Pour ne pas avoir écarté ou dénoncé Roman Abreu durant la campagne des municipales, alors que le communicant était accusé de viol par une militante, Jean-Michel Aulas, Laure Cédat et Emmanuel Imberton sont aujourd'hui dans l'oeil du cyclone. A tel point que Véronique Sarselli a demandé à ses trois vice-présidents de se mettre en retrait, le temps que la justice fasse son travail.
Une sanction que le trio n'accepte pas, comme indiqué dans une interview accordée au Progrès : "Nous n’avons jamais minimisé ni caché quoi que ce soit. Dès que nous avons su, nous avons été aux côtés de la victime. La preuve : elle n’a jamais évoqué un manque de soutien de notre part et n’a pas quitté notre groupe. Il nous paraît donc totalement illégitime de nous sanctionner".
Jean-Michel Aulas et ses deux proches lieutenants racontent que la victime présumée a refusé à l'époque de porter plainte, et que Roman Abreu les aurait "menacés d'aller en justice en brandissant la présomption d'innocence et en faisant valoir son contrat".
Outre les trois élus métropolitains, l'avocat de Jean-Michel Aulas dans cette affaire est aussi intervenu dans les colonnes de nos confrères. Me Alain Jakubowicz estime que "(ses) clients n’avaient aucune qualité pour se substituer à (la justice) et rapporter à la justice des faits qui sont, soit dit en passant, pas encore avérés. Sur le plan juridique, il n’y a absolument rien à leur reprocher. Ils n’ont pas à s’excuser de quoi que ce soit alors qu’ils ont parfaitement agi contrairement à un certain nombre de politiques de la Métropole qui étaient parfaitement informés".
Bonne ambiance au sein de l'exécutif, alors que le reste des membres de la majorité de Véronique Sarselli ont tous décidé de se ranger derrière l'avis de la présidente et de lâcher JMA…
Si je comprend "entre les lignes" l'avocat , Aulas , Cédat et Imberton était encore de simple citoyen et ne pouvait invoquer le fameux article 40...alors que d'autres personnes déjà élues et informées aussi de ces faits auraient pu invoquer cet article 40. A mon avis , cherchez des élus issus d'un parti...
Signaler RépondreHeureusement que le vent a tourné sur la fin de campagne - ce qui nous a épargné de donner la clé de la ville à un type qui préfère faire profil bas plutôt que de faire son devoir de prendre des dispositions pour traiter les problèmes quand ils se présentent - et après, il nous refait le rôle "c'est pas de ma faute, c'est la pelouse, c'est l'arbitre ou c'est la mauvaise météo" ou bien tout autre excuse pour se dédouaner
Signaler RépondreC’est une façon degueulasse pour les LR de prendre le pouvoir.
Signaler RépondreLa France by Macron.
Signaler Répondreune belle façon de mettre Aulas sur la touche, Mme Sarselli pas la peine,ce monsieur est un excellent homme d'affaires mais d'une nullité abyssale en politique il se serait hors jeu tout seul, mais un bon début de mandat après avoir critiqué à outrance vous êtes exactement les mêmes.
Signaler RépondreElle a eu raison Sarselli et pis c est tout. Et pis le vieux, s' il fut un grand président de foot, est un piètre politique. Il n a pas su s entourer. Il est allé chercher ce obscur "communicant" parigot qui n'a su que lui proposer ...un méga tunnel. Et maintenant tout ça lui pète à la tronche. Carton rouge et retour au vestiaire !
Signaler RépondreUne façon d’écarter Aulas.. c’est injuste
Signaler RépondreEn clair, ils n.ont rien.fait et pas saisi la justice
Signaler RépondreMais d autres qui n ont rien fait ont eux mal agi ?
C est ce que je.comprends en lisant " ils ont parfaitement agi contrairement à un certain nombre de politiques de la Métropole qui étaient parfaitement informés"