison d’arrêt de Villefranche-sur-Saône pour faire parvenir des stupéfiants à l’intérieur de l’établissement.
Les investigations du groupe local anti-stupéfiants de Trévoux et de la section de recherches de Lyon ont finalement conduit à une opération d’envergure le 4 août.
Trois suspects arrêtés en plein trafic
Le dispositif, renforcé notamment par des équipes cynophiles, a permis d’interpeller cinq personnes, dont trois en flagrant délit.
Les gendarmes ont également saisi le matériel qui aurait servi à alimenter cette véritable logistique aérienne : un drone accompagné de 18 batteries, mais aussi un véhicule.
Environ 500 grammes de cannabis et 6 000 euros en espèces ont par ailleurs été découverts.
Un mineur parmi les mis en cause
Les cinq suspects ont été présentés au parquet à l’issue de leur garde à vue.
Trois ont été placés en détention provisoire et un quatrième sous contrôle judiciaire. Le cinquième, mineur, a été envoyé dans un centre éducatif fermé. Ils doivent être jugés prochainement.
L’enquête aura ainsi mis au jour un système qui, par son volume et sa fréquence, dépassait largement le simple largage occasionnel de colis au-dessus des murs de la prison.
C’était Open Bar
Signaler RépondreVillefranche c'est vraiment le paradis pour la racaille !
Signaler RépondreA ce niveau de trafic, il y a forcément des complicités en interne.1850 livraisons en 51 jours est possible quand on ne veut pas voir.
Signaler RépondreDes drones ? Ah, c'est sûrement les russes... La Russie est notre seul et unique danger ! Ceux qui ne le pensent pas sont des complotistes et d'extrême droite. Il faut tous les expulser comme Federova !
Signaler RépondreMoi Macron, moi intelligent. Toi pas Macron, toi pas intelligent !