Les départs récents de plus d’une centaine d’adhérents du Parti socialiste du Rhône continuent de provoquer des réactions dans le paysage politique lyonnais. Ce jeudi, Nathalie Perrin-Gilbert, candidate aux élections municipales lyonnaises, estime que ces démissions traduisent "un malaise politique profond" au sein de la fédération départementale qu'elle a quitté avec fracas il y a déjà 10 ans.
L’ancienne maire du 1er arrondissement de Lyon pointe une accumulation de dysfonctionnements : "opacité des décisions, verrouillage des instances, effacement du collectif au profit de logiques d’appareil". Des pratiques qu’elle juge "ni nouvelles ni anecdotiques" et qu’elle considère désormais "incompatibles avec l’exigence démocratique".
NPG souligne le coût politique de ces ruptures qu'elle a vécu : sortir des cadres partisans traditionnels, renoncer aux "sécurités offertes par les appareils" et accepter une forme d’isolement. Un choix qu’elle présente toutefois comme une condition pour rester fidèle à "une idée exigeante de l’engagement politique", fondée sur le débat, le collectif et le service public.
Elle cite notamment le mouvement Lyon en commun, porteur de la liste Lyon avec vous, qu’elle présente comme une démarche construite "hors des logiques de clans", avec une volonté affichée d’associer les habitants aux décisions.
Si avec ça, les frondeurs de la fédé PS du Rhône n'ont pas compris l'appel du pied...
Ce qui reste du PS.Ce sont des apparatchicks uniquement interessés par leurs indemnités
Signaler RépondrePlus d'idée.......