Membre de la majorité de Bruno Bernard depuis 2020, le PCF repart aux côtés de l'écologiste pour les métropolitaines. "On a fait exister un point de vue communiste dans une majorité plurielle, on était le seul groupe de gauche à voter contre la ZFE", se félicite Pierre-Alain Millet.
Sur le logement social, le communiste ne veut pas arrêter l'effort consenti dans l'agglomération. Contrairement à la droite qui freine des quatre fers : "Je pense qu'il faut libérer d'abord la ville de madame Sarselli, des contraintes qu'elle lui impose, puisqu'elle refuse de construire du logement social. Elle l'assume, elle paye, je ne sais plus combien, un million, deux millions comme maire de Sainte-Foy-lès-Lyon. Donc la première des contraintes à lever, c'est madame Sarselli elle-même".
A Vénissieux, la maire sortante Michèle Picard fait face à la candidature du député LFI Idir Boumertit. "La division elle est momentanée, c'est un choix tactique national de Mélenchon", se désole Pierre-Alain Millet.
"On a mené deux batailles difficiles contre les socialistes devenus macronistes, en 2014 et en 2020. J'ai un souvenir, et Idir Boumertit doit bien s'en rappeler aussi, on s'est battus ensemble pour tenir face à Macron", poursuit-il.
Laissez moi rire , mais laissez moi rire , oh oui je pouffe de rire !
Signaler Répondre"La division de la gauche est momentanée à Vénissieux"
Signaler RépondreJe ne comprend pas, c'est quoi la gauche ? Je ne connais que des fascistes qui pourrait y être apparentés...