Mise à jour à 19h : Depuis le 29 septembre 2026, 138 personnes, essentiellement mineures, ont été interpellées et placées en garde à vue, principalement pour violences volontaires sur personnes dépositaires de l’autorité publique ou encore dégradations, précise le Parquet de Lyon. Ce vendredi, 13 mineurs ont été déférés devant le juge des enfants et 3 majeurs ont été déférés selon la procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité. 27 mineurs et un majeur ont été poursuivis aux fins de comparaitre ultérieurement et 52 personnes ont fait l’objet d’une mesure alternative aux poursuites. A cette heure, plusieurs mesures de garde à vue sont toujours en cours.
Mise à jour à 15h : un cortège a pris la direction de l'Hôtel de Région, via le Cours Charlemagne. Un gros dispositif policier a été déployé sur place.
Mise à jour à 12h20 : A la mi-journée, 28 établissements étaient toujours impactés par le mouvement lycéen. "De manière générale, les forces de l'ordre font face à des escarmouches", précisent les services de la Préfecture. Le nombre d'interpellation a progressé, passant de 17 ce matin à 26 ce vendredi midi.
Mise à jour à 10h43 : Le bilan s’alourdit dans le Rhône. Selon les dernières informations communiquées par les autorités, 28 établissements ont désormais été impactés depuis le début de la matinée.
Les forces de l’ordre ont procédé à 17 interpellations, dont 12 en zone police et cinq en zone gendarmerie. Ce nouveau bilan intervient alors que de fortes tensions ont notamment éclaté plus tôt aux abords du lycée Édouard-Herriot, dans le 6e arrondissement de Lyon.
Mise à jour à 9h15 : De fortes tensions ont éclaté ce vendredi matin aux abords du lycée Édouard-Herriot, dans le 6e arrondissement de Lyon.
🔴 Après les incidents, plusieurs groupes quittent les abords immédiats du lycée Édouard-Herriot. Certains se dirigent notamment vers le secteur Foch. pic.twitter.com/LfEGrgK3wM
— Lyon Mag (@lyonmag) October 2, 2026
Mise à jour à 9h00 : Plusieurs chants antifascistes et slogans revendicatifs ont été entendus, tandis que quelques lycéens provoquaient les forces de l’ordre. La situation s’est ensuite tendue : les policiers sont intervenus pour disperser le rassemblement et ont fait usage à plusieurs reprises de moyens lacrymogènes. Plusieurs lycéens se sont retrouvés au sol lors de l’intervention et quelques interpellations ont été constatées sur place.
🔥 La situation se tend aux abords du lycée Édouard-Herriot. Des poubelles sont incendiées à proximité de l'établissement alors que la mobilisation lycéenne se poursuit à Lyon. pic.twitter.com/vb8s11u0Kr
— Lyon Mag (@lyonmag) October 2, 2026
Article initial : Après une journée de jeudi marquée par des incidents et 38 interpellations, de nouveaux rassemblements et actes isolés sont recensés ce vendredi 2 octobre.
Selon un premier bilan communiqué dans la matinée par les services de l'État, onze établissements ont été impactés, parmi lesquels huit lycées, deux collèges et une université.
Des tirs de mortiers et des poubelles incendiées
Des actes isolés ont été constatés au cours de la matinée, avec notamment des incendies de poubelles et des tirs de mortiers.
Trois rassemblements ont également été signalés : devant le lycée Édouard-Herriot, dans le 6e arrondissement de Lyon, le lycée Ampère, dans le 2e arrondissement, ainsi qu'à l'Université Lyon 3.
À Vaulx-en-Velin, des faits significatifs ont par ailleurs été recensés aux abords des collèges Aimé-Césaire et Henri-Barbusse.
Les forces de sécurité intérieure restent mobilisées afin de disperser les attroupements et de permettre aux élèves de rejoindre leurs établissements.
Des restrictions renforcées ce vendredi
Face aux débordements enregistrés depuis le début de la semaine, la préfecture du Rhône avait renforcé son dispositif pour cette nouvelle journée de mobilisation.
Les rassemblements revendicatifs sont notamment interdits de 6 heures à 18 heures dans un rayon de 100 mètres autour de 44 établissements assurant leurs cours à distance. Ces périmètres concernent Lyon mais aussi plusieurs communes de la métropole et du Rhône.
Les autorités ont également encadré l'achat, la vente, le transport et l'utilisation d'artifices et d'articles pyrotechniques. La distribution, l'achat, la vente à emporter et le transport de carburants sont également interdits.
Ces mesures interviennent après plusieurs jours de tensions. Jeudi 1er octobre, 41 établissements avaient été concernés et 38 personnes interpellées dans le Rhône. Jeudi soir, le parquet de Lyon faisait par ailleurs état de 85 personnes, principalement mineures, placées en garde à vue depuis mardi pour des infractions présumées commises en marge des rassemblements.
attention si tes sphincters lâchent tu vas faire des saletés
Signaler RépondreLe mieux est de fermer les écoles de toute façon ils n'apprennent rien, cancres ils sont cancres ils resteront et leur gourou Mélanchon a tout intérêt à ce qu'ils le restent.
Signaler RépondreLe stylo ou le slogan ;
Signaler RépondreLe réel ou la fable ;
Le savoir ou l’incantation ;
La plume ou la pose ;
Plus de concret, moins de récitation ;
Plus de structure, moins de vapeur ;
Plus de politique, moins de poésie qui s’effondre au contact du monde.
Manifestement, ces lycéens ou du moins une partie d'entre eux ont choisi de délaisser la plume au profit des mortiers.
Signaler RépondreCalahann en faite,
Signaler Répondre- Plus de justice, moins de laxisme
- Moins de délinquants, les peines exécutés jusqu'aux bout.
- Plus d'éducations parentale car l'école est là pour apprendre pas pour gérer les cas sociaux .
Arrêtons de croire qu’il s’agit d’un mouvement spontané . LFI et les casseurs ont pris les commandes de ce mouvement. Et dire que le PS hésite à couper les ponts avec ce mouvement violent….il y a des sièges de députés à sauvegarder!!!!
Signaler RépondreAu moins il n'a pas envoyé de messages antisémites comme un certain président de parti.
Signaler RépondreAccessoirement, en 2022, 17% des électeurs du grand timonier au premier tour ont voté Marine au second tour.
Le stylo ou le flingue ;
Signaler RépondreLe doigt sur la connaissance ou sur la gâchette ;
Le savoir ou le désavoir étatique ;
La plume ou l'enclume..
C'est déjà interdit.lol.
Signaler RépondreUn petit débordement au collège Clemenceau dans le 7 éme vers 8h00. Pétard et feux d'artifices sur la rue de l'université. A voir dans la journée.
Signaler RépondreLes citoyens payerons les dégâts comme d'habitude, les ultra s'amuse.
Dommage pour le petit nombre d'étudiants qui avaient de vrai revendications (et qui sont pacifistes).
On ne lâche rien !
Signaler RépondreQu'est-ce qu'on attend pour déployer l'armée ???
Signaler RépondreAvec un Président élu avec les voix de LFI, qu'espérer de plus qu'une explosion de la dette et de la violence ?
Signaler RépondreMDR ! Bravo pour la très bonne réplique qui est de fermer de nombreux établissements scolaires. Il faut cesser de former des ânes cela est contre-productif. La politique de la gauche c'est de ne plus enseigner mais de laisser les élèves se former eux memes, par exemple plus de chronologie pour l'apprentissage de l'histoire etc... La gauche c'est l'echec programmé au programme.
Signaler RépondrePlus de profs et moins de flics ;
Signaler RépondrePlus d'éducation et moins de matraques ;
Plus d'oxygène scolaire et moins de bombe lacrymogènes ...
La mobilisation lycéenne à Lyon, c’est juste le symptôme clinique d’un modèle politique où LFI, EELV et Doucet produisent mécaniquement du désordre faute de produire du réel : quand on remplace la compétence par le slogan, la stratégie par la posture et la gestion par l’incantation, on finit avec des rues qui ressemblent à la conséquence logique d’un système incapable de tenir debout autrement que par le bruit qu’il génère.
Signaler RépondreEt si le préfet interdisait la dissimulation des visages à proximité des lycées......
Signaler RépondreOn connaît la chanson ! Mais pourquoi font ils chiée tout le mondes. Pour le plaisir ! 😂
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