La contestation s’organise aussi à Lyon. Le syndicat étudiant UNEF TACLE a publié un communiqué pour s’opposer à la volonté du gouvernement de généraliser la hausse des frais d’inscription pour les étudiants étrangers dans les universités françaises.
Dans ce texte, les étudiants dénoncent une mesure qu’ils jugent injuste et discriminatoire : "Sous couvert de doubler le nombre d’étudiants étrangers en France, il veut surtout leur faire les poches", écrivent-ils.
Le projet s’inscrit dans la continuité de la réforme "Bienvenue en France", mise en place en 2019, qui impose déjà des frais largement supérieurs pour les étudiants hors Union européenne : près de 3 000 euros en licence et plus de 4 000 euros en master.
"À Lyon 2, cette hausse est appliquée depuis 2022, années où par la mobilisation nous avions obtenu une procédure d’exonération dérogatoire sur critères sociaux. Procédure qui a été d’ailleurs supprimée par la présidence de l’université Lyon 2 pour cette rentrée 25/26. Rien que l’application pleine et entière de cette réforme à Lyon 2 est un désastre pour un bon nombre d’étudiants étrangers. Par exemple, des professeurs de l’université se retrouvent à faire des cagnottes pour payer les frais de scolarité de leurs étudiants. Et des personnes étrangères fuyant la guerre et/ou des régimes autoritaires se retrouvent à devoir payer des milliers d’euros, au risque d’être renvoyer chez eux. C’est le cas d’une étudiante iranienne que nous accompagnons", précise le syndicat.
Au-delà de la question financière, les étudiants dénoncent une orientation politique plus large, évoquant une sélection sociale accrue à l’université et un accès aux études de plus en plus restreint pour les publics précaires.
En conclusion, le communiqué appelle à la mobilisation dans les universités : "Solidarité avec les étudiantes et étudiants étrangers, mêmes études, mêmes droits !"
" "Solidarité avec les étudiantes et étudiants étrangers, mêmes études, mêmes droits !" "
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Si dans un pays les étrangers ont les mêmes droits que les nationaux, cela revient à faire perdre à ces derniers leurs spécificités, leurs caractéristiques propres liées au fait qu'ils sont nationaux, en fin de compte à leur supprimer leur nationalité.
Certaines personnes et/ou organisations veulent que les Français deviennent des apatrides.
Ces 'étudiants ' aussi ont besoin d'une visite de l'opération Sentinelle pour leur comportement.
Signaler RépondreLes gauchos collabos étudiants qu’ils la ferment.qu ́ils aillent bosser à la chaîne au moins ils seront utiles..ils ont rien a foutre a l université
Signaler RépondreDonc tous les autres pays avec des frais équivalent sont des pays racistes ?
Signaler RépondreUNEF Union Nauséabonde des Etudiants Français.
Signaler RépondreTout le monde sait bien que la majorité des "etudiants" étrangers viennent en France pour obtenir la carte vtale qu'on oublie de leur reprendre er ce qui permet de se faire soigner gratos a vie
Signaler Répondreleur bêtise me surprendra toujours. Les étudiants français n’arrivent pas toujours à payer leurs études et à se loger et ils veulent plus d’étudiants étrangers ??? Et c’est à la France de payer ? Ils verront lorsqu’ils ne seront plus étudiant mais au boulot : leurs impôts et taxes serviront pour financer justement ces étrangers !!!!
Signaler RépondreLes racistes, ce sont eux. Et ils se comportent comme des racailles...
Signaler RépondreL’UNEF ? Ceux qui organisent des réunions interdites aux blancs ???? Syndicat à fermer d’urgence
Signaler RépondrePrêts à laisser leur place pour que d'autres s'y installent sous prétexte qu'ils sont colorés. Ces jeunes sont des cas psychiatriques de choix.
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