Une nouvelle fois, la rue Sully à Décines-Charpieu a été le théâtre de violences. Vers 4 heures du matin, dans la nuit du mercredi 29 au jeudi 30 avril, un incendie d’origine criminelle s’est déclaré devant la porte d’entrée d’un appartement situé au 6e étage du 36 rue Sully.
Le sinistre a été dans un premier temps maîtrisé par des jeunes du quartier, avant l’intervention des secours. Aucun blessé n’est à déplorer lors de cet épisode, mais les faits rappellent un mode opératoire déjà observé quelques jours plus tôt. Dans la nuit du 27 avril, un incendie similaire avait été déclenché à l’entrée d’un logement du même secteur.
Un quartier sous tension
Pour rappel, depuis plusieurs semaines, ce secteur résidentiel du quartier du Prainet est marqué par une escalade de violences sur fond de guerre de territoire liée au trafic de stupéfiants. Le 24 avril, peu après 22 heures, une fusillade avait éclaté rue Sully.
Une femme d’une quarantaine d’années, qui circulait avec ses enfants, avait été blessée par balle au mollet. Un adolescent de 16 ans avait également été touché à l’oreille par des éclats. Une autre fusillade avait suivi dans la nuit du 24 au 25 avril.
Face à cette série d’événements, le préfet délégué pour la sécurité, Antoine Guérin s’était rendu sur place ce mardi 28 avril. Dans un communiqué, la maire Laurence Fautra avait directement lié ces violences à une guerre urbaine liée au narcotrafic. Elle évoque des faits d’une grande gravité, mêlant tirs, incendies et intimidations.
L’édile appellait par ailleurs l’État à renforcer son action sur le terrain, demandant notamment la mise en place d’une brigade spécialisée de terrain (BST).
C'est très bien ; Qu'ils continuent de casser , brûler et faire commerce de la drogue puisque les mesures prises par les autorités se révèlent nettement insuffisantes .
Signaler Répondremmes et mrs les politiques, c est bien de condamner, mais a part ça???
Signaler RépondreDes jeunes qui traînaient encore dans le quartier à 4 heures du matin.
Signaler RépondreYen a marre...
Signaler RépondreDans un état corrompu ce sont les corrupteurs qui ont le pouvoir.
Signaler RépondreTous les quartiers sont touchés, même ceux qui sont tranquilles habituellement. Le narco-trafic s'enracine profondément dans la société, et touche quasi toutes les couches sociales. Résultat, c'est tout un écosystème qui est concerné, et les gens qui le composent, et bien ils sont partout.
Signaler RépondreIl faut une réponse adaptée, avec des moyens, de la prévention, de la justice sociale, de la scolarisation, en plus de faire tomber les têtes de trafic et anticiper la repousse de la tête de l'hydre.
La répression SEULE, on essaye depuis 60 ans. Je vous laisse observer les résultats.
Pendant la campagne des municipales, j'ai pu lire sur FB les posts d'un habitants (de gauche) qui vantait la tranquilité de ce quartier qui n'avait à voir avec les on-dit supposés.
Signaler RépondrePas certains que sa vision soit la réalité.
Et ça continue encore et encore...
Signaler RépondreBientôt le sénat...!
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