C'est l'une des scènes marquantes de ce jeudi lors de la manifestation du 5 novembre à Lyon. Comme révélé par LyonMag, un policier a frappé au visage une femme en situation de handicap avenue Berthelot, la renversant de son fauteuil sous l'effet du coup.
Une femme en situation de handicap frappée au visage par un membre des forces de l'ordre qu'elle tentait de repousser. Le long de l'avenue Berthelot dans le 7e arrondissement de Lyon, de nombreuses scènes de violences entre manifestants et policiers ont été constatées #5novembre https://t.co/Daspwsa3F3
— Lyon Mag (@lyonmag) November 5, 2026
Selon nos informations, le fonctionnaire a décidé de porter plainte contre la femme pour outrage et violence.
Sur notre vidéo témoin, on voit la jeune manifestante tenter de repousser le policier en lui agrippant le visage. Sur d'autres images qui circulent sur les réseaux sociaux et qui se sont déroulées peu avant, elle fonce avec son fauteuil dans le dos des forces de l'ordre qui venaient de charger un groupe important.
Nos images avaient fait réagir la députée insoumise de Lyon, Anaïs Belouassa-Cherifi : "La police de Macron n’a pas de limite dans leur violence jusqu’à s’en prendre à une femme en situation de handicap. C’est révoltant. Jusqu’où ira cette impunité ?"
Ça va mal se terminer. L'Etat va adopter les tactiques policières de Téhéran pour regagner contrôle de la rue 'au nom de la sécurité nationale '.
Signaler RépondreUne telle explication globale rendra tout plausible. Et qui peut arrêter le gouvernement ? Ce modèle des droits des hommes des États-Unis ? lol
En gros elle essaye de rentrer dans les forces de l'ordre en fauteuil roulant et on devrait la pleurer ?
Signaler RépondreLa ficelle de la pauvre femme handicapée qui a rien fait et se fait gratuitement brutaliser par les méchante policiers est un peu grosse, surtout que dans la vidéo le policier l'a poussé il l'a frappé pas, et encore on entend pas ce qu'elle dit mais vu son comportement sur les autres vidéos on peut aisément imaginer.
Elle n'avait qu'à rester chez elle.
Signaler RépondreÇa s'appelle l'inclusion