JMA réclame la suppression du carton rouge de Nabil Fékir

JMA réclame la suppression du carton rouge de Nabil Fékir
Jean-Michel Aulas - LyonMag

Jugeant l’exclusion de son joueur trop sévère, le dirigeant lyonnais a réclamé la jurisprudence Balotelli pour appuyer sa demande.

Décidément rien ne va en ce moment à l’Olympique Lyonnais. Après le combat de coq entre Gérard Houiller et Bernard Lacombe, puis une nouvelle défaite en Ligue 1 face à Nice, lors de laquelle Fékir a été exclu. C’est cette fois, Jean-Michel Aulas qui fait (encore) parler de lui, en réclamant l’annulation de ce carton rouge au corps arbitral.

Le président de l’OL a déclaré dès la fin du match : "Je suis allé voir monsieur (Ruddy) Buquet avec Nabil, j'espère qu'il saura être magnanime comme l'a été Olivier Thual parce que ça ne méritait absolument pas rouge." Une référence à la décision d’Olivier Thual de retirer le deuxième carton jaune, synonyme d’expulsion, qu’il avait accordé à Mario Balotelli, l’attaquant italien de Nice, sur le terrain vendredi soir.

Lors de cette action, le milieu offensif exclu à la 28e minute a semble-t-il marché sans le faire exprès sur le bras du capitaine niçois, Paul Baysse. C’est en tout cas les arguments avancés par les Gones pour défendre l’international français.

JMA s’est également fendu d’une réplique, dont lui seul à le secret "Je sais que pour les arbitres c'est difficile de reconnaître deux fois de suite qu'ils se trompent." Une telle déclaration, ne devrait pas jouer en sa faveur. Réponse dans quelques jours.  

9 commentaires
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chipie le 17/10/2016 à 18:35

triste de lire les commentaires M Aulas a droit au respect et n' oubliez pas que son club est gr comme une entreprise il a dfait ses preuves et lui au moins n'hsite pas a dire ce qu'il pense. Bravo JMA, n' en dplaise a tous ceux qui l' insultent.

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gonacourt ! le 17/10/2016 à 00:41

bien d'accord avec glandu , Gonalons n'apporte pas grand chose l'quipe.

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ma gouille le 16/10/2016 à 17:07

oula, les boules du président, il devrait faire gaffe à son rythme cardiaque, plus tout jeune aujourd'hui.
mais en bon mégalomane qu'il est, difficile pour lui de supporter la réalité, celle de son équipe de chèvres....
mais comment l'OL fait il pour gagner à chaque fois qu'il reçoit dans son parc alors qu'il est dérouillé à chaque fois quand il joue à l'extérieur?
ça sent l'arnaque de grande ampleur....celle des matchs pourris, pour payer son stade.....et la fureur du président encore aujourd'hui suite à la raclée à Nice laisse penser à la grande magouille sportive de la décennie.
juste mon avis, mais surement que je me trompe.....ou pas.

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glandu le 16/10/2016 à 11:41

Tout cela c'est du pipo il est étonnant que le staff de l'ol ne réalise pas que chaque fois que Gonalon joue l 'OL perd

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J. LASTUR le 16/10/2016 à 10:14
iol a écrit le 15/10/2016 à 19h59

c'est combien pour faire retirer un carton rouge ???

vas voir dans l'arrière boutique où on analyse les (fausses) urines .... la poubelle est juste à côté et les seringues sont dedans

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Free France le 16/10/2016 à 09:32

AULAS UNE EQUIPE UNE VRAI

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Rasle bol 69 le 15/10/2016 à 22:33

Encore un qui se croit au dessus des lois... dès lors qu'elles vont à l'encontre de ses intérêts. Scandaleux.

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iol le 15/10/2016 à 19:59

c'est combien pour faire retirer un carton rouge ???

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Même un Président de l'>> le 15/10/2016 à 18:50

Aulas au secours de Fekir : même à l'OL, un président ne devrait pas dire ça
Par Bruno Roger-Petit le 15 octobre 2016 10h37 | 3 Commentaires

Une certaine idée de la honte dans le football. Tel est le sentiment que l'on éprouve à contempler le président de l'OL, Jean-Michel Aulas, venir à le rescousse de Nabil Fekir. Il faut lui expliquer ce qu'est une agression caractérisée. Ou lui apprendre que ce qui fait la faute, c'est l'intentionnalité. Parce qu'hier, au micro de la chaine cryptée, le président le plus médiatique de France a expliqué en long, en large et de travers que le carton rouge infligée à Nabil Fekir, lors du match Nice-Lyon (2-0) ne se justifiait pas. Que l'arbitre Buquet était trop sévère. Que vraiment, l'injustice régnait. Que rien n'était plus immérité.

"Je suis allé voir monsieur Buquet avec Nabil, j'espère qu'il saura être magnanime comme l'a été Olivier Thual parce que ça ne méritait absolument pas rouge" a déclaré Aulas, ajoutant : "il nous a expliqué effectivement que Paul Baysse avait des marques sur le bras, qu'il souffrait beaucoup, pas longtemps, c'est vrai. Comme était placé monsieur Buquet, qui était d'ailleurs très loin de l'action, le rouge a été donné pour ''brutalité'', mais il ne sait pas... Il s'est précipité."

Et là, on se pince.

1617_Ligue1_Nice_Lyon_Cyprien_Fekir.jpgOn reprend. Aux deux tiers de la première mi-temps. Fekir se retrouve à presser le défendeur niçois Baysse. Ce dernier, avec autant d'habileté que de rouerie, protège habilement son ballon, dans l'espoir de le laisser filer derrière la ligne de but, non loin de là, afin d'obtenir un renvoi aux six mètres salvateur. Fekir presse, presse, et l'on voit Baysse s'écrouler. L'arbitre solde l'affaire par un carton rouge.

Et l'on contemple alors le ralenti. Et l'on voit ce que l'arbitre, bien mieux placé que nous, a vu. Que Fekir a tenté un croc-en-jambe sournois et vicieux sur Baysse. Qu'au moment où le Niçois s'écroule, le lyonnais en rajoute encore, tentant de lui filer ce qui ressemble bel et bien à un coup de pied, tout aussi sournois et vicieux que le croc-en-jambe. L'image est accablante. Et ce qui la rend accablante, c'est l'intention que manifeste Fekir au moment où il tente d'agresser Baysse. Car il est manifeste, sauf à être aveugle ou de mauvaise foi, que le lyonnais a l'intention de faire mal, de blesser, de se passer les nerfs qu'il parait avoir perdus sur un adversaire valeureux et loyal .

Disons les choses comme elles sont : à ce moment du match, compte tenu de la rage haineuse exprimée par Fekir sur cette action, si l'arbitre n'expulse pas le lyonnais, un risque considérable est pris. Celui de laisser sur le terrain un joueur qui est en train de perdre le contrôle de lui-même, dangereux pour les joueurs de l'équipe adverse comme pour lui-même. En cet instant crucial, entre l'intention de faire mal à Baysse et l'état mental de Fekir, il est juste de renvoyer ce joueur-là au vestiaire.

Dans ce contexte se mesure l'irresponsabilité de Jean-Michel Aulas. Contrairement à ce que le président de l'OL raconte, il n'est pas d'erreur à reprocher à l'arbitre Buquet. Il n'est ni injustice, ni tort, à sortir du terrain un joueur qui vient de faire preuve d'intentionalité de violence. Venir au secours de Fekir, assimiler sa situation à la réelle injustice subie par Balotelli quelques jours auparavant, c'est injurier le fair-play, l'esprit du sport, le devoir d'exemplarité des dirigeants du football, la décence commune et finalement le football lui-même. C'est aussi, hélas pour l'OL, une nouvelle preuve que le président Aulas ne contrôle plus la situation de son club, entre soutien atterrant à un joueur qui ne mériterait qu'opprobre de sa part et intrigues de cour à n'en plus finir dans la curie OL.

Au premier quart de cette saison, Jean-Michel Aulas, que l'on a tant apprécié autrefois, semble usé, vieilli, fatigué. L'épisode Adebayor (faire venir un joueur pour le recruter pour finalement lui offrir l'humiliation d'être retoqué par un entraineur peu courageux, l'intrépide Bruno Génésio) n'a pas été assez commenté comme il l'aurait dû. A Lyon, le président OL est le François Hollande de service. Qu'il commente l'affaire Adebayor ou le carton rouge de Fekir, un président ne devrait pas dire ça. Même à
l'OL.

http://blog.lefigaro.fr/football/bruno_roger-petit/2016/10/aulas-e t-le-carton-rouge-de-fekir-meme-a-lol-un-president-ne-devrait-pas-dire-ca.html

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