Des dizaines de colis qui franchiraient chaque jour les murs de la prison par les airs.
Dans un tract diffusé par son union régionale lyonnaise, l’UFAP UNSa Justice tire la sonnette d’alarme sur les livraisons effectuées par drone au centre pénitentiaire de Villefranche-sur-Saône.
Le syndicat revient sur l'interception par la gendarmerie du Rhône et de l'Ain d'un réseau qui avait réalisé la livraison de 1 826 colis en 51 jours, soit près de 36 par jour à la maison d'arrêt caladoise.
L’organisation estime que "le trafic par drone a changé d’échelle".
Elle s’appuie également sur une enquête relayée par RTL selon laquelle environ 30 kg de cannabis auraient été introduits dans la prison par une équipe structurée.
Des "volières" réclamées sur les façades
Face à cette situation, l’UFAP UNSa Justice remet sur la table une revendication qu’elle dit porter depuis plusieurs années : l’installation de "volières" autour des bâtiments pénitentiaires.
Il s’agirait de grilles métalliques allant "de la toiture jusqu’au sol", destinées à empêcher physiquement les drones d’approcher suffisamment des fenêtres ou des cours pour déposer leurs chargements. "Aujourd’hui, nous exigeons leur installation immédiate !", martèle le syndicat.
L’UFAP défend cette solution comme plus simple que les technologies de détection ou de neutralisation des drones, évoquant "un investissement unique, sans mise à jour, sans maintenance interminable, sans dépendance à des technologies capricieuses".
Avec un mot d’ordre : "Protéger les personnels. Bloquer les trafics. Agir maintenant".
Si les livraisons ne peuvent plus se faire par l extérieur a cause d éventuelles grilles pour lesquelles il faudra trouver le budget, les livraisons se feront par l intérieur.Quand on a une telle passoire a l extérieur ça doit pas être compliqué d en avoir une autre a l intérieur.
Signaler RépondreLe maire de St Denis va proposer des drones gratuits prochainement .... payés par ses emplois fictifs de la RATP
Signaler Répondre"Drones en prison" : c'est pas mal comme nouvelle punition, au lieu de mettre ces pauvres racailles en prison, on va plutôt mettre leurs drones.
Signaler RépondreOn pourra en mettre des centaines dans une cellule, plus de problème de surpopulation.
Plus de problème de racisme. Ah si, les drones sont chinois... Mince...