Les lycéens mobilisés à Lyon appellent à un nouveau cortège mardi 6 octobre. Le rendez-vous est fixé à 10 heures place Bellecour, avant de rejoindre la place Guichard. Les participants doivent ensuite se retrouver à partir de 13 heures à la Bourse du Travail pour discuter des suites du mouvement.
Cet appel a été décidé lors d’une assemblée générale interlycéenne réunissant une centaine de jeunes samedi dernier. Selon les organisateurs, ils représentaient une quinzaine de lycées de Lyon et de ses environs.
Davantage de moyens et une remise en cause de Parcoursup
Les participants réclament une augmentation "immédiate et pérenne" des moyens de l’Éducation nationale. Ils dénoncent des classes surchargées et un manque de professeurs, d’infirmiers et d’assistants sociaux. Ils demandent aussi un plan d’adaptation des établissements au réchauffement climatique, en évoquant les fortes températures pendant les examens et les difficultés de chauffage en hiver.
Concernant l’orientation, ils souhaitent l’abolition de Parcoursup ou, à défaut, une modification radicale du dispositif, qu’ils qualifient d’"outil de tri social aux critères opaques".
Les participants contestent l’étiquette de casseurs
Après les incidents survenus lors de certaines mobilisations, l’assemblée générale affirme son "rejet de toute violence à l’encontre des personnes", notamment des personnels présents dans les établissements pendant les blocages. Elle dénonce également ce qu’elle considère comme des violences policières et formule des accusations de répression injustifiée et de racisme.
Le collectif revendique son indépendance vis-à-vis des partis et organisations politiques : "Nous sommes apartisans mais pas apolitiques". Les participants contestent l’image de casseurs qui leur serait attribuée et assurent soutenir les personnels de l’Éducation nationale en grève ainsi que les agents des services publics.
arête de casser
Signaler RépondreFaudra m'expliquer les chaines télé
Signaler RépondreSur la plupart des chaines infos, on parle réellement des émeutes
Mais si on écoute France Info, et surtout le 5 on voit essentiellement des sociologues qui parlent du "malaise des jeunes" ... bien sûr en généralisant les jeunes et en ne parlant surtout pas de "certains" jeunes".
Etonnant non ?
A croire que les médias publics sont des acteurs "actifs" de ses émeutes