Le maire de Rillieux-la-Pape, Alexandre Vincendet, a réagi ce jeudi aux violences urbaines qui ont éclaté dans la nuit du 1er au 2 juillet dans le secteur des Nations.
Dans un communiqué, l'élu affirme que ces incidents sont intervenus à la suite de l'interpellation d'un individu sur un point de deal, lequel faisait l'objet d'une interdiction de paraître sur le quartier. Une mesure qui, rappelle-t-il, avait été prise "en concertation avec la Préfecture du Rhône et en parfaite application de la loi contre le narcotrafic."
Selon le maire, les violences qui ont suivi relèvent d'une logique de représailles. Il indique qu'"en représailles, un groupe d'individus, une minorité, qui défie les lois de la République" a notamment tenté de détruire une caméra de vidéoprotection, sans y parvenir.
Le maire défend la vidéoprotection
Pour Alexandre Vincendet, cette tentative constitue la preuve de l'utilité du dispositif installé sur la commune. "Cette attaque contre les caméras démontre à celles et ceux qui en doutaient encore toute l'utilité et l'efficacité du système de vidéoprotection déployé sur la ville," écrit-il.
L'élu estime également que cet épisode représente "un véritable désaveu pour certains militants et élus politiques irresponsables qui réclament leur suppression."
Le maire condamne par ailleurs "avec la plus grande fermeté" les dégradations commises au cours de la nuit, rappelant que "rien ne peut justifier la dégradation de biens publics et privés."
Hommage aux forces de secours et de sécurité
Dans son communiqué, Alexandre Vincendet adresse également ses remerciements aux différents services mobilisés durant la nuit.
Il salue "le professionnalisme et l'engagement des agents de la Police nationale, de la Police municipale [et] des sapeurs-pompiers", intervenus selon lui pour "assurer la protection des habitants et des biens." Il remercie également les services municipaux et métropolitains chargés du nettoyage et de la remise en état des espaces publics.
Enfin, le maire assure que ces violences ne reflètent pas la population du quartier. "Ces comportements pénalisent les habitants du quartier qui n'aspirent qu'à vivre en paix et en sécurité", affirme-t-il, avant d'ajouter : "Je ne laisserai en aucun cas une minorité les prendre en otage et dégrader l'image de notre ville."
Alexandre Vincendet conclut en réaffirmant sa détermination à poursuivre, "en collaboration avec les services de l'État, le déploiement de tous les moyens humains et matériels pour garantir la sécurité et rétablir un climat de sérénité", estimant qu'"aucune violence ne saurait constituer une réponse acceptable."
De toute façon avec ce que fait moussa avec son ministère...
Signaler Répondrehttps://www.franceinfo.fr/societe/justice/la-justice-va-t-elle-devoir-remettre-en-liberte-des-mineurs-accuses-de-crime-en-attente-de-leur-proces_8088482.html
C'est bien beaux parlé mais niveau action
Signaler RépondreTrop de blabla, il faut agir
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