Après près de deux semaines marquées par des rassemblements, des blocages et plusieurs incidents, de nouvelles actions sont organisées ce vendredi 9 octobre devant plusieurs établissements scolaires et universitaires.
Selon un premier point de situation communiqué à 8h30 par la préfecture du Rhône, quatre établissements sont concernés par des rassemblements à Lyon et Villeurbanne.
Des tirs de mortiers sur un lycée à Villeurbanne
Des regroupements sont notamment signalés devant les lycées Saint-Just, dans le 5e arrondissement de Lyon, et Frédéric-Faÿs, à Villeurbanne.
La situation est plus tendue aux abords du lycée Pierre-Brossolette, également situé à Villeurbanne, où des tirs de mortiers visant l'établissement ont été signalés.
La mobilisation se poursuit également à l'université Lyon 3, où une dispersion est en cours ce vendredi matin, précise les services de l'État. Un rassemblement est aussi observé au Lycée Recamier (Lyon 2e) avec une importante présence des forces de l’ordre.
Les forces de l'ordre restent mobilisées sur le terrain. La préfecture précise qu'elles sont présentes et vigilantes pour accompagner les établissements concernés.
Une nouvelle journée sous surveillance après les tensions de jeudi
Cette nouvelle mobilisation intervient au lendemain d'une journée particulièrement agitée dans la métropole de Lyon.
Jeudi, 31 établissements avaient été touchés à des degrés divers, tandis qu'environ 3 000 personnes avaient participé à une manifestation au départ de Bron, selon la préfecture.
Plusieurs incidents avaient également éclaté aux abords des lycées, notamment dans le 6e arrondissement de Lyon, où des tirs de mortiers avaient été constatés à l'intérieur du lycée Édouard-Herriot.
Sept personnes avaient été interpellées dans la matinée, notamment pour des faits d'incendie volontaire, de rébellion et de jets de projectiles.
Le mouvement avait également perturbé le fonctionnement de l'université Lyon 3, dont le Palais de l'Université était resté fermé toute la journée en raison d'un blocage.
Ce vendredi, la situation reste donc sous surveillance, alors que les autorités redoutent de nouveaux débordements après plusieurs jours de tensions.
Au rythme où vont les choses drones visant les data centers deviendra une banalité dans la presse.
Signaler RépondreJe fais commerce de mortiers à Vénissieux et je confirme une forte hausse de chiffre d'affaire ces dernières semaines.
Signaler RépondreMais les jeunes , faute de moyens, achètent des modèles premiers prix alors qu'il existe des modèles automatiques .
Ajouter un véritable chargeur automatique propulserait NEMO/AMOS encore plus loin. Les deux utilisent en fait un ou deux chargeurs qui gèrent les obus et retirent les charges supplémentaires. En dehors de ça, ce sont des produits plutôt excellents, AMOS est une chose incroyablement précise tant en mode de tir indirect que direct.
Ce qui explique bien sûr pourquoi les mortiers dédiés sont souvent à chargement par la bouche , comme pour les jeunes lycéennes, car il suffit de laisser tomber l'obus dans le canon.
Toujours pas des étudiants de LYON III qui bloquent mais leurs voisins, ceux de Lyon II.
Signaler Répondre14€ le paquet de rouges le mois prochain au lieu de 13,50...je sens que moi aussi je vais m'équiper d'une matraque et aller tabasser dans la rue.
Signaler Répondre"où des tirs de mortiers visant l'établissement ont été signalés".
Signaler RépondreLes humanistes sont de sortie....