Ce mardi 9 juin, à Oullins-Pierre-Bénite, la présidente de la Métropole de Lyon, Véronique Sarselli, a réuni la presse afin de présenter sa feuille de route sur les mobilités et détailler les premières mesures qui seront engagées dans les prochaines semaines.
Dès l'ouverture de la conférence de presse, la nouvelle majorité a assumé sa volonté de changer de méthode et de renouer avec les communes. "On ne peut pas continuer sans écouter les communes. On a subi cette situation pendant un mandat. La méthode a enfin changé", a ainsi affirmé Jérôme Moroge, maire d'Oullins-Pierre-Bénite et vice-président de la Métropole.
L'élu a notamment pris l'exemple de la Grande Rue d'Oullins-Pierre-Bénite. "Nous voulons garder une grande rue ouverte. Ça a été entendu par l'exécutif. On écoute, on n'ira pas au bras de fer et la Grande Rue restera à double sens", a-t-il indiqué.
"Rééquilibrer" les mobilités
Pour Véronique Sarselli, l'objectif est désormais de revoir certaines orientations prises lors du précédent mandat. "L'ancienne mandature a privilégié un déplacement en particulier par rapport à d'autres. C'est le vélo, au détriment des voitures", a-t-elle déclaré.
Selon la présidente de la Métropole, cette politique aurait contribué à créer des tensions entre les différents usagers de l'espace public. "Il faut qu'on sorte d'une domination d'un mode de transport par rapport à un autre. L'espace public appartient à tous", a-t-elle insisté.
La nouvelle majorité affirme vouloir mener une politique fondée sur un principe de rééquilibrage. "Notre fil rouge, c'est de se dire qu'on ne privilégie plus un mode de déplacement par rapport à un autre", a poursuivi Véronique Sarselli, évoquant la nécessité de "fluidifier" les déplacements et de "sécuriser tout le monde : vélo, trottinette, piéton, automobiliste, services de livraison ainsi que les personnes âgées."
Un audit des points noirs lancé dans les 30 jours
Parmi les principales annonces figure le lancement d'un audit express des points noirs de circulation. "La crise des mobilités n'est plus idéologique, c'est une réalité", estime Gilles Gascon, vice-président chargé des mobilités et des transports en commun.
L'élu a notamment cité le TomTom Traffic Index 2025 qui classe Lyon au premier rang national des villes les plus congestionnées avec un taux moyen de congestion de 47,2 % et 121 heures perdues chaque année aux heures de pointe.
Dans les 30 prochains jours, la Métropole prévoit ainsi de publier une première cartographie des secteurs les plus problématiques pour les habitants, les transports en commun, les commerçants ou encore les professionnels.
Selon Gilles Gascon, cet audit s'appuiera notamment sur l'intelligence artificielle afin d'analyser les temps de parcours, les vitesses moyennes ou encore les niveaux de congestion. Les différents points noirs seront ensuite classés selon leur impact sur la fluidité, la sécurité et l'attractivité économique.
La collectivité promet également une cartographie publique permettant de suivre les corrections réalisées et leurs effets.
Deuxième annonce : l'ouverture prochaine d'une plateforme baptisée "Ça bloque, on agit". Les habitants pourront y signaler des situations jugées dangereuses, incohérentes ou pénalisantes et proposer des solutions. Chaque contribution sera analysée, qualifiée puis intégrée à une carte publique.
Premières modifications sur les feux de circulation
La Métropole entend également engager rapidement plusieurs ajustements de voirie. "La première action rapide, extrêmement importante, c'est la reprogrammation des feux", annonce Véronique Sarselli.
Les premiers changements concerneront notamment le quai Romain-Rolland, le long de la Saône, avec l'objectif affiché d'améliorer la fluidité de circulation.
La présidente a par ailleurs évoqué le secteur de Bellecour et de la rue de la Barre. "Il faut là aussi reprogrammer des feux", a-t-elle indiqué, en évoquant la réouverture de la sortie du parking Bellecour dans les deux sens.
D'ici la fin de l'année, la Métropole espère également lancer une expérimentation de gestion adaptative des feux de circulation grâce à l'intelligence artificielle.
ZTL : six mois d'observation avant toute décision
Concernant la Zone à trafic limité (ZTL) et la rue Grenette, la nouvelle majorité se donne davantage de temps."Pour la rue Grenette et la ZTL, on se laisse six mois, car il n'y a pas de consensus. Le but n'est pas de renverser une situation et de créer des conflits", a expliqué Véronique Sarselli.
La Métropole prévoit ainsi d'évaluer les dispositifs en place avant d'éventuelles évolutions.
Cette réflexion s'inscrit dans une deuxième phase du mandat consacrée à la "qualité de service", avec une attention particulière portée à la ZTL, à la rue Grenette mais aussi au fonctionnement des transports en commun.
Gel des futures hausses des parkings LPA
Autre annonce forte : le gel des futures augmentations tarifaires prévues dans les parkings de Lyon Parc Auto.
Emmanuel Hamelin, nouveau président de LPA, a souligné que les tarifs horaires avaient progressé de près de 31 % entre 2019 et 2025 et que des augmentations annuelles de 6 % avaient été votées jusqu'en 2032 sous le précédent mandat.
Selon les chiffres présentés par la Métropole, la fréquentation de la Presqu'île aurait reculé de 20 % depuis la mise en place de la ZTL et l'augmentation des tarifs des parkings. La fréquentation des parkings LPA suit également le même chemin.
La nouvelle majorité annonce donc le gel immédiat de cette augmentation des tarifs LPA qui devait entrer en vigueur au 1er août prochain. "La Presqu'île lyonnaise doit redevenir accessible", estime l'exécutif métropolitain.
La stratégie présentée par la Métropole s'articule autour de trois grandes phases. La première, correspondant aux 100 premiers jours, vise à "rééquilibrer et fluidifier" les déplacements grâce à des ajustements rapides du plan de circulation.
La deuxième, sur les six premiers mois, doit permettre de "réparer la qualité de service", notamment autour de la ZTL, de la rue Grenette et des transports en commun.
Enfin, la troisième phase, à horizon 18 mois, ambitionne de "sécuriser toutes les mobilités" avec des actions plus structurelles qui pourraient en particulier s'appuyer sur la future police métropolitaine.
Remontez les échanges et regardez qui est à l origine de ça . C est facile de mettre tout le monde dans le même panier. De la part de quelqu’un qui bosse dans la logistique urbaine en horaires décalées depuis plus de 30 ans , qui est sur le terrain à 4 heures du matin pendant que les donneurs de leçons pseudos ecolo à l insulte facile sont bien au chaud à ronfler sous leur couette. Marre de ces gens là alors votre leçon de hauteur c est bien mais ya un moment il faut mettre les idiots face a leur production !
Signaler RépondreLire des échanges pareils est triste. Que l'on soit du centre ou de la périphérie, que l'on défende le vélo ou la voiture, il semble qu'on ait perdu la capacité élémentaire de se respecter. Si le débat sur la mobilité à Lyon ne sert qu'à déverser autant de haine, alors il est stérile. Il y a des enjeux concrets de transport, de logistique et de qualité de vie, mais ils sont totalement masqués par ce besoin irrépressible de se détester
Signaler RépondrePeu importe qui (ou quoi) a écrit le texte, le sujet reste le même : est-ce que nos infrastructures actuelles sont capables de gérer cette complexité de déplacements, pendulaires ou logistiques ? Si on ne veut pas parler de fond, on peut juste s'insulter, mais ça ne fera pas avancer la circulation d'un mètre.
Signaler RépondreVous pointez tous les deux une réalité incontournable : la ville a besoin de flux (logistique) pour vivre, et la complexité des déplacements pendulaires rend la transition très difficile. Le reproche fait au "néo-bourgeois" est souvent le symptôme d'un sentiment d'injustice : celui de subir les contraintes de la ville (bouchons, temps de trajet) tandis que d'autres semblent déconnectés des réalités logistiques. À l'inverse, ignorer les dynamiques de flux urbains complexes ne permet pas de proposer des solutions. Le vrai défi pour la Métropole, c'est de réconcilier ces deux mondes.
Signaler RépondreLe débat sur la logistique urbaine est le "point aveugle" des politiques de mobilité. Opposer la "ville sans voiture" à la réalité du ravitaillement est un dialogue de sourds. Plutôt que de dire "Adieu" ou "Au revoir", le vrai défi est de définir quels types de véhicules, à quelles heures et pour quels usages la ville doit encore laisser passer les flux motorisés pour fonctionner. C'est là que réside le pragmatisme qui manque cruellement à ces échanges
Signaler RépondreVotre message dépasse largement le cadre d'un débat sur la mobilité. Insulter les gens et viser leurs enfants n'apporte rien à la discussion sur les aménagements urbains. Je vous laisse seul(e) avec vos invectives.
Signaler Répondrec'est lui qui a commencé. je ne fais que répondre à son insolence. "hi han"
Signaler RépondreUtiliser des termes comme "bagnolards" ou "bè-è-è" disqualifie d'emblée votre argumentaire, aussi fondé soit-il sur le plan environnemental. La question de la place de la voiture en ville est complexe et mérite mieux que des slogans simplistes et méprisants.
Signaler RépondreIl est important de distinguer deux choses : la vitesse et le cycle de conduite. En ville, ce n'est pas la vitesse élevée qui réduit la pollution, mais la fluidité. Aller "plus vite" dans un trafic dense oblige à des accélérations et des freinages fréquents, ce qui augmente considérablement les émissions de particules et de NOx à cause des phases de surrégime moteur.
Signaler RépondreLes études de l'ADEME ou du Cerema montrent justement que ce qui pollue le plus, ce sont ces à-coups. L'objectif des limitations de vitesse ou de la gestion des flux n'est pas de faire rouler les gens lentement pour le plaisir, mais de lisser la circulation pour éviter ces phases d'accélération brutales. Un trafic apaisé et régulier, même à une vitesse modérée, est nettement moins polluant qu'un trafic haché par des arrêts et des redémarrages incessants.
Vous illustrez parfaitement le conflit entre deux lectures de la ville. D'un côté, une vision qui mesure le succès d'une politique par sa capacité à maintenir une fluidité de circulation pour tous les modes de transport. De l'autre, une vision qui privilégie la qualité de l'espace public, la sécurité des piétons et le partage de la voirie.
Signaler RépondreLa liste des aménagements que vous citez montre bien que le piéton a été un bénéficiaire majeur de ces années. Pourtant, la colère de ceux qui se sentent exclus de la ville par l'allongement des temps de trajet reste une réalité sociale forte. Le défi de la Métropole pour les prochaines années sera peut-être d'assumer ces choix en expliquant mieux les bénéfices pour le piéton, tout en travaillant sur les points noirs qui pénalisent la mobilité des travailleurs périurbains
Le débat est bloqué parce que chacun pointe une vérité différente : la nécessité de sortir du "tout voiture" historique d'un côté, et la réalité des blocages de circulation actuels de l'autre. Le problème n'est pas de savoir si le rééquilibrage est justifié sur le papier, mais comment il est mis en œuvre sur le terrain. Une transition réussie est celle qui ne laisse personne sur le bord du chemin, ce qui n'est clairement pas le sentiment des Lyonnais qui subissent aujourd'hui les temps de trajet allongés.
Signaler RépondreCe court échange résume parfaitement pourquoi le débat à Lyon stagne. D'un côté, une vision qui ignore les contraintes réelles de la vie urbaine moderne. De l'autre, un refus de reconnaître que le modèle du "tout vélo" comporte des limites techniques évidentes. Cette polarisation est stérile car elle oublie l'essentiel : la ville doit être habitable pour tous, et pas seulement pour ceux qui peuvent se permettre d'adopter un mode de vie totalement déconnecté de la voiture.
Signaler RépondreRéduire le débat à savoir qui a le "droit" d'être en ville ne nous aide pas à gérer les problèmes concrets de congestion ou de qualité de l'air. La ville est un espace partagé qui doit accommoder des besoins contradictoires : ceux qui ont besoin de la voiture pour travailler et ceux qui aspirent à un environnement plus apaisé. Le vrai défi est de faire cohabiter ces réalités sans rejeter l'autre.
Signaler RépondreVous avez tous les deux raison sur un point, mais vous regardez deux échelles différentes. La Métropole continue de croître globalement, ce qui sature les axes de transit, tandis que la ville de Lyon intra-muros subit une mutation démographique qui voit effectivement certaines populations (notamment les familles) s'éloigner vers la périphérie.
Signaler RépondreLe problème n'est donc pas tant de savoir s'il faut "plus de voitures" ou "plus de vélos", mais comment on gère ce mouvement pendulaire. Si les gens quittent le centre, c'est aussi parce que le logement y devient inaccessible ou inadapté. Vouloir simplement "redonner la place à la voiture" sans régler la question du report modal ou de l'urbanisme (logements/emplois) risque de ne faire que déplacer les bouchons aux portes de Lyon.
Au-delà de l'invective, le sujet est complexe car les données de l'INSEE montrent deux réalités qui coexistent : une stabilisation ou une légère décrue sur Lyon intra-muros, et une croissance sur l'ensemble de la Métropole. L'enjeu est justement de comprendre pourquoi ce mouvement de population a lieu (coût du logement, cadre de vie, accès aux services) plutôt que d'utiliser ces chiffres pour disqualifier l'interlocuteur.
Signaler RépondreDommage de gâcher un échange sur des chiffres publics par des attaques ad hominem. L'idée était de discuter de l'évolution démographique de notre territoire, pas de distribuer des bons points ou des insultes.
Signaler RépondreDéménager ou changer de travail n'est pas une option à la portée de tout le monde, pour des raisons familiales, financières ou immobilières. Réduire une problématique métropolitaine de mobilité à des choix individuels simplistes, c'est ignorer la réalité du marché du travail et du logement actuel. Le débat mérite mieux que des injonctions à se taire.
Signaler RépondreL'agressivité de la réponse montre que le sujet est devenu émotionnel et politique. Tant qu'on restera dans l'insulte ("bagnolard" vs "idéologie"), on ne traitera pas le problème technique de fond : la saturation des axes routiers lyonnais. Le défi de la Métropole, avec les mesures annoncées, est justement de réussir à faire redescendre cette tension en apportant des preuves d'efficacité concrètes.
Signaler RépondreOn s'en fout de ta vie de bagnolard égoïste. Prend le bus.
Signaler Répondreréflechis à une autre solution car il y en a : déménager, changer de travail, changer de mode de déplacement...
Signaler Répondresi tu veux pas tu la fermes
perso j'ai choisi de ne pas vivre à 45km de mon travail ou pas travailler à 45 km de mon domicile.
Les précédents ont tue lyon, on est devenu la ville la plus embouteillée de France alors qu’on était loin dans le classement pour l’idéologie absolutisme sans intelligence.
Signaler RépondreMon temps de trajet pour 90km/j avant 2020 pendant 20ans le matin en moyenne 40mn aller 50mn retour à 19h 2026 le matin 1h a 1h15 le soir 1h10 a 1h30. Bravo les verts !
Oh, c'est relativement simple, on sait très bien faire ça :
Signaler RépondreOn allonge la durée des heures dites de pointe, pendant lesquelles tout est embouteillé.
Les gens se disent "si je pars à 7h30 le matin, je passe avant les bouchons". Résultat, 8 ou 10 ans plus tard, c'est à 7h00 qu'ils sont obligés de partir.
"L'Insee vient de publier les derniers chiffres de la population en France : si Lyon perd des habitants, la Métropole, et notamment Villeurbanne, continuent d'en gagner."
Signaler Répondrela tribune de Lyon 23 décembre 2024
c'est qui l'ane?
Tu connais l'INSEE et ses données démographiques qui indiquent que Lyon perd des habitants depuis ces dernières années ? Visiblement non....
Signaler Répondre"La ville de Lyon et surtout le centre-ville de Lyon en perd beaucoup d'habitants."
Signaler RépondreEn dehors de ton doigt mouillé et juste le plaisir de raconter n'importe quoi, tu as des chiffres et des dates à nous donner ? Non, bien sûr, comme tout bon droitardé ou gôchardé.
La Métropole gagne des habitants, peut-être, mais la ville de Lyon et surtout le centre-ville de Lyon en perd beaucoup !
Signaler RépondreLes militants écolos n'ont rien à faire en ville, ils sont mieux au vert en zone rurale loin des routes et des axes de communications, ces militants sont méprisants et sectaires en ville.
Signaler Répondrele start and go abime le moteur qui redémarre quand l'huile est retombée dans le carter, donc à sec, et les démarreurs et les batteries:
Signaler Répondreje le débranche systématiquement.
c'est pas vraiment ce qui est écrit
Signaler RépondreNe tire pas la couverture à ton avantage !
Signaler RépondreLa voiture à encore sa place quoi que tu en dit... pas tout le monde est au rythme boulot/métro/dodo, "privilège" des métiers du tertiaire.
Perso, pas de téléphone mobil et de voiture >>>> je ne bosse pas.
En plus l'anisette vous fait rêver...
Signaler RépondreTrop peur de m'approcher, je crains la gégêne !
Les voitures n'ont rien à faire en ville, on est d'accord 👍
Signaler Répondreaux fondamentaux ; habiter dans une grande ville a des inconvénients (bruit , pollution ....) mais a également des avantages ; il y a toujours une écoles a moins de 7 ou 800 m , un marché et une supérette a moins de 500 m ; en ville , les modes de déplacement privilégiés devraient être la marche a pied , les TC (ils sont nombreux et variés ; meme si les trams sont moins efficaces que les métros ) et la voiture lorsque nécessaire ; miser sur le tout vélo (surtout électrique et avec des pseudos pistes cyclables a contre sens ) a été une absurdité purement dogmatique qui va nuire longtemps a l’écologie ; la vraie ; dommage
Signaler RépondreOui, rééquilibrons et redonnons la place pour la voiture ! Par contre j'aimerai bien que M Sarcelli nous explique comment dans une métropole qui gagnent 10 000 habitants par an, on peut rajouter 10 000 voitures dans le flux (ou même moitié moins en partant du principe qu'1 habitant sur 2 se déplace en voiture) de circulation sans qu'il y ait rapidement un souci...
Signaler RépondreMerci au maire car les ecolo nous font mal a la tête c est bien c est beau mais allez vivre dans des forêt !!!
Signaler RépondreEffectivement je me suis trompé j'ai voulu écrire Métropole, j'avoue mon erreur. Au demeurant je constate que tu dois être amoureux de ma personne pour suivre mes post. Désolé je ne mange pas de ce pain là, je suis très conservateur.
Signaler RépondreOn focalise sur les vélos, mais le réseau de transports en commun a aussi beaucoup évolué depuis 25 ans (avec et avant les écolos) avec les prolongations de métros et le développement du tramway. Parallèlement, des voies dédiées aux bus ont été réalisées et les trottoirs ont été élargis en de nombreux endroits.
Signaler RépondreDonc oui, le rééquilibrage légitime et souhaitable est engagé entre tous les modes depuis de nombreuses années.
L'annonce de Sarselli n'est pas en faveur d'un rééquilibarge, elle est en faveur d'un retour en arrière au profit d'un seul mode ! La preuve, sa prise de parole est focalisée sur la circulation automobile : si elle défendait vraiment un rééquilibrage, elle parlerait de TOUS les modes de déplacement!
Rappelons-nous de nos grands - parents qui étaient capables de rallier leur maison à leur jardin en vélo avec un panier sur le porte bagage et la bèche dans la main!
Signaler RépondreConsidérer que les personnes âgées (lesquelles?) ne peuvent se déplacer qu'en voiture est un raccourci à la fois condescendant et réducteur:
- l'horizon quotidien de certaines est avant tout leur quartier : leur priorité c'est de pouvoir marcher sur des trottoirs sans obstacles, de s'assoir 10 minutes sur un banc et de traverser la rue en sécurité!
- bon nombre de personnes agéés se déplacent en bus, dont il convient d'assurer la régularité et une vitesse commerciale attractive
- il y a des personnes en pleine forme parmi les personnes "agées", beaucoup plus actives que certains jeunes ou quadras qui n'imaginent pas faire plus de 100 mètres à pied.
Quant aux enfants :
- leur univers aussi est avant tout celui de leur quartier donc leurs besoins sont proches de ceux des personnes agées : trottoirs sûrs est espaces de pause ou de retrouvailles entre copains (on leur reproche assez de rester scotchés aux écrans chez eux!)
- à partir d'un certain âge ils préferent sans doute largement se déplacer en autonomie (et en sécurité) en vélo que dans la voiture de leurs parents pour faire 1 km. Sauf qu'ils n'en ont pas l'occasion si leur itinéraire n'est pas sécurisé,
- 1 enfant en bas âge qui est accompagné à pied à l'école apprécie et bénéficie nettement plus de ces quelques minutes main dans la main avec un de ses parents que de se faire serrer dans un siège auto pour 5 minutes de voiture et pour se faire jeter en quatrième vitesse devant l'école !
Vous avez une vision bien étriquée et condescendante envers les enfants et les personnes agées... Permettre à ces personnes de se déplacer en toute sécurité à vélo devrait être un impératif de toute politique de mobilité.
Signaler RépondreSur la plateforme "ça bloque, on agit", on pourra donc signaler les stationnements gènants sur les trottoirs, les passages piétons, les pistes cyclables, les voies bus qui pénalisent la fluidité des circulations à pied, en vélo, en bus? Et ainsi Mme Sarselli et sa dream team viendront s'en occuper dans la foulée avec leurs petits bras musclés ?
Signaler RépondreEst-ce qu'on pourra aussi signaler les imbéciles qui bloquent des carrefours car ils ne respectent pas le Code de la route qui oblige à s'arrêter avant l'intersection quand celle-ci est embouteillée ?
Et ben il y a du boulot !!! A commencer par redonner un sens de circulation cohérent à Oullins centre parce que les "expérimentations" mises en place par les malfaisants sont devenues pérènes (même les véhicules ciglés "métropole de Lyon" ne respectent pas le sens interdit rue du Buisset pour éviter le parcour à ralonge imposé...)
Signaler RépondreUne piétonnisation où les vélos continuent de circuler sans aucun contrôle sur la vitesse ce n'est certainement pas un cadeau fait aux piétons.
Signaler RépondreRoute de champagne à saint Didier: un trottoir a été supprimé pour être remplacé par une voie commune vélo/piéton
Avenue du général de Gaulle à Champagne, les voies de bus ont été supprimés au détriment d'une voie lyonnaise déserte (le meilleur étant que les quelques vélos prennent souvent la route plutôt que la voie lyonnaise).
C'est vrai si vous ne prenez en compte que la consommation du moteur pour la partie vitesse, avec une vitesse constante.
Signaler RépondreVous oubliez que dans les bouchons, il y a une succession d'accélération et de freinage qui augmente la consommation, ainsi que la présence de clim dans les voitures qui va consommer (et donc polluer) en fonction du temps d'utilisation, donc plus en mettant 2H à traverser qu'en mettant 30 min.
..."J'ai voté en particulier pour Madame la Présidente de Région par rapport à la ZFE. "...
Signaler RépondreVotre post écrit le 09/06/2026 à 14h40.
Vous commencez à ne plus savoir ce que vous écrivez, il est temps de consulter.
Parce qu'une voiture va vite elle n'a pas le temps de polluer ? Mais c'est quoi ce commentaire à la noix ?!!!
Signaler RépondreVous ne pouvez pas écrire tout ce qu'il vous passe par la tête, il faut réfléchir un peu avant.
La consommation d'une voiture ne dépend pas du temps qu'elle roule, mais de la distance qu'elle parcourt et de sa vitesse. Plus vous rouler vite, plus vous consommer pour parcourir 1km (Vous vous êtes surement rendu compte que votre réservoir descend plus vite sur l'autoroute qu'en ville). La durée ne rentre pas du tout en compte.
Une voiture qui mettra 30 minutes à traverser Lyon à 60km/heure pollura donc plus qu'une voiture qui mets 2h à 15k/heure.
D'ailleurs quand on regarde la carte de la pollution à Lyon on se rend compte que c'est surtout les axes où on roule vite plus que ceux où s'est embouteillé qui sont dans le rouge.
Perdu j habite en plein centre ville !
Signaler RépondreTu fais honte et casse toi sont les ultimes arguments que vous pouvez fournir ?
Dehors les voitures, par contre les véhicules motorisés et donc polluants ok pour entretenir mon petit confort de bourgeois urbain
Signaler RépondreC'est la définition de déplacement pendulaire. Le sujet dont on parle. Rien à voir avec les livreurs donc.
Signaler RépondreContent de t'avoir appris quelque chose. Maintenant barre-toi, tu fais honte.
C est bien chatgpt pour pondre une réponse à côté du sujet
Signaler RépondreTrès bon exemple de mauvaise foi intégrale pour absolument ne pas voir les livraisons par véhicules motorisés, vous ne faites que jouer sur les mots , juste une personne dogmatique bien contente que son centre ville debarrassé des voitures continue à être bien approvisionné en biens et service pour son confort et son quotidien sans vouloir considérer comment et par qui .
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