Le sujet des vacances et de l’accès aux loisirs dans les quartiers populaires s’impose dans le débat des métropolitaines. Dans un communiqué publié ce jeudi 12 février, la majorité sortante alerte sur une possible réduction drastique des crédits d’État dédiés au dispositif "Quartiers d’Été".
Selon Bruno Bernard, les financements nationaux pourraient diminuer "de près de 75 %, voire être réduits à zéro sur certains territoires". Une décision qui ferait peser, selon le président écologiste, un "risque réel de suppression d’actions, voire d’absence totale de programmation estivale" dans plusieurs communes concernées par la politique de la ville.
Depuis 2020, la Métropole de Lyon affirme porter, aux côtés de 17 communes et en articulation avec les services de l’État, des programmations estivales dans les quartiers prioritaires, augmentant son propre effort financier, passant de 660 000 euros à 850 000 euros en cinq ans, permettant de soutenir jusqu’à 150 associations en 2025. Mais elle estime ne pas pouvoir compenser seule un éventuel retrait massif de l’État.
"On ne protège pas les quartiers avec des discours"
Dans ce contexte, la majorité métropolitaine promet en cas de réélection de "maintenir comme priorité les programmations estivales dans les quartiers populaires" et d’instaurer un cadre pluriannuel pour donner de la visibilité aux associations.
Renaud Payre, directeur de campagne, défend la ligne de l'union de la gauche : "Nous portons une ambition simple et forte : des vacances pour toutes et tous. Quand un quart des enfants et un tiers des familles ne partent pas, les Quartiers d’Été sont un outil d’égalité."
Le communiqué cible directement les candidats soutenus par la majorité présidentielle, citant Jean-Michel Aulas et Véronique Sarselli : "On ne protège pas les quartiers avec des discours. On les protège avec des moyens."
La majorité métropolitaine appelle l’État à "prendre toute sa part".
Le social de la gauchosphere s'arrête quand l'argent de ceux qui bossent se tari, elle adore faire payer ceux qui réussissent honnêtement pour financer ses échecs. Donc avec tout le fric distribué ces décennies, les "quartiers" devraient respirer le calme et le respect....rien de tout ça jusqu'à présent....
Signaler RépondreEt donc ?
Signaler RépondreLe président de la Cour des Comptes est parti, il nomme une nouvelle personne.
Si on peut légitimement s'interroger sur la pertinence de ce choix, la nomination de quelqu'un au poste était attendue.
Il y a d'autres priorités que de verser des millions d'€ dans ces quartiers pour des résultats proches de 0.
Signaler RépondreIl y a quand même un paradoxe à ce que les écolo regrettent que trop peu de gens partent en vacances..
Signaler RépondreVotre commentaire est très intéressant et je l'approuve. J'ai aussi fait partie d'une famille nombreuse et je ne suis parti en vacances que lorsque j'ai travaillé moi-même et ai eu un salaire (tout en prenant des cours du soir après ma journée de travail). Et je n'en suis pas morte, et pas de délinquant dans ma famille. Pas d'argent mais bien élevés et éduqués. Et nous sommes nombreux dans le même cas. On faisait avec ce que l'on avait sans aide de personne. Compliment pour votre parcours. Ce serait bien que l'on revienne à des choses essentielles : éducation, respect, et pas d'argent gratis ...
Signaler RépondreDemande a la carpette si c'est la crise puisque il viens de nommer Amélie de Montchalin a la cour des comptes!
Signaler RépondreQuand c'est la crise, on réduit certains budgets pour se concentrer sur l'essentiel.
Signaler RépondreDes centaines de millions sont déversés tous les ans dans les "quartiers populaires" pour le résultat que l'on connait...
c'est vraiment très bas, de profiter de l'ignorance de certaines personnes, dans le but d'essayer de récolter des bulletins de vote, alors que pendant six ans rien de positif n'a été fait.
Signaler RépondreChez nous, 7 enfants. Seul notre père travaillait, bien sûr, et à l'époque, très peu d'aides sociales. À cette époque (je vous parle d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître...), pas de console de jeu, même pas de TV couleur, bien sûr, pas de réseaux asociaux... et peut-être trois séjours de vacances en 20 ans, et encore, chez la famille. Et bien, me croiriez-vous ? Aucun délinquant dans cette famille. Nous avons tous survécu à cette terrible période où nous prenions le temps de lire, de jouer ensemble, de bricoler (nous crėions la plupart de nos jouets). Et malgré cela, j'ai décroché un diplôme d'ingénieur... Pas mal pour une famille issue de l'immigration qu'on dirait "défavorisée" aujourd'hui.
Signaler RépondrePar contre les vacances et l'accès aux loisirs en campagne c'est toujours 0% et apparemment ça ne lui pose pas de problème !
Signaler RépondrePour s'occuper l'été on peut faire du velo !ça amortira un peu toutes ces belles autoroutes a velo
Signaler RépondreBernard hyper actif ! Pendant cinq ans on l’entendais 2 fois pas an et la c’est tout les jours ! Ah on veut garder le pouvoir ..
Signaler RépondreIl y a des centaines de millions à économiser dans son programme de pistes cyclables...
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