Villeurbanne change de représentant au Palais Bourbon. Après l’élection de Gabriel Amard comme sénateur du Rhône le 27 septembre, sa suppléante Melouka Hadj-Mimoune va prendre sa succession dans la 6e circonscription du Rhône.
Un jeu de chaises musicales qui va peut-être réconcilier PS et LFI, puisqu'il met la balle au centre.
Dans un communiqué, la Fédération socialiste du Rhône se réjouit de voir l’une de ses militantes entrer à l’Assemblée nationale. Le parti souligne que Melouka Hadj-Mimoune devient sa deuxième députée dans le Rhône, aux côtés de Sandrine Runel, élue de la 4e circonscription. Le PS rappelle également qu’elle succède, dans l’histoire socialiste de Villeurbanne, à Pascale Crozon, députée de la circonscription de 2012 à 2017.
Melouka Hadj-Mimoune avait déjà été choisie comme suppléante de Gabriel Amard en 2022 dans le cadre de la Nupes, puis à nouveau en 2024 sous la bannière du Nouveau Front populaire.
Adjointe au maire chargée du logement
Militante socialiste depuis 2003, Melouka Hadj-Mimoune, 66 ans, a été élue pour la première fois au conseil municipal de Villeurbanne en 2014.
Elle est actuellement 9e adjointe au maire de Villeurbanne, déléguée au logement et à la coopération décentralisée, poste qu'elle ne pourra pas conserver une fois l'écharpe de parlementaire enfilée. Elle siège également depuis mars dernier à la Métropole de Lyon.
Son engagement politique s’est notamment construit autour du droit au logement et de la lutte contre le sans-abrisme, met en avant la Fédération socialiste du Rhône.
Assistante familiale de profession, elle accompagne également des jeunes en difficulté dans le cadre de son activité professionnelle.
La Fédération PS du Rhône assure de son côté que Melouka Hadj-Mimoune sera "une députée de combat face à la droite et à l’extrême-droite" et "une élue de proximité à l’écoute des habitantes et habitants de Villeurbanne". Une feuille de route politique revendiquée par son parti alors que la nouvelle députée s’apprête à passer des bancs du conseil municipal de Villeurbanne à ceux de l’Assemblée nationale.
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