Hélène Lafont-Couturier (Musée des Confluences) : "Une baisse de 10 à 15% de la fréquentation"

Hélène Lafont-Couturier (Musée des Confluences) : "Une baisse de 10 à 15% de la fréquentation"
Hélène Lafont-Couturier - LyonMag

Hélène Lafont-Couturier, directrice du Musée des Confluences, était l’invitée ce vendredi de Gérard Angel dans les Coulisses du Grand Lyon sur Jazz Radio en partenariat avec le restaurant L’Institution.

Le Musée des Confluences achève sa deuxième année d’exploitation ; l’occasion de faire un point sur la fréquentation. "Ce que l’on a observé pour tous les musées qui ont ouvert avant le Musée des Confluences, c’est que la première année il y a eu un effet découverte qui joue sur la fréquentation, et une deuxième année avec la plupart du temps une baisse de 30 à 40% de la fréquentation. Pour nous, ce sera une baisse de 10 à 15%", explique la directrice du musée.

La question de la sécurité après les attentats a joué sur cette fréquentation. "On a été touché l’année dernière en novembre bien évidemment comme je pense tous les lieux. Mais cette année, je pense qu’on récupère une part du public étranger qui vient à Lyon et qui déserte un peu Paris", assure Hélène Lafont-Couturier

Le Musée des Confluences est également nommé au Prix du musée européen de l’année. "C’est pour des musées qui viennent d’ouvrir ou qui viennent d’être rénovés".

Les Coulisses du Grand Lyon à retrouver tous les matins à 8h40 sur Jazz Radio  97.3 et en podcast sur LyonMag.com

2 commentaires
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comme d'hab le 23/12/2016 à 11:07

on ne peut plkus être réaliste

quand on sait que la billetterie ne couvre même pas les frais de fonctionnement, alors .... couvrir l'investissement ....

et puis ça fait une belle jambe à ceux qui s'en sont servi pour leur promotion personnelle sur le dos de leurs concitoyens

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Morfar le 23/12/2016 à 10:35

Ouais,
Maintenant qu'on commence à avoir fait le tour des visites "conseillées" des écoles, instituts de formations, associations, et autre structures subventionnées ou qui espèrent l'être, l'engouement artificiellement créé par l'enthousiasme simulé des promoteurs se dégonfle avant de retomber comme un flanc mal cuit.
Dans deux ans, on licenciera les "médiateurs culturels";
Dans cinq ans on fermera les derniers étages;
Et dans dix ans, on rasera tout parcequ'on n'aura plus de pognon pour l'entretenir, comme d'hab.

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