Sondage municipales à Lyon : la victoire éclatante de Jean-Michel Aulas sur Grégory Doucet se dessine de plus en plus

Sondage municipales à Lyon : la victoire éclatante de Jean-Michel Aulas sur Grégory Doucet se dessine de plus en plus

EXCLUSIF LYONMAG. Cet ultime sondage OpinionWay pour LyonMag et Radio Espace avant le premier tour des municipales 2026 à Lyon, confirme un raz-de-marée attendu pour Jean-Michel Aulas, quand Grégory Doucet récolte enfin les lauriers d'une campagne active, pourtant difficile à combiner avec son mandat de maire de la troisième plus grande ville de France.

Si le Progrès a fait l'erreur de comparer son sondage Ipsos BVA au nôtre, écrivant que Grégory Doucet gagnait des points et Jean-Michel Aulas en perdait - les instituts de sondages et leurs méthodes différant, impossible de se prêter à ce jeu arithmétique -, on peut tout de même constater que Grégory Doucet, avec 30% des intentions de vote chez Ipsos et aujourd'hui OpinionWay, semble avoir opéré complètement sa remontée au score.

Le voici 6 points plus haut qu'en octobre, et 2 points au-dessus des 28% obtenus au premier tour de 2020, lorsqu'il partait avec sa seule casquette d'écologiste inconnu du grand public. Signe que sa campagne active sur les réseaux sociaux et ses propositions impactent logiquement.

Il est tout aussi logique de le voir grappiller ces voix de gauche aux candidats aux campagnes ratées ou invisibles. Nathalie Perrin-Gilbert (-1) et Georges Képénékian (-2) ne sont plus qu'à 2% d'intentions de vote en février. Trop loin des 5% leur permettant a minima de fusionner avec une liste qualifiée pour le second tour, ou même d'être remboursés des frais de campagne.

Un beau sabotage puisqu'aucun des deux candidats n'a souhaité se ranger derrière l'autre dans une union qui paraissait tellement évidente.

Avance confortable pour Aulas


Pas d'effet Quentin pour Anaïs Belouassa-Cherifi, puisque le sondage a pris fin avant le décès du militant nationaliste et la cybervague de haine reçue par la candidate LFI qui soutenait largement la Jeune Garde en 2025. Elle gagne même un point (9%) mais échoue encore à prétendre se qualifier pour le second tour.

Quant à Alexandre Dupalais, il passe aussi sous cette barre des 10% et n'aurait finalement plus l'occasion de pouvoir constituer un groupe au conseil municipal.

Enfin, last but not least, Jean-Michel Aulas confirme ses 47% d'intentions de vote, score obtenu trois fois depuis octobre dans les différents panels d'OpinionWay (qui changent entre chaque vague, ndlr). Quoi qu'il dise, qu'il disparaisse des radars pendant les vacances scolaires, les Lyonnais veulent l'envoyer à l'Hôtel de Ville. Une destination martienne incontournable !

Le sondage du second tour des élections municipales de Lyon sera dévoilé sur notre site internet ce mardi à 6h.

50-100 sur 124 commentaires
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Presqu'ile le 23/02/2026 à 15:38

Génial, Lyon devient EHPAD et est morcelée entre les copains affairistes de Papy Hélas, qui ne fera pas de résistance pendant bien longtemps, mais de reposantes siestes pendant les Conseils. Magnifique.

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tout a fait le 23/02/2026 à 15:25
C'est moi a écrit le 23/02/2026 à 14h41

Alors deja je suis pas contre qu'on change de maire et je préfère que ce soit Aulas que Doucet qui ne comprend pas grand chose à la ville de Lyon..

Mais votre commentaire est absolument ridicule, car de un pour etre souvent sorti ces derniers temp le soir sur Lyon, je peux vous dire que les lyonnais et les lyonnaises sont tres nombreux et que si vous memes vous ne sortez pas vous ne pouvez pas le voir, donc faire croire que les gens ne sortent plus est archi faux.

De deux, il ya de l'insécurité comme dans une metropole de 1,5 millions d'habitants car malheureusement le monde est ainsi fait, la violence est partout, ajouter à la drogue et à l'alcool ca arrivera toujours les problemes ici ou la, c'est societaux et non pas politique.

A Nice et à Perpignan les mairies sont tres à droite les caméras de videosurveillance sont tres nombreuses, la polices municipale est tres massives et armées et pourtant l'insécurité reste ..

Donc faudra pas demander à ce bon vieux Aulas l'éradication de l'insécurité, du narco trafic et de l'immigration ce n'est pas un magicien.

le Jean Mimi n'est pas un magicien ; mais commençons par virer ces imposteurs pseudo écolos et après un mandat de transition ou il faudra remettre les finances dans le bon sens ; maitriser les délires circulatoires ; maitriser et optimiser les dépenses de fonctionnement (on laisse tomber la semaine de 4 jours a 30h payée 35 , les rtt et les 20 ou 25 jours de congés règles douloureuses et tout le reste a l'avenant ; enfant malade ....) pour résumer , reprenons pied dans la vraie vie ; celle ou il faut être actif et productif et non pas générateur de dette qu'il faudra payer un jour ou l'autre

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Mont Monnet le 23/02/2026 à 15:05

Le déclassement et la paupérisation de Lyon sont en cours. Si quelqu'un arrive à redresser la barre, et à éviter le sort de Sainté, pourquoi pas ? Mais, je n'y crois pas, arrimer la région lyonnaise au dynamisme de l'Est Rhône-Alpes (Grenoble, Annecy...) est une mission impossible.

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C'est moi le 23/02/2026 à 14:57
velobobo a écrit le 23/02/2026 à 11h26

Il y a quand même trente pour cent satisfaits de la politique d’extrème gauche ?

Ok ben forcément si on se réveille en prenant un ecstasy on voit tout en rose..
Ca va les chevilles Gregory ou etait ce Otis?
Le scribe égyptien incarné par Édouard Baer dans Asterix et Cleopatre.
L'air pur ???

Pour etre utilisateur de votre moyen de transport préféré à savoir le velo, je peux vous certifié que sans masque, je n'arrive plus à respirer tellement l'air est pollué et ça l'a fou mal quand on se dit écolo ...
Bon sinon tout le reste est absolument ridicule..

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mais attention le 23/02/2026 à 14:47
Merci Gregory a écrit le 23/02/2026 à 11h29

Normal ! Il y a quelque chose de spécial dans l’air de Lyon. Un matin de printemps, je me réveille tôt, comme d’habitude. Le soleil commence à pointer à peine derrière les collines de la Croix-Rousse, et les premières lueurs du jour se reflètent sur la Saône. Dans ma rue, les oiseaux chantent déjà, et l’odeur de l’herbe fraîche me parvient du parc tout proche.
Je prends mon vélo, un Vélo’v flambant neuf que j’ai loué la veille, et je file vers le centre-ville. Les rues sont encore tranquilles, mais plus je me rapproche de la place Bellecour, plus je ressens cette atmosphère différente de celle des autres grandes villes. Lyon semble respirer différemment, plus lentement, plus sereinement.
Je roule le long des quais du Rhône. D’un côté, l’eau scintille sous le soleil du matin, et de l’autre, des arbres bordent les rives. Les bords de rivière sont aménagés pour les piétons et les cyclistes, un endroit où l’on peut marcher tranquillement, même au cœur de la ville. J’aime l’idée que ces espaces sont partagés entre la nature et la ville, que les deux coexistent si harmonieusement ici.
Plus loin, je croise une famille qui profite du Parc de la Tête d’Or, un espace vert qui semble infini. Les arbres sont majestueux, l’herbe tendre, et les enfants courent en liberté. Ce parc, avec son lac et ses jardins botaniques, est un havre de paix au centre de la ville. Lyon a réussi à garder cet équilibre rare entre modernité et nature.
Je m’arrête un instant pour respirer profondément. L’air est frais, presque pur. Ce n’est pas le genre de pollution étouffante que l’on trouve dans d’autres grandes villes. C’est en partie grâce aux efforts de la ville pour développer un réseau de transports en commun efficace et des infrastructures écologiques. Je vois des tramways passer avec une régularité impressionnante, des bus qui roulent presque en silence et des voitures électriques qui traversent les rues. Ce n’est pas qu’une question de transport, mais une philosophie de vie, de partage de l’espace, de respect de l’environnement.
En traversant le quartier de la Confluence, je me sens encore plus connecté à cette vision de la ville. Les bâtiments modernes sont conçus pour être écologiques, avec des panneaux solaires sur les toits, des systèmes de récupération des eaux pluviales et des matériaux recyclés. C’est comme si chaque pierre, chaque brique, chaque fenêtre avait été posée avec une conscience environnementale. Ce n’est pas juste un quartier neuf, c’est un quartier qui respire la durabilité.
Arrivé au marché, je m’arrête devant les étals. Des fruits et légumes locaux, de saison, sans emballages inutiles, témoignent des efforts des producteurs locaux. Il y a un respect pour la nature, pour le travail des gens, et une véritable volonté de consommer de manière plus responsable. Les commerçants, eux aussi, semblent partagés par cette vision de la ville. Ils parlent des projets d’agriculture urbaine qui fleurissent un peu partout dans Lyon, des potagers communautaires aux toitures végétalisées.
À la fin de la journée, je me promène dans le Vieux Lyon. L’air devient doux, et les ruelles pavées me mènent sous les arcades où la lumière du crépuscule se reflète. Lyon, avec ses bâtiments historiques et son architecture moderne qui se marie parfaitement avec l’environnement, me rappelle que cette ville ne vit pas à l’écart de la nature. Elle l’intègre dans chaque recoin de son espace urbain.
Lyon est une ville qui avance vers l’avenir, mais elle n'oublie pas d’où elle vient. Chaque jour, elle trouve des moyens de préserver ses espaces verts, de réduire son empreinte écologique et de créer un cadre de vie qui soit respectueux des générations futures.
Et en la parcourant, je me sens plus serein, plus connecté à cet équilibre fragile entre l’homme et la nature.
J'espère que tu aimes aussi l'atmosphère verte et agréable de Lyon ! Est-ce que tu t'y retrouves dans cette vision de la ville ? en tout cas, les touriste ne s'y trompent pas, a part peu être la greluche Cindy ou cette radasse de Bribri

C'est qu'il est poète le Monsieur qui soutient un individu qui fait alliance avec LFI et sa milice !

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gracieux69 le 23/02/2026 à 14:46

Bravo Mr Aulas. Courage !

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CQFD... le 23/02/2026 à 14:44

RN + Aulas et ce dernier passe au 1er tour....

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C'est moi le 23/02/2026 à 14:41
Aulas, vite a écrit le 23/02/2026 à 13h40

Les nostalgiques de Staline vont bientôt déchanter, Aulas va l'emporter haut la main et Lyon redeviendra une ville sûre où l'on pourra sortir la nuit sans crainte. L'ultra gauche devra partir ou apprendre à vivre dans un pays civilisé.

Alors deja je suis pas contre qu'on change de maire et je préfère que ce soit Aulas que Doucet qui ne comprend pas grand chose à la ville de Lyon..

Mais votre commentaire est absolument ridicule, car de un pour etre souvent sorti ces derniers temp le soir sur Lyon, je peux vous dire que les lyonnais et les lyonnaises sont tres nombreux et que si vous memes vous ne sortez pas vous ne pouvez pas le voir, donc faire croire que les gens ne sortent plus est archi faux.

De deux, il ya de l'insécurité comme dans une metropole de 1,5 millions d'habitants car malheureusement le monde est ainsi fait, la violence est partout, ajouter à la drogue et à l'alcool ca arrivera toujours les problemes ici ou la, c'est societaux et non pas politique.

A Nice et à Perpignan les mairies sont tres à droite les caméras de videosurveillance sont tres nombreuses, la polices municipale est tres massives et armées et pourtant l'insécurité reste ..

Donc faudra pas demander à ce bon vieux Aulas l'éradication de l'insécurité, du narco trafic et de l'immigration ce n'est pas un magicien.

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CQFD... le 23/02/2026 à 14:38
Normal a écrit le 23/02/2026 à 14h04

C'est normal.

Les gens se rendent de plus en plus compte qu'Aulas ne peut pas gérer une ville comme Lyon sans conflit d'intérêt (LDLC Arena entre autres) ou sans ruiner les habitants (Megatunnel) ou sans bien la connaître (le prix de l'abonnement TCL). A l'inverse de Grégory Doucet qui reste malheureusement très mauvais communicant (comme tous les écologistes en majorité...) mais efficace pour la gestion de la ville. On commence à voir les résultats, et ça ne fait que commencer.

Votez bien le 15 et 22 mars. Evitez les préjugés, faites confiance en votre intuition.

Voter pour un allié de LFI et Jeune garde ?

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Coeur de Lyon le 23/02/2026 à 14:30
Normal a écrit le 23/02/2026 à 14h04

C'est normal.

Les gens se rendent de plus en plus compte qu'Aulas ne peut pas gérer une ville comme Lyon sans conflit d'intérêt (LDLC Arena entre autres) ou sans ruiner les habitants (Megatunnel) ou sans bien la connaître (le prix de l'abonnement TCL). A l'inverse de Grégory Doucet qui reste malheureusement très mauvais communicant (comme tous les écologistes en majorité...) mais efficace pour la gestion de la ville. On commence à voir les résultats, et ça ne fait que commencer.

Votez bien le 15 et 22 mars. Evitez les préjugés, faites confiance en votre intuition.

L'intuition c'est de voter pour un véritable maire de Lyon, à la hauteur de Lyon et digne de Lyon et non un militant rigide dont les intérêts et dogmes de son parti politique sont en conflits d'intérêts avec ceux de Lyon et de l'ambition lyonnaise.

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MadaraGerrard le 23/02/2026 à 14:26

Il serait intéressant d'expliquer les différences de méthodologie avec les sondages sortis vendredi.
On reste plus ou moins dans la marge d'erreur, mais l'écart semble important.
Il me semble qu'Opinion Way recalibre son panel de manière à avoir un échantillon représentatif du vote des présidentielles 2022.
Est-ce que le sondage prend en compte les commerces qui peuvent voter (s'ils sont dans la ville depuis 2 ans) ?
En tout cas la différence du score d'Aulas semblent plutôt varier selon le pourcentage de Képénekian. Hormis les votes RN, le reste se regroupe derrière Doucet.
C'est d'ailleurs le plus gros risque pour Aulas, une triangulaire avec Ecolo et RN au second tour, pas sur qu'il passe. Etonnant de ne pas voir ce scénario dans les sondages quand on sait que Dupalais est crédité de 9%.
Et quand on sait que le RN fait 20% à la métro, c'est loin d'être fait pour Sarselli.

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Les Ducons et Cie le 23/02/2026 à 14:22

C'est un simple sondage comme un autre ,il faut attendre le réel et non le virtuel

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Normal le 23/02/2026 à 14:04

C'est normal.

Les gens se rendent de plus en plus compte qu'Aulas ne peut pas gérer une ville comme Lyon sans conflit d'intérêt (LDLC Arena entre autres) ou sans ruiner les habitants (Megatunnel) ou sans bien la connaître (le prix de l'abonnement TCL). A l'inverse de Grégory Doucet qui reste malheureusement très mauvais communicant (comme tous les écologistes en majorité...) mais efficace pour la gestion de la ville. On commence à voir les résultats, et ça ne fait que commencer.

Votez bien le 15 et 22 mars. Evitez les préjugés, faites confiance en votre intuition.

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saco697 le 23/02/2026 à 14:02

avec les elus de LFI il y avait eut le distributeur de claques aux femmes Cattanens…maintenant ils tuent … et le maire de Lyon nous parlent de « partenaires particuliers » … visiblement les lyonnais en ont marre de ces partis violents et de leurs barbouzes aux gants coqués… LFI les VERTS des partis anti républicains veulent imposer leurs idées par la matière forte … ici à Lyon on est la capitale de la résistance…dehors le maire et ses « partenaires privilégiés » la jeune garde aux gants coqués

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Cluster 17, lol ! le 23/02/2026 à 13:48
47 degrés à l'ombre a écrit le 23/02/2026 à 12h48

J'espère qu'Opilion way et Lyon Mag s'excuseront d'avoir autant menti aux lyonnais, car le 15 mars au soir, les résultats seront complètement différents. Allez voir le sondage Cluster17 et vous comprendrez. En outre, suite aux événements dramatiques récents et à la volonté incompréhensible de JM Aulas dans la ville de Jean Moulin de vouloir afficher le portrait d'un militant d'extrême droite ayant participé à des défilés néo nazis, la gauche et la jeunesse lyonnaise se reveillent et ira voter face au candidat Macron Wauquiez. Donc, on reparle de tout ça lundi 16 au matin. Je verrai plutôt Aulas aux allentours de 42% et Doucet à 35 % Et pour le deuxième tour : on attend le débat. En revanche, c'est vrai, la campagne de Perrin Gilbert ne sert à rien, sinon à handicaper la gauche.

Votre sondage donne quand même 11 points d'écart entre ces deux candidats. Et Doucet a perdu beaucoup de plumes et d'aura dans cette récente affaire Quentin, surtout sur sa réponse très floue sur son alliance de second tour avec LFI.

En réalité, et vous le savez pertinemment, la défaite de Doucet est plus que probable, pour ne pas dire certaine.

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le gone de Lyon le 23/02/2026 à 13:46

Aulas number one sans débat ..

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Pierre Henry le 23/02/2026 à 13:45

Le RN devrait se désister pour Aulas, ce qui lui permettrait de gagner haut la main dès le 1er tour et ainsi protéger les lyonnais du péril rouge.

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bien d'accord le 23/02/2026 à 13:40
Capitalisme a écrit le 23/02/2026 à 13h14

Sans capitalisme, pas d'entreprises, pas d'emplois, pas d'impôts et donc pas de services publics et pas d'argent public tout court.
Après c'est le communisme, mais ça ce termine toujours mal: guerres, misère et génocides.

Je suis bien d'accord, le communisme se termine toujours mal, alors qu'avec le capitalisme tout est parfait !

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Hallucination69 le 23/02/2026 à 13:40
47 degrés à l'ombre a écrit le 23/02/2026 à 12h48

J'espère qu'Opilion way et Lyon Mag s'excuseront d'avoir autant menti aux lyonnais, car le 15 mars au soir, les résultats seront complètement différents. Allez voir le sondage Cluster17 et vous comprendrez. En outre, suite aux événements dramatiques récents et à la volonté incompréhensible de JM Aulas dans la ville de Jean Moulin de vouloir afficher le portrait d'un militant d'extrême droite ayant participé à des défilés néo nazis, la gauche et la jeunesse lyonnaise se reveillent et ira voter face au candidat Macron Wauquiez. Donc, on reparle de tout ça lundi 16 au matin. Je verrai plutôt Aulas aux allentours de 42% et Doucet à 35 % Et pour le deuxième tour : on attend le débat. En revanche, c'est vrai, la campagne de Perrin Gilbert ne sert à rien, sinon à handicaper la gauche.

Tu es resté en plein soleil sous l’étendage de Bellecour et les 47° c'est celle de ton crâne ?
Je suis devant la page du sondage de Cluster 17 pour Politico et on peut lire à propos de ce sondage :
"Problème pour le maire : il apparaît “assez cantonné” dans les électorats de gauche de la capitale rhodanienne, chez lesquels il ne ferait même pas le plein, analyse Jean-Yves Dormagen, président de Cluster 17. Car l’ancien travailleur humanitaire est légèrement concurrencé, au centre gauche, par un Jean-Michel Aulas aux airs d’attrape-tout, et, sur sa gauche, par La France insoumise."

Explique où est le mensonge et ses conséquences.

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Aulas, vite le 23/02/2026 à 13:40

Les nostalgiques de Staline vont bientôt déchanter, Aulas va l'emporter haut la main et Lyon redeviendra une ville sûre où l'on pourra sortir la nuit sans crainte. L'ultra gauche devra partir ou apprendre à vivre dans un pays civilisé.

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balivernes le 23/02/2026 à 13:38
Jérémy a écrit le 23/02/2026 à 09h49

Attention effectivement, si Aulas ne gagne pas dès le premier tour, il ne bénéficiera d'aucun report de voix pour le second tour contrairement à Doucet le fossoyeur de Lyon.
ATTENTION !!!

en cumulant l'intégralité des voix des candidats de gauche et d'extrême gauche dans ce sondage, Doucet ferait juste 43%, ce qui est déjà loin des voix de JMA au premier tour.

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Jeff de Lyon le 23/02/2026 à 13:28
Merci Gregory a écrit le 23/02/2026 à 11h29

Normal ! Il y a quelque chose de spécial dans l’air de Lyon. Un matin de printemps, je me réveille tôt, comme d’habitude. Le soleil commence à pointer à peine derrière les collines de la Croix-Rousse, et les premières lueurs du jour se reflètent sur la Saône. Dans ma rue, les oiseaux chantent déjà, et l’odeur de l’herbe fraîche me parvient du parc tout proche.
Je prends mon vélo, un Vélo’v flambant neuf que j’ai loué la veille, et je file vers le centre-ville. Les rues sont encore tranquilles, mais plus je me rapproche de la place Bellecour, plus je ressens cette atmosphère différente de celle des autres grandes villes. Lyon semble respirer différemment, plus lentement, plus sereinement.
Je roule le long des quais du Rhône. D’un côté, l’eau scintille sous le soleil du matin, et de l’autre, des arbres bordent les rives. Les bords de rivière sont aménagés pour les piétons et les cyclistes, un endroit où l’on peut marcher tranquillement, même au cœur de la ville. J’aime l’idée que ces espaces sont partagés entre la nature et la ville, que les deux coexistent si harmonieusement ici.
Plus loin, je croise une famille qui profite du Parc de la Tête d’Or, un espace vert qui semble infini. Les arbres sont majestueux, l’herbe tendre, et les enfants courent en liberté. Ce parc, avec son lac et ses jardins botaniques, est un havre de paix au centre de la ville. Lyon a réussi à garder cet équilibre rare entre modernité et nature.
Je m’arrête un instant pour respirer profondément. L’air est frais, presque pur. Ce n’est pas le genre de pollution étouffante que l’on trouve dans d’autres grandes villes. C’est en partie grâce aux efforts de la ville pour développer un réseau de transports en commun efficace et des infrastructures écologiques. Je vois des tramways passer avec une régularité impressionnante, des bus qui roulent presque en silence et des voitures électriques qui traversent les rues. Ce n’est pas qu’une question de transport, mais une philosophie de vie, de partage de l’espace, de respect de l’environnement.
En traversant le quartier de la Confluence, je me sens encore plus connecté à cette vision de la ville. Les bâtiments modernes sont conçus pour être écologiques, avec des panneaux solaires sur les toits, des systèmes de récupération des eaux pluviales et des matériaux recyclés. C’est comme si chaque pierre, chaque brique, chaque fenêtre avait été posée avec une conscience environnementale. Ce n’est pas juste un quartier neuf, c’est un quartier qui respire la durabilité.
Arrivé au marché, je m’arrête devant les étals. Des fruits et légumes locaux, de saison, sans emballages inutiles, témoignent des efforts des producteurs locaux. Il y a un respect pour la nature, pour le travail des gens, et une véritable volonté de consommer de manière plus responsable. Les commerçants, eux aussi, semblent partagés par cette vision de la ville. Ils parlent des projets d’agriculture urbaine qui fleurissent un peu partout dans Lyon, des potagers communautaires aux toitures végétalisées.
À la fin de la journée, je me promène dans le Vieux Lyon. L’air devient doux, et les ruelles pavées me mènent sous les arcades où la lumière du crépuscule se reflète. Lyon, avec ses bâtiments historiques et son architecture moderne qui se marie parfaitement avec l’environnement, me rappelle que cette ville ne vit pas à l’écart de la nature. Elle l’intègre dans chaque recoin de son espace urbain.
Lyon est une ville qui avance vers l’avenir, mais elle n'oublie pas d’où elle vient. Chaque jour, elle trouve des moyens de préserver ses espaces verts, de réduire son empreinte écologique et de créer un cadre de vie qui soit respectueux des générations futures.
Et en la parcourant, je me sens plus serein, plus connecté à cet équilibre fragile entre l’homme et la nature.
J'espère que tu aimes aussi l'atmosphère verte et agréable de Lyon ! Est-ce que tu t'y retrouves dans cette vision de la ville ? en tout cas, les touriste ne s'y trompent pas, a part peu être la greluche Cindy ou cette radasse de Bribri

Flatter les uns, mépriser ceux que l'on juge différents : c'est signé.🤣
Sinon ni Confluence ni les Vélo'V sont à mettre au bénéfice des écolos....les lyonnais ne sont pas dupes du militantisme rigide et méprisant des écolos, les sondages sont parlants sur le rejet qu'ils inspirent.

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CXROUSSEESTLA.... le 23/02/2026 à 13:25
Merci Gregory a écrit le 23/02/2026 à 11h29

Normal ! Il y a quelque chose de spécial dans l’air de Lyon. Un matin de printemps, je me réveille tôt, comme d’habitude. Le soleil commence à pointer à peine derrière les collines de la Croix-Rousse, et les premières lueurs du jour se reflètent sur la Saône. Dans ma rue, les oiseaux chantent déjà, et l’odeur de l’herbe fraîche me parvient du parc tout proche.
Je prends mon vélo, un Vélo’v flambant neuf que j’ai loué la veille, et je file vers le centre-ville. Les rues sont encore tranquilles, mais plus je me rapproche de la place Bellecour, plus je ressens cette atmosphère différente de celle des autres grandes villes. Lyon semble respirer différemment, plus lentement, plus sereinement.
Je roule le long des quais du Rhône. D’un côté, l’eau scintille sous le soleil du matin, et de l’autre, des arbres bordent les rives. Les bords de rivière sont aménagés pour les piétons et les cyclistes, un endroit où l’on peut marcher tranquillement, même au cœur de la ville. J’aime l’idée que ces espaces sont partagés entre la nature et la ville, que les deux coexistent si harmonieusement ici.
Plus loin, je croise une famille qui profite du Parc de la Tête d’Or, un espace vert qui semble infini. Les arbres sont majestueux, l’herbe tendre, et les enfants courent en liberté. Ce parc, avec son lac et ses jardins botaniques, est un havre de paix au centre de la ville. Lyon a réussi à garder cet équilibre rare entre modernité et nature.
Je m’arrête un instant pour respirer profondément. L’air est frais, presque pur. Ce n’est pas le genre de pollution étouffante que l’on trouve dans d’autres grandes villes. C’est en partie grâce aux efforts de la ville pour développer un réseau de transports en commun efficace et des infrastructures écologiques. Je vois des tramways passer avec une régularité impressionnante, des bus qui roulent presque en silence et des voitures électriques qui traversent les rues. Ce n’est pas qu’une question de transport, mais une philosophie de vie, de partage de l’espace, de respect de l’environnement.
En traversant le quartier de la Confluence, je me sens encore plus connecté à cette vision de la ville. Les bâtiments modernes sont conçus pour être écologiques, avec des panneaux solaires sur les toits, des systèmes de récupération des eaux pluviales et des matériaux recyclés. C’est comme si chaque pierre, chaque brique, chaque fenêtre avait été posée avec une conscience environnementale. Ce n’est pas juste un quartier neuf, c’est un quartier qui respire la durabilité.
Arrivé au marché, je m’arrête devant les étals. Des fruits et légumes locaux, de saison, sans emballages inutiles, témoignent des efforts des producteurs locaux. Il y a un respect pour la nature, pour le travail des gens, et une véritable volonté de consommer de manière plus responsable. Les commerçants, eux aussi, semblent partagés par cette vision de la ville. Ils parlent des projets d’agriculture urbaine qui fleurissent un peu partout dans Lyon, des potagers communautaires aux toitures végétalisées.
À la fin de la journée, je me promène dans le Vieux Lyon. L’air devient doux, et les ruelles pavées me mènent sous les arcades où la lumière du crépuscule se reflète. Lyon, avec ses bâtiments historiques et son architecture moderne qui se marie parfaitement avec l’environnement, me rappelle que cette ville ne vit pas à l’écart de la nature. Elle l’intègre dans chaque recoin de son espace urbain.
Lyon est une ville qui avance vers l’avenir, mais elle n'oublie pas d’où elle vient. Chaque jour, elle trouve des moyens de préserver ses espaces verts, de réduire son empreinte écologique et de créer un cadre de vie qui soit respectueux des générations futures.
Et en la parcourant, je me sens plus serein, plus connecté à cet équilibre fragile entre l’homme et la nature.
J'espère que tu aimes aussi l'atmosphère verte et agréable de Lyon ! Est-ce que tu t'y retrouves dans cette vision de la ville ? en tout cas, les touriste ne s'y trompent pas, a part peu être la greluche Cindy ou cette radasse de Bribri

On ne peut pas se refaire🤪🤪
Ca commence, bucolique et poétique et ça finit par des insultes....
A la mairie, vous allez finir par une tendinite du poignet a frapper toute la journée sur vos claviers....
Frapper....vous et vos amis avez prouve votre savoir faire en la matière ...
Repose en paix Quentin, Lyon ne t oubliera jamais

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Les habitants ont constaté par eux-mêmes le 23/02/2026 à 13:21

Les habitants ont constaté par eux-mêmes l'oeuvre de destruction de la ville de Lyon par les Ecologistes, et leurs positions pro-fouteurs de merde de tous poils.

Seuls leur restent acquis les plus idéologisés, à qui il faudrait vraiment que Lyon tombe dans la ruine et la barbarie les plus manifestes pour qu'ils percutent enfin.

Ainsi Jean-Michel Aulas, au-delà de ses qualités propres, vaut mille fois mieux comme prochain choix dans les urnes.

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Capitalisme le 23/02/2026 à 13:14
Libriste le pieu a écrit le 23/02/2026 à 09h50

Rien n'est perdu , la remontada est en cours ! Ce que nous vivons à Lyon, c’est plus qu’une gestion municipale : c’est une bifurcation. Une bifurcation vers une ville respirable, juste, solidaire. Et cette bifurcation, elle est incarnée par Grégory Doucet et son équipe écologiste. Il ne s’agit pas d’un verdissement superficiel. Il s’agit d’un choix radical : remettre la vie au cœur des politiques publiques. Choisir le vivant plutôt que le béton. Le soin plutôt que la rentabilité. Le long terme plutôt que l’immédiateté productiviste.
Face aux dérèglements climatiques, aux inégalités sociales qui explosent et à l’épuisement du vivant, il n’y a plus de temps pour les demi-mesures. L’écologie ne peut plus être une option. Elle est la condition de notre survie collective. Et à Lyon, cette écologie-là, elle est mise en œuvre, concrètement, chaque jour, par cette municipalité.
Alors oui, reconduire la liste de Grégory Doucet, c’est faire le choix d’une ville qui protège les plus vulnérables, qui lutte contre les violences sexistes et sexuelles, qui met l’égalité et la justice sociale au cœur de ses décisions. C’est reconnaître que l’écologie est féministe, antiraciste, décoloniale, et profondément démocratique.
Ne laissons pas revenir celles et ceux qui veulent faire de Lyon une vitrine du capitalisme urbain, où l’espace public est accaparé par la voiture, où les loyers explosent, où l’on bétonne les dernières parcelles de nature au nom de la croissance. Ce modèle est mort. Ce modèle détruit.
Ce que défend Doucet, c’est une écologie de rupture. Et c’est cette rupture qu’il nous faut prolonger. Parce qu’il ne s’agit plus d’accompagner le monde tel qu’il est. Il s’agit de le transformer. Radicalement. Et cela commence ici, à Lyon.

Sans capitalisme, pas d'entreprises, pas d'emplois, pas d'impôts et donc pas de services publics et pas d'argent public tout court.
Après c'est le communisme, mais ça ce termine toujours mal: guerres, misère et génocides.

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alec69 le 23/02/2026 à 13:05
Merci Gregory a écrit le 23/02/2026 à 11h29

Normal ! Il y a quelque chose de spécial dans l’air de Lyon. Un matin de printemps, je me réveille tôt, comme d’habitude. Le soleil commence à pointer à peine derrière les collines de la Croix-Rousse, et les premières lueurs du jour se reflètent sur la Saône. Dans ma rue, les oiseaux chantent déjà, et l’odeur de l’herbe fraîche me parvient du parc tout proche.
Je prends mon vélo, un Vélo’v flambant neuf que j’ai loué la veille, et je file vers le centre-ville. Les rues sont encore tranquilles, mais plus je me rapproche de la place Bellecour, plus je ressens cette atmosphère différente de celle des autres grandes villes. Lyon semble respirer différemment, plus lentement, plus sereinement.
Je roule le long des quais du Rhône. D’un côté, l’eau scintille sous le soleil du matin, et de l’autre, des arbres bordent les rives. Les bords de rivière sont aménagés pour les piétons et les cyclistes, un endroit où l’on peut marcher tranquillement, même au cœur de la ville. J’aime l’idée que ces espaces sont partagés entre la nature et la ville, que les deux coexistent si harmonieusement ici.
Plus loin, je croise une famille qui profite du Parc de la Tête d’Or, un espace vert qui semble infini. Les arbres sont majestueux, l’herbe tendre, et les enfants courent en liberté. Ce parc, avec son lac et ses jardins botaniques, est un havre de paix au centre de la ville. Lyon a réussi à garder cet équilibre rare entre modernité et nature.
Je m’arrête un instant pour respirer profondément. L’air est frais, presque pur. Ce n’est pas le genre de pollution étouffante que l’on trouve dans d’autres grandes villes. C’est en partie grâce aux efforts de la ville pour développer un réseau de transports en commun efficace et des infrastructures écologiques. Je vois des tramways passer avec une régularité impressionnante, des bus qui roulent presque en silence et des voitures électriques qui traversent les rues. Ce n’est pas qu’une question de transport, mais une philosophie de vie, de partage de l’espace, de respect de l’environnement.
En traversant le quartier de la Confluence, je me sens encore plus connecté à cette vision de la ville. Les bâtiments modernes sont conçus pour être écologiques, avec des panneaux solaires sur les toits, des systèmes de récupération des eaux pluviales et des matériaux recyclés. C’est comme si chaque pierre, chaque brique, chaque fenêtre avait été posée avec une conscience environnementale. Ce n’est pas juste un quartier neuf, c’est un quartier qui respire la durabilité.
Arrivé au marché, je m’arrête devant les étals. Des fruits et légumes locaux, de saison, sans emballages inutiles, témoignent des efforts des producteurs locaux. Il y a un respect pour la nature, pour le travail des gens, et une véritable volonté de consommer de manière plus responsable. Les commerçants, eux aussi, semblent partagés par cette vision de la ville. Ils parlent des projets d’agriculture urbaine qui fleurissent un peu partout dans Lyon, des potagers communautaires aux toitures végétalisées.
À la fin de la journée, je me promène dans le Vieux Lyon. L’air devient doux, et les ruelles pavées me mènent sous les arcades où la lumière du crépuscule se reflète. Lyon, avec ses bâtiments historiques et son architecture moderne qui se marie parfaitement avec l’environnement, me rappelle que cette ville ne vit pas à l’écart de la nature. Elle l’intègre dans chaque recoin de son espace urbain.
Lyon est une ville qui avance vers l’avenir, mais elle n'oublie pas d’où elle vient. Chaque jour, elle trouve des moyens de préserver ses espaces verts, de réduire son empreinte écologique et de créer un cadre de vie qui soit respectueux des générations futures.
Et en la parcourant, je me sens plus serein, plus connecté à cet équilibre fragile entre l’homme et la nature.
J'espère que tu aimes aussi l'atmosphère verte et agréable de Lyon ! Est-ce que tu t'y retrouves dans cette vision de la ville ? en tout cas, les touriste ne s'y trompent pas, a part peu être la greluche Cindy ou cette radasse de Bribri

Je ne retiens que la fin du commentaire.
C'est tout à fait le caractère particulier du militant écologiste. Traiter de greluche ou de radasse celles qui ne pensent pas comme lui. Pour le reste, la douce litanie pleine de vertitude montre combien cette vision est déconnectée de la réalité.
Dernière nouveauté, des tonnes de paillage ont été mis un peu partout dans les nouveaux massifs et au pieds des arbres nouvellement plantés. C'est tellement bien qu'il y en a partout sur les trottoirs et ce n'est pas agréable pour les caddy. Les chiens trouvent cela bien pour faire leurs besoins et en grattant ils en foutent de partout. Un exemple parmis d'autres et je ne parle pas des encombrants à tous les coins de rue que notre olibrius ne voient pas.

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Libriste le 23/02/2026 à 13:04
Libriste le pieu a écrit le 23/02/2026 à 09h50

Rien n'est perdu , la remontada est en cours ! Ce que nous vivons à Lyon, c’est plus qu’une gestion municipale : c’est une bifurcation. Une bifurcation vers une ville respirable, juste, solidaire. Et cette bifurcation, elle est incarnée par Grégory Doucet et son équipe écologiste. Il ne s’agit pas d’un verdissement superficiel. Il s’agit d’un choix radical : remettre la vie au cœur des politiques publiques. Choisir le vivant plutôt que le béton. Le soin plutôt que la rentabilité. Le long terme plutôt que l’immédiateté productiviste.
Face aux dérèglements climatiques, aux inégalités sociales qui explosent et à l’épuisement du vivant, il n’y a plus de temps pour les demi-mesures. L’écologie ne peut plus être une option. Elle est la condition de notre survie collective. Et à Lyon, cette écologie-là, elle est mise en œuvre, concrètement, chaque jour, par cette municipalité.
Alors oui, reconduire la liste de Grégory Doucet, c’est faire le choix d’une ville qui protège les plus vulnérables, qui lutte contre les violences sexistes et sexuelles, qui met l’égalité et la justice sociale au cœur de ses décisions. C’est reconnaître que l’écologie est féministe, antiraciste, décoloniale, et profondément démocratique.
Ne laissons pas revenir celles et ceux qui veulent faire de Lyon une vitrine du capitalisme urbain, où l’espace public est accaparé par la voiture, où les loyers explosent, où l’on bétonne les dernières parcelles de nature au nom de la croissance. Ce modèle est mort. Ce modèle détruit.
Ce que défend Doucet, c’est une écologie de rupture. Et c’est cette rupture qu’il nous faut prolonger. Parce qu’il ne s’agit plus d’accompagner le monde tel qu’il est. Il s’agit de le transformer. Radicalement. Et cela commence ici, à Lyon.

Le lâche bourricot vivent de se réveiller. Le type qui n'est PAS capable de s'inscrire pour avoir un pseudo à lui, pourtant bien planqué derrière l'anonymat du clavier, le pauvre troll qui n'a pas d'idées en propre et pompe les pseudos pour écrire ses c...
Vu ce que tu écris mon pauvre, c’est à dire juste dire l'inverse de ce que dit la majorité des commentateurs, on comprend que les pseudos aux propos provocateurs comme LFI 69 ou Gilles Touzot sont ceux que tu as choisis pour exister.
Un bon conseil, sors de ton appartement miteux où tu vis seul (forcément), vas prendre l'air et vas t'acheter une vie.
Et si tu as un atome de courage, réponds-moi...

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Obsdu9 le 23/02/2026 à 13:04

Les "verdâtres" récoltent ce qu'ils ont semé... Rien que de très logique !

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Autruche69 le 23/02/2026 à 12:55
Solidarité 69 a écrit le 23/02/2026 à 07h45

Aulas est loin d'être élu maire.
Ce sondage est même inquiétant pour les lyonnais.
Car on voit qu'au second tour, Doucet a toute ses chances d'être réélu avec les reports de voix si Aulas refuse une alliance avec le RN qui fera certainement plus de 10 % et se maintiendra au second tour.

Vas-y, continue à te bercer de douces illusions et à te mettre la tête dans le sable, avec de tels écarts depuis près de 6 mois, et je ne parle pas des suites à venir de l'assassinat de Quentin, tu peux échafauder toutes les hypothèses que tu veux, Doucet va boire la tasse.
On a un système qui fait qu'au 2e tour, il n'y aura que DEUX candidats, donc c'est très SIMPLE : soit on vote pour celui qui convient, ou pour celui qu'on déteste le moins, ou soit on s'abstient (en ce cas, on a gagné le droit de la fermer puisqu'on a laissé les autres choisir pour nous).
Ça veut dire que même si Aulas dit publiquement qu'il ne fait pas alliance avec le RN, ce sont LES ÉLECTEURS qui décideront pour qui ils vont voter, et PERSONNE d'autre. Celui qui a voté Dupalais et qui veut absolument voir Doucet et sa clique dégager, s’il s’abstient donne une chance à Doucet de repasser, donc il votera obligatoirement Aulas, quand bien même il sait pertinemment qu’ Aulas ne représente que 10 % de ce qu’il souhaite voir appliquer.
Aulas et Dupalais peuvent bien dire ce qu'ils veulent, pour mon vote, c'est MOI qui décide PAS eux. Sauf à être le béni-oui-oui ultime qui, s'il existe, ne représente certainement des millions de personnes au point de faire basculer un résultat.
La personne ne veut plus de Doucet votera forcément pour Aulas, que Dupalais appelle à voter pour Aulas ou pas. Alors bien sûr, pour se consoler de la défaite, la gauche dira qu'Aulas aura été élu avec les voix du RN, et alors ? Dans quelle proportion ? 9 %, tu parles d’une affaire ! En dehors de se faire plaisir pour minimiser la déroute, ça amènera quoi ? RIEN.
Le problème est que c’est le même raisonnement de bourricot qui est appliqué par les droitardés qui disent que Macron ou un autre a appelé à voter pour LFI. Non, ils ont appelé à voter CONTRE le RN, ce n'est pas la même chose. Le meilleur exemple est celui d'Arnault, ce sympathique et calme jeune homme parachuté à Avignon, les électeurs ont choisi le vote le moins pire pour eux, c'était tout SAUF un vote d'adhésion. Seuls les ânes binaires considèrent que c'est tout blanc ou tout noir, entre les eux il y a une immensité de gris.

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LéoChater le 23/02/2026 à 12:52

Aulas sera un vote de barrage, personne n'a oublié que EEVL n'est rien d'autre qu'un petit vassal de LFI

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47 degrés à l'ombre le 23/02/2026 à 12:48

J'espère qu'Opilion way et Lyon Mag s'excuseront d'avoir autant menti aux lyonnais, car le 15 mars au soir, les résultats seront complètement différents. Allez voir le sondage Cluster17 et vous comprendrez. En outre, suite aux événements dramatiques récents et à la volonté incompréhensible de JM Aulas dans la ville de Jean Moulin de vouloir afficher le portrait d'un militant d'extrême droite ayant participé à des défilés néo nazis, la gauche et la jeunesse lyonnaise se reveillent et ira voter face au candidat Macron Wauquiez. Donc, on reparle de tout ça lundi 16 au matin. Je verrai plutôt Aulas aux allentours de 42% et Doucet à 35 % Et pour le deuxième tour : on attend le débat. En revanche, c'est vrai, la campagne de Perrin Gilbert ne sert à rien, sinon à handicaper la gauche.

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Pauvres lyonnais le 23/02/2026 à 12:35

9 % des électeurs lyonnais voteraient LFI......je comprends maintenant pourquoi cette ville est devenue une des plus dangereuses de France.

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Yes le 23/02/2026 à 12:35
Solidarité 69 a écrit le 23/02/2026 à 07h45

Aulas est loin d'être élu maire.
Ce sondage est même inquiétant pour les lyonnais.
Car on voit qu'au second tour, Doucet a toute ses chances d'être réélu avec les reports de voix si Aulas refuse une alliance avec le RN qui fera certainement plus de 10 % et se maintiendra au second tour.

Report des voix de LFI, parti ultra gauchiste, anti français, mais surtout pro islamiste.. Arrete de rêver

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hiiiii le 23/02/2026 à 12:32
mirou69 a écrit le 23/02/2026 à 08h23

Réveille toi, tu rêves

C'est sami, il est encarté LFI/eelv, faut pas lui en vouloir

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Cqfd.. le 23/02/2026 à 12:31

Je ne veux plus de néo-staliniens dans cette ville. Comme disait Sarko il faut passer le Karcher pour la nettoyer. J' espère qu' Aulas fera vite le nécessaire après son élection .

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Lili de Lyon le 23/02/2026 à 12:25

Aulas n'a rien eu besoin de dire où de faire, Doudou a fait tout le boulot .

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Ancien lyonnais le 23/02/2026 à 12:18

J' ai quitté Lyon il y a deux ans à cause de l'insécurité grandissante mais garde des attaches dans cette ville qui pourrait être belle sans l'extrême gauche représentée par les " soit disant écolos et la secte dangereuse LFI ( La France Ignare).
Je n' aime pas particulièrement Aulas mais souhaite de tout cœur qu'il envoie le maire actuel et ses sbires au tapis avec une victoire écrasante.

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Panda le 23/02/2026 à 11:53
pasteque69 a écrit le 23/02/2026 à 07h13

30% pour ce pseudo maire incompétent c'est tout bonnement incompréhensible ou alors les lyonnais sont gravement maso !
6 ans de plus avec ce blaireau me terrifie !

Alors là, à n'y rien comprendre. Comment élire de nouveau un incompétent pareil qui ne se soucie que de créer des pistes cyclables ! Les lyonnais sont aveugles ou quoi ? On marche sur la tête !

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Hildegonde le 23/02/2026 à 11:47
Merci Gregory a écrit le 23/02/2026 à 11h29

Normal ! Il y a quelque chose de spécial dans l’air de Lyon. Un matin de printemps, je me réveille tôt, comme d’habitude. Le soleil commence à pointer à peine derrière les collines de la Croix-Rousse, et les premières lueurs du jour se reflètent sur la Saône. Dans ma rue, les oiseaux chantent déjà, et l’odeur de l’herbe fraîche me parvient du parc tout proche.
Je prends mon vélo, un Vélo’v flambant neuf que j’ai loué la veille, et je file vers le centre-ville. Les rues sont encore tranquilles, mais plus je me rapproche de la place Bellecour, plus je ressens cette atmosphère différente de celle des autres grandes villes. Lyon semble respirer différemment, plus lentement, plus sereinement.
Je roule le long des quais du Rhône. D’un côté, l’eau scintille sous le soleil du matin, et de l’autre, des arbres bordent les rives. Les bords de rivière sont aménagés pour les piétons et les cyclistes, un endroit où l’on peut marcher tranquillement, même au cœur de la ville. J’aime l’idée que ces espaces sont partagés entre la nature et la ville, que les deux coexistent si harmonieusement ici.
Plus loin, je croise une famille qui profite du Parc de la Tête d’Or, un espace vert qui semble infini. Les arbres sont majestueux, l’herbe tendre, et les enfants courent en liberté. Ce parc, avec son lac et ses jardins botaniques, est un havre de paix au centre de la ville. Lyon a réussi à garder cet équilibre rare entre modernité et nature.
Je m’arrête un instant pour respirer profondément. L’air est frais, presque pur. Ce n’est pas le genre de pollution étouffante que l’on trouve dans d’autres grandes villes. C’est en partie grâce aux efforts de la ville pour développer un réseau de transports en commun efficace et des infrastructures écologiques. Je vois des tramways passer avec une régularité impressionnante, des bus qui roulent presque en silence et des voitures électriques qui traversent les rues. Ce n’est pas qu’une question de transport, mais une philosophie de vie, de partage de l’espace, de respect de l’environnement.
En traversant le quartier de la Confluence, je me sens encore plus connecté à cette vision de la ville. Les bâtiments modernes sont conçus pour être écologiques, avec des panneaux solaires sur les toits, des systèmes de récupération des eaux pluviales et des matériaux recyclés. C’est comme si chaque pierre, chaque brique, chaque fenêtre avait été posée avec une conscience environnementale. Ce n’est pas juste un quartier neuf, c’est un quartier qui respire la durabilité.
Arrivé au marché, je m’arrête devant les étals. Des fruits et légumes locaux, de saison, sans emballages inutiles, témoignent des efforts des producteurs locaux. Il y a un respect pour la nature, pour le travail des gens, et une véritable volonté de consommer de manière plus responsable. Les commerçants, eux aussi, semblent partagés par cette vision de la ville. Ils parlent des projets d’agriculture urbaine qui fleurissent un peu partout dans Lyon, des potagers communautaires aux toitures végétalisées.
À la fin de la journée, je me promène dans le Vieux Lyon. L’air devient doux, et les ruelles pavées me mènent sous les arcades où la lumière du crépuscule se reflète. Lyon, avec ses bâtiments historiques et son architecture moderne qui se marie parfaitement avec l’environnement, me rappelle que cette ville ne vit pas à l’écart de la nature. Elle l’intègre dans chaque recoin de son espace urbain.
Lyon est une ville qui avance vers l’avenir, mais elle n'oublie pas d’où elle vient. Chaque jour, elle trouve des moyens de préserver ses espaces verts, de réduire son empreinte écologique et de créer un cadre de vie qui soit respectueux des générations futures.
Et en la parcourant, je me sens plus serein, plus connecté à cet équilibre fragile entre l’homme et la nature.
J'espère que tu aimes aussi l'atmosphère verte et agréable de Lyon ! Est-ce que tu t'y retrouves dans cette vision de la ville ? en tout cas, les touriste ne s'y trompent pas, a part peu être la greluche Cindy ou cette radasse de Bribri

Quelle vision idyllique !
L'ennui c'est que ce n'est absolument pas ce que nous ressentons !
Déferlement de commentaires émis depuis la mairie centrale ....

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papyrebel le 23/02/2026 à 11:35

Un macroniste tenant "une auberge espagnole " donné favori par des sondages , d'une part , et un verdâtre dans une situation difficile , il me semble préférable de s'orienter vers d'autres candidats , à l'exception de ceux impliqués dans le meurtre et lynchage du jeune Quentin .

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Merci Gregory le 23/02/2026 à 11:29
Libriste le pieu a écrit le 23/02/2026 à 09h50

Rien n'est perdu , la remontada est en cours ! Ce que nous vivons à Lyon, c’est plus qu’une gestion municipale : c’est une bifurcation. Une bifurcation vers une ville respirable, juste, solidaire. Et cette bifurcation, elle est incarnée par Grégory Doucet et son équipe écologiste. Il ne s’agit pas d’un verdissement superficiel. Il s’agit d’un choix radical : remettre la vie au cœur des politiques publiques. Choisir le vivant plutôt que le béton. Le soin plutôt que la rentabilité. Le long terme plutôt que l’immédiateté productiviste.
Face aux dérèglements climatiques, aux inégalités sociales qui explosent et à l’épuisement du vivant, il n’y a plus de temps pour les demi-mesures. L’écologie ne peut plus être une option. Elle est la condition de notre survie collective. Et à Lyon, cette écologie-là, elle est mise en œuvre, concrètement, chaque jour, par cette municipalité.
Alors oui, reconduire la liste de Grégory Doucet, c’est faire le choix d’une ville qui protège les plus vulnérables, qui lutte contre les violences sexistes et sexuelles, qui met l’égalité et la justice sociale au cœur de ses décisions. C’est reconnaître que l’écologie est féministe, antiraciste, décoloniale, et profondément démocratique.
Ne laissons pas revenir celles et ceux qui veulent faire de Lyon une vitrine du capitalisme urbain, où l’espace public est accaparé par la voiture, où les loyers explosent, où l’on bétonne les dernières parcelles de nature au nom de la croissance. Ce modèle est mort. Ce modèle détruit.
Ce que défend Doucet, c’est une écologie de rupture. Et c’est cette rupture qu’il nous faut prolonger. Parce qu’il ne s’agit plus d’accompagner le monde tel qu’il est. Il s’agit de le transformer. Radicalement. Et cela commence ici, à Lyon.

Normal ! Il y a quelque chose de spécial dans l’air de Lyon. Un matin de printemps, je me réveille tôt, comme d’habitude. Le soleil commence à pointer à peine derrière les collines de la Croix-Rousse, et les premières lueurs du jour se reflètent sur la Saône. Dans ma rue, les oiseaux chantent déjà, et l’odeur de l’herbe fraîche me parvient du parc tout proche.
Je prends mon vélo, un Vélo’v flambant neuf que j’ai loué la veille, et je file vers le centre-ville. Les rues sont encore tranquilles, mais plus je me rapproche de la place Bellecour, plus je ressens cette atmosphère différente de celle des autres grandes villes. Lyon semble respirer différemment, plus lentement, plus sereinement.
Je roule le long des quais du Rhône. D’un côté, l’eau scintille sous le soleil du matin, et de l’autre, des arbres bordent les rives. Les bords de rivière sont aménagés pour les piétons et les cyclistes, un endroit où l’on peut marcher tranquillement, même au cœur de la ville. J’aime l’idée que ces espaces sont partagés entre la nature et la ville, que les deux coexistent si harmonieusement ici.
Plus loin, je croise une famille qui profite du Parc de la Tête d’Or, un espace vert qui semble infini. Les arbres sont majestueux, l’herbe tendre, et les enfants courent en liberté. Ce parc, avec son lac et ses jardins botaniques, est un havre de paix au centre de la ville. Lyon a réussi à garder cet équilibre rare entre modernité et nature.
Je m’arrête un instant pour respirer profondément. L’air est frais, presque pur. Ce n’est pas le genre de pollution étouffante que l’on trouve dans d’autres grandes villes. C’est en partie grâce aux efforts de la ville pour développer un réseau de transports en commun efficace et des infrastructures écologiques. Je vois des tramways passer avec une régularité impressionnante, des bus qui roulent presque en silence et des voitures électriques qui traversent les rues. Ce n’est pas qu’une question de transport, mais une philosophie de vie, de partage de l’espace, de respect de l’environnement.
En traversant le quartier de la Confluence, je me sens encore plus connecté à cette vision de la ville. Les bâtiments modernes sont conçus pour être écologiques, avec des panneaux solaires sur les toits, des systèmes de récupération des eaux pluviales et des matériaux recyclés. C’est comme si chaque pierre, chaque brique, chaque fenêtre avait été posée avec une conscience environnementale. Ce n’est pas juste un quartier neuf, c’est un quartier qui respire la durabilité.
Arrivé au marché, je m’arrête devant les étals. Des fruits et légumes locaux, de saison, sans emballages inutiles, témoignent des efforts des producteurs locaux. Il y a un respect pour la nature, pour le travail des gens, et une véritable volonté de consommer de manière plus responsable. Les commerçants, eux aussi, semblent partagés par cette vision de la ville. Ils parlent des projets d’agriculture urbaine qui fleurissent un peu partout dans Lyon, des potagers communautaires aux toitures végétalisées.
À la fin de la journée, je me promène dans le Vieux Lyon. L’air devient doux, et les ruelles pavées me mènent sous les arcades où la lumière du crépuscule se reflète. Lyon, avec ses bâtiments historiques et son architecture moderne qui se marie parfaitement avec l’environnement, me rappelle que cette ville ne vit pas à l’écart de la nature. Elle l’intègre dans chaque recoin de son espace urbain.
Lyon est une ville qui avance vers l’avenir, mais elle n'oublie pas d’où elle vient. Chaque jour, elle trouve des moyens de préserver ses espaces verts, de réduire son empreinte écologique et de créer un cadre de vie qui soit respectueux des générations futures.
Et en la parcourant, je me sens plus serein, plus connecté à cet équilibre fragile entre l’homme et la nature.
J'espère que tu aimes aussi l'atmosphère verte et agréable de Lyon ! Est-ce que tu t'y retrouves dans cette vision de la ville ? en tout cas, les touriste ne s'y trompent pas, a part peu être la greluche Cindy ou cette radasse de Bribri

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velobobo le 23/02/2026 à 11:26

Il y a quand même trente pour cent satisfaits de la politique d’extrème gauche ?

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Hildegonde le 23/02/2026 à 11:13
pasteque69 a écrit le 23/02/2026 à 07h13

30% pour ce pseudo maire incompétent c'est tout bonnement incompréhensible ou alors les lyonnais sont gravement maso !
6 ans de plus avec ce blaireau me terrifie !

Encore 30% d'aveugles inconséquents....

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Hildegonde le 23/02/2026 à 11:11
Libriste le pieu a écrit le 23/02/2026 à 09h50

Rien n'est perdu , la remontada est en cours ! Ce que nous vivons à Lyon, c’est plus qu’une gestion municipale : c’est une bifurcation. Une bifurcation vers une ville respirable, juste, solidaire. Et cette bifurcation, elle est incarnée par Grégory Doucet et son équipe écologiste. Il ne s’agit pas d’un verdissement superficiel. Il s’agit d’un choix radical : remettre la vie au cœur des politiques publiques. Choisir le vivant plutôt que le béton. Le soin plutôt que la rentabilité. Le long terme plutôt que l’immédiateté productiviste.
Face aux dérèglements climatiques, aux inégalités sociales qui explosent et à l’épuisement du vivant, il n’y a plus de temps pour les demi-mesures. L’écologie ne peut plus être une option. Elle est la condition de notre survie collective. Et à Lyon, cette écologie-là, elle est mise en œuvre, concrètement, chaque jour, par cette municipalité.
Alors oui, reconduire la liste de Grégory Doucet, c’est faire le choix d’une ville qui protège les plus vulnérables, qui lutte contre les violences sexistes et sexuelles, qui met l’égalité et la justice sociale au cœur de ses décisions. C’est reconnaître que l’écologie est féministe, antiraciste, décoloniale, et profondément démocratique.
Ne laissons pas revenir celles et ceux qui veulent faire de Lyon une vitrine du capitalisme urbain, où l’espace public est accaparé par la voiture, où les loyers explosent, où l’on bétonne les dernières parcelles de nature au nom de la croissance. Ce modèle est mort. Ce modèle détruit.
Ce que défend Doucet, c’est une écologie de rupture. Et c’est cette rupture qu’il nous faut prolonger. Parce qu’il ne s’agit plus d’accompagner le monde tel qu’il est. Il s’agit de le transformer. Radicalement. Et cela commence ici, à Lyon.

Quel lyrisme !
Il faut bien justifier vos émoluments au service de la com de Doucet . En plus l'IA ne va pas vous demander de les partager Tout bénef...

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Solidarité 69 le 23/02/2026 à 10:43
Libriste le pieu a écrit le 23/02/2026 à 09h50

Rien n'est perdu , la remontada est en cours ! Ce que nous vivons à Lyon, c’est plus qu’une gestion municipale : c’est une bifurcation. Une bifurcation vers une ville respirable, juste, solidaire. Et cette bifurcation, elle est incarnée par Grégory Doucet et son équipe écologiste. Il ne s’agit pas d’un verdissement superficiel. Il s’agit d’un choix radical : remettre la vie au cœur des politiques publiques. Choisir le vivant plutôt que le béton. Le soin plutôt que la rentabilité. Le long terme plutôt que l’immédiateté productiviste.
Face aux dérèglements climatiques, aux inégalités sociales qui explosent et à l’épuisement du vivant, il n’y a plus de temps pour les demi-mesures. L’écologie ne peut plus être une option. Elle est la condition de notre survie collective. Et à Lyon, cette écologie-là, elle est mise en œuvre, concrètement, chaque jour, par cette municipalité.
Alors oui, reconduire la liste de Grégory Doucet, c’est faire le choix d’une ville qui protège les plus vulnérables, qui lutte contre les violences sexistes et sexuelles, qui met l’égalité et la justice sociale au cœur de ses décisions. C’est reconnaître que l’écologie est féministe, antiraciste, décoloniale, et profondément démocratique.
Ne laissons pas revenir celles et ceux qui veulent faire de Lyon une vitrine du capitalisme urbain, où l’espace public est accaparé par la voiture, où les loyers explosent, où l’on bétonne les dernières parcelles de nature au nom de la croissance. Ce modèle est mort. Ce modèle détruit.
Ce que défend Doucet, c’est une écologie de rupture. Et c’est cette rupture qu’il nous faut prolonger. Parce qu’il ne s’agit plus d’accompagner le monde tel qu’il est. Il s’agit de le transformer. Radicalement. Et cela commence ici, à Lyon.

Dans ta magnifique ode rédigée par l'IA tu as omis le magnifique travail de Grand Remplacement opéré par ton maître.

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Aurevoir doudou.... le 23/02/2026 à 10:15
Libriste le pieu a écrit le 23/02/2026 à 09h50

Rien n'est perdu , la remontada est en cours ! Ce que nous vivons à Lyon, c’est plus qu’une gestion municipale : c’est une bifurcation. Une bifurcation vers une ville respirable, juste, solidaire. Et cette bifurcation, elle est incarnée par Grégory Doucet et son équipe écologiste. Il ne s’agit pas d’un verdissement superficiel. Il s’agit d’un choix radical : remettre la vie au cœur des politiques publiques. Choisir le vivant plutôt que le béton. Le soin plutôt que la rentabilité. Le long terme plutôt que l’immédiateté productiviste.
Face aux dérèglements climatiques, aux inégalités sociales qui explosent et à l’épuisement du vivant, il n’y a plus de temps pour les demi-mesures. L’écologie ne peut plus être une option. Elle est la condition de notre survie collective. Et à Lyon, cette écologie-là, elle est mise en œuvre, concrètement, chaque jour, par cette municipalité.
Alors oui, reconduire la liste de Grégory Doucet, c’est faire le choix d’une ville qui protège les plus vulnérables, qui lutte contre les violences sexistes et sexuelles, qui met l’égalité et la justice sociale au cœur de ses décisions. C’est reconnaître que l’écologie est féministe, antiraciste, décoloniale, et profondément démocratique.
Ne laissons pas revenir celles et ceux qui veulent faire de Lyon une vitrine du capitalisme urbain, où l’espace public est accaparé par la voiture, où les loyers explosent, où l’on bétonne les dernières parcelles de nature au nom de la croissance. Ce modèle est mort. Ce modèle détruit.
Ce que défend Doucet, c’est une écologie de rupture. Et c’est cette rupture qu’il nous faut prolonger. Parce qu’il ne s’agit plus d’accompagner le monde tel qu’il est. Il s’agit de le transformer. Radicalement. Et cela commence ici, à Lyon.

Ben non, les Lyonnais ne sont pas des cobayes ......

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C est plutot le 23/02/2026 à 10:05
Black Star a écrit le 23/02/2026 à 08h12

Vous allez voir une dévalorisation dramatique de la valeur immobilière si Aulas le Trump Lyonnais gagne. Une catastrophe se profile.

La catastrophe est déja en place .
Et c est pour cela qu 'elle va etre expulsée .
Aulas n a besoin d aucun programme si ce n est dégager la bande d'imposteurs en ^place.
Pointure 48.

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Pastaa le 23/02/2026 à 10:04
Libriste le pieu a écrit le 23/02/2026 à 09h50

Rien n'est perdu , la remontada est en cours ! Ce que nous vivons à Lyon, c’est plus qu’une gestion municipale : c’est une bifurcation. Une bifurcation vers une ville respirable, juste, solidaire. Et cette bifurcation, elle est incarnée par Grégory Doucet et son équipe écologiste. Il ne s’agit pas d’un verdissement superficiel. Il s’agit d’un choix radical : remettre la vie au cœur des politiques publiques. Choisir le vivant plutôt que le béton. Le soin plutôt que la rentabilité. Le long terme plutôt que l’immédiateté productiviste.
Face aux dérèglements climatiques, aux inégalités sociales qui explosent et à l’épuisement du vivant, il n’y a plus de temps pour les demi-mesures. L’écologie ne peut plus être une option. Elle est la condition de notre survie collective. Et à Lyon, cette écologie-là, elle est mise en œuvre, concrètement, chaque jour, par cette municipalité.
Alors oui, reconduire la liste de Grégory Doucet, c’est faire le choix d’une ville qui protège les plus vulnérables, qui lutte contre les violences sexistes et sexuelles, qui met l’égalité et la justice sociale au cœur de ses décisions. C’est reconnaître que l’écologie est féministe, antiraciste, décoloniale, et profondément démocratique.
Ne laissons pas revenir celles et ceux qui veulent faire de Lyon une vitrine du capitalisme urbain, où l’espace public est accaparé par la voiture, où les loyers explosent, où l’on bétonne les dernières parcelles de nature au nom de la croissance. Ce modèle est mort. Ce modèle détruit.
Ce que défend Doucet, c’est une écologie de rupture. Et c’est cette rupture qu’il nous faut prolonger. Parce qu’il ne s’agit plus d’accompagner le monde tel qu’il est. Il s’agit de le transformer. Radicalement. Et cela commence ici, à Lyon.

Merci ChatGPT !

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Lyontoujours le 23/02/2026 à 10:02
pierrot69130ec a écrit le 23/02/2026 à 08h11

Que G.Doucet obtienne 30% d'intention de vote fait peur: je n'arrive pas a comprendre. Je suis écolo depuis toujours mais les pseudo écologistes de Gauche qui n'ont d'écologiste que le nom, ne nous représentent absolument pas. L'écologie ce n'est pas synonyme d'emm..... les gens!

Exactement. Les verts alliés de Lfi sont les complices du mal. On peut être écologiste sans faire parti de EELV, qui est devenu un parti sectaire et dogmatique. Tout le monde veut garder une planete propre, les anciens pour leurs enfants et petits enfants, les jeunes pour pouvoir y vivre sainement.
Mais la lucidité idéologique doit être égale à celle de l écologie. Et il est prouvé maintenant que LFI et ses amis sont dangereux pour notre espèce humaine, ils tuent. Aurions nous moins de valeur qu un arbre ?
Il est temps de montrer fermement que nous voulons vraiment revivre côté a cote et non plus face a face....
JMA❤️❤️❤️

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C'est ironique . le 23/02/2026 à 09:54
Black Star a écrit le 23/02/2026 à 08h12

Vous allez voir une dévalorisation dramatique de la valeur immobilière si Aulas le Trump Lyonnais gagne. Une catastrophe se profile.

La fin de l'encadrement des loyers, mesure véritablement communiste, redonnera au contraire un peu de souffle au marché.

Et les assouplissements du PLU ainsi que la restructuration tant attendue du service d'urbanisme appliqué de la ville de Lyon permettra de relancer la production de logements.

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