Par arrêté, Étienne Guyot interdit les feux d'artifice, les spectacles pyrotechniques et les lanternes volantes dans tout le département jusqu'au 15 juillet à 8 heures. Bron a annulé. Genas aussi. Des dizaines de communes ont suivi. Lyon, non. Le feu de Fourvière sera tiré.
Les chiffres justifient l'arrêté. Depuis juin, les pompiers du Rhône et de la métropole ont traité 360 feux de végétation. Presque le double de l'an dernier à la même période. 160 hectares partis en fumée. Météo France classe le département en risque élevé de feux de forêt. À côté, la Drôme brûle : 3 700 hectares dans le massif de Justin. L'Ain a interdit purement et simplement. La Loire a recommandé aux maires de renoncer. Le Rhône n'a pas inventé le problème.
Pourquoi Lyon tire quand même
La réponse c’est l'article 2 de l'arrêté. Il prévoit une dérogation, sous conditions cumulatives : zone de tir à au moins 500 mètres de tout espace naturel, agricole ou forestier ; moyens de première intervention dimensionnés (extincteurs à eau, citernes) ; personnels de sécurité dédiés, distincts des effectifs du SDMIS.
Lyon coche les cases, et obtient donc logiquement le droit de maintenir. La Ville met en avant une caserne de pompiers postée à Fourvière pendant l'événement, un arrosage préventif des points de tir et du périmètre de retombées, deux visites de sécurité les 13 et 14 juillet avec tous les services de secours. Ce n'est pas un privilège. C'est une conformité. Le préfet n'a pas fait une exception pour Lyon : il a écrit une règle, et Lyon est en mesure de la remplir.
Nuance de taille, cependant. Une règle identique pour tous ne produit pas des effets identiques pour tous.
L'égalité des communes s'arrête où commencent les moyens
Prenez une commune de 2 000 habitants dans les Monts du Lyonnais ou le Beaujolais. Où trouve-t-elle une zone de tir à 500 mètres de tout champ, quand son territoire est fait de champs ? Avec quel budget paie-t-elle une équipe de sécurité privée, en plus des pompiers ? Je ne dis pas que ça a été refusé à telle ou telle commune : je dis que le critère, neutre sur le papier, sélectionne en pratique selon la capacité.
C'est un mécanisme connu. Monica Di Gregorio et son équipe l'ont documenté dans Global Environmental Change : dans la gouvernance climatique à plusieurs niveaux, ce sont les déséquilibres de capacité entre échelons qui déterminent qui peut agir, bien plus que la lettre des textes. Notre décentralisation proclame l'égalité juridique des communes. Le climat rappelle leur inégalité matérielle.
Et c'est l'État qui arbitre. Pas les maires. Le préfet fixe le cadre, les maires exécutent. On peut trouver ça sain : le feu se moque des limites communales, et il faut bien quelqu'un pour décider vite. On peut aussi observer que les élus locaux, ceux-là mêmes que la préfecture "remercie de leur action très engagée", n'avaient guère le choix. Les deux sont vrais en même temps.
Ce que le climat vient déjà changer dans nos vies
Le feu d'artifice n'est pas une animation parmi d'autres. C'est un rituel républicain et patriotique. Un de ces rendez-vous qui fabriquent du commun. Le voilà devenu conditionnel, suspendu à un bulletin météo.
Ce n'est pas la première fois cette année. Le 21 juin, sous 36 à 38 degrés, la préfecture avait déjà encadré la Fête de la musique : consommation d'alcool interdite sur la voie publique de 17 heures à 5 heures du matin, vente à emporter interdite de 20 heures à 4 heures. Le préfet invoquait explicitement les risques de déshydratation liés à la canicule. Boire une bière dehors le 21 juin : réglementé. Regarder un feu d'artifice le 14 juillet : interdit, sauf dérogation.
On peut hausser les épaules. Ce serait une erreur. Neil Adger et ses collègues l'ont écrit dans Nature Climate Change : le changement climatique n'attaque pas seulement les récoltes et les infrastructures. Il attaque l'identité, la cohésion des communautés, le sentiment d'appartenance à un lieu. On croyait cette analyse réservée aux villages inuits et aux atolls du Pacifique. Elle vaut maintenant pour la place du village en Beaujolais.
À ceux qui trouvent qu'on exagère
Il y en aura, dans les commentaires, pour expliquer que ce n'est qu'un été chaud, qu'on en a connu d'autres, que tout ça relève du catastrophisme. Répondons avec des chiffres, et avec un raisonnement simple.
Le CO2 ne se dissipe pas d'une année sur l'autre. Il s'accumule. Ce qui réchauffe l'atmosphère aujourd'hui, ce n'est pas ce qu'on a émis en 2025, c'est tout ce qu'on a émis depuis un siècle et demi. Donc, tant qu'on émet, même moins, le stock grossit et la température monte. C'est le point que les climatosceptiques n'ont jamais su démonter : il ne suffit pas de ralentir, il faut arrêter d'ajouter.
Or on ajoute. L'Energy Institute a publié fin juin son bilan mondial de l'énergie, données 2025. Les énergies fossiles pèsent encore 86 % de l'approvisionnement mondial. Le pétrole a
dépassé 103 millions de barils par jour. Les émissions liées à l'énergie ont augmenté de 1,1 %, pour atteindre 35,8 milliards de tonnes de CO2.
Le solaire et l'éolien progressent pourtant vite. Très vite, même : pour la première fois hors période de crise, les renouvelables ont fourni le gros de l'énergie supplémentaire consommée dans le monde, le solaire assurant 71 % de cette hausse. Mais la demande mondiale d'énergie grimpe encore plus vite qu'eux. Résultat : on empile les sources au lieu d'en remplacer une par une autre. En Europe, la part des fossiles recule vraiment. À l'échelle mondiale, leur volume continue d'augmenter. Les deux phrases sont vraies, et c'est la seconde qui décide du climat.
Traduction concrète pour le Rhône et la Métropole : les étés des vingt prochaines années sont déjà largement engagés.
Ce qui n'est pas écrit
L'asymétrie entre Lyon et les petites communes n'est pas une conséquence mécanique du réchauffement. C'est ce qui arrive quand on laisse (mais le Préfet n’en est pas responsable ici), dans notre République pourtant centralisée et égalitaire sur le papier, chaque commune se débrouiller seule face à une règle qu'elle n'a pas les moyens de satisfaire. Le climat impose la contrainte.
C'est là que se joue la suite : pas dans la déploration, dans la mutualisation.
Le 14 au soir
Continuer à faire ce que nous avons toujours fait, y compris le plus futile et le plus joyeux, va devenir une affaire d'ingénierie, de budget et de dérogation. Autant s'y préparer ensemble plutôt que d'annuler un par un.
Et un chiffre du préfet ne doit pas être oublié : neuf feux sur dix sont d'origine humaine. Autrement dit, neuf feux sur dix étaient évitables.
Le 14 au soir, la France joue une demi-finale de Coupe du monde. Un autre moment de création du commun. Qui, lui, ne demande aucune dérogation.
Retrouvez tous les billets de Romain Blachier sur son site
m'ba-pet peut pas etre partout :y faisait encore la veille de la pub pour les lunettes oakley...
Signaler Répondreil y en a qui protestent ,qui revendiquent et qui contestent
Signaler Répondremoi je ne fais qu un seul geste ,je retourne ma veste?
l echec des bleus
Signaler RépondreJe n'ai pas pu m’empêcher de faire le parallèle, en lisant ce que vous décrivez, entre le feu d'artifice pour les grandes métropoles et les milliards d'euros qui ont été dépensés dans les quartiers et banlieues dites "sensibles" et la ruralité qui crève de faim, qui a peu de moyens, et surtout beaucoup moins de délinquances... L'égalité pour tous n'est pas encore pour aujourd’hui !
Signaler RépondreQue de palabres pour un feu d'artifice ! Tous cela pour oublier un moment essentiel de la fête . Le BAL du 14 juillet
Signaler RépondreD autant que les impacts des feux d artifice sur les animaux sont mortifères. Il est temps d arrêter ces célébrations bruyantes et dangereuses , et passer a des technologies moins destructrices de la faune et la flore. Nos élus manquent réellement de courage sur ce sujet simple.
Signaler Répondreet pourtant vous trouvez inutile un article sur la fête nationale et le changement climatique mais vous commentez …
Signaler Répondrebien vu. tabareau69004 veut qu’on soit d’accord avec lui ou sinon on est nul
Signaler Répondreje ne vois pas du coup moi aussi quelle contradiction ou manque précis vous voyez à l’article plutôt bien écrit de monsieur blachier sur le sujet ?
Signaler Répondre"Il suffit de l'accepter et le débat sera clos."
Signaler RépondreSoyez d'accord avec moi et nous serons d'accord.
Ma-gni-fi-que ..
Commentaire acerbe? En aucun cas, plutôt clément. Je dénonce tout simplement la volonté de vous faire passer pour ce que vous n'êtes pas: un fin observateur de la vie politique lyonnaise, capable de d'aborder avec assurance et certitude la politique, l'économie, la sociologie, la philosophie, la climatologie, la médecine et j'en passe. Lisant la presse locale, nationale et internationale depuis plus de soixante ans, j'ai une certitude: ce type de personnage hors norme n'existe pas à Lyon et sans doute n'existera jamais. C'est aussi simple que cela. Il suffit de l'accepter et le débat sera clos.
Signaler RépondreMonsieur Blachier , pouvez vous demander à la direction de Lyonmag puisque vous avez vos entrées, pourquoi mon commentaire qui vous était adressé sous votre intervention a été banni selon une pratique de tri totalement arbitraire puisque ne contrevenant à aucune loi ?!
Signaler RépondreJ'aime Sarselli, j'idolâtre Aulas mais je suis nationaliste, républicain, macroniste, socialiste, écolo, communiste et LFiste. Bref le bel arriviste croqueur que vous êtes cher monsieur.
Signaler RépondreC'est surtout le congrès de la bourgeoisie armée..
Signaler RépondreLe feu d'artifice ne résume pas le 14 juillet, certaines communes n'en font pas. Mais le 14 juillet reste un moment de création de commun qui a déjà commencé dans les bals hier soir et autres événements. Et n'enléve pas la question du changement climatique et de la résilience, qui est le sujet du billet.
Signaler RépondreBelle journée à toutes et tous cher(e) citoyennnes et chers citoyens.
Vu que j'imagine que vous m'avez réellement lu avant de lancer sous pseudo ce commentaire acerbe (je n'ose imaginer le contraire !) dans cette contribution qui commente et analyse des faits d'actualité (c'est son rôle) qu'est ce qui selon vous aurait du être dit et ne l'a pas été?
Signaler Répondreon peut les fêter sans feu d’artifice . mais c’est pas le souci principal qui est l’évolution de la situation climat qui vient même dans nos gestes communs
Signaler Répondreet pourtant vous commentez…
Signaler RépondreTant de lignes pour un texte creux qui ne démontre pas grand chose. En réalité un copié-collé de plusieurs articles glanés par ci-par là. Bref, un énième bla bla bla...Blachier! On en a l'habitude, mais quand-même, on peut s'interroger sur la pertinence d'une telle publication. En attendant la suivante. Bon courage à celles et ceux qui sont les plus exposés à la chaleur.
Signaler RépondreAvec la canicule, il va falloir repenser le 14 juillet. Finie la fête à grand papa. L'heure est à l'imagination et au futur.
Signaler RépondreEst-ce aussi important que cela de fêter le 14 juillet ?
Signaler RépondreSi on ne fête plus, on n'a plus besoin de feux d'artifices.
Bonjour, inquiétude légitime mais c'est l'objet de la dérogation : les personnels de sécurité du tir sont dédiés, distincts du SDMIS. Aucun pompier n'est détourné des incendies. S'y ajoutent une caserne à Fourvière, l'arrosage préventif des zones de tir et deux visites de sécurité les 13 et 14.
Signaler Répondreps: si vous pouviez dire à Zemmour que le changement climatique c'est une réalité ça serait pas mal
Je viens de gagner 3 mn et 3 points de QI en zappant cet article comme tous les autres de ce scribouillard.
Signaler RépondreDepuis un an grâce à ce rituel de sagesse et d'intuition, j'en suis à 120 mn et 120 points de QI de gagner.
Lyon mag vous avez l'art de développer les grandes valeurs humaines sincères félicitations.
Signaler RépondreVous feriez mieux de vous taire plutôt que de justifier l'injustifiable. Assumez votre énième contradiction et lâchez nous un peu.
Signaler Répondreparadoxalement les drones sont les plus ecolos
Signaler RépondreMais tout ceci s’effondre quand il s’agit de spéculer sur le parti gagnant avec de potentielles indemnités à la clé pendant 6 ans sans se fouler plus que d’habitude. Chacun peut constater. Quant à la chute de votre commentaire, c’est visiblement vous-même qui vous accordez beaucoup d’importance.
Signaler RépondreBonjour Mr Blachier. Je trouve ça scandaleux de mobiliser des pompiers pour ces événements alors que le système de soins est mort, les incendies ravagent la France et on ne voit pas de sortie à cet épisode caniculaire
Signaler RépondreLe 14 juillet fete de la Fédération. C'est la fete de la réconciliation et de l'unification du peuple selon des principes. A Lyon en 1790 les députés ont prononcé le serment suivant : " Nous jurons d'être inviolablement attachés à ce grand principe de la liberté individuelle, de protéger les propriétés particulières (au départ la devise était : Liberté Egalité Propriété) et les propriétés déclarées nationales, d'assurer la perception de tous les impôts ordonnés pour le maintien de la force publique, d'entretenir la libre circulation des subsistances dans toute l'étendue du royaume, de maintenir, partout où nous serons appelés, l'ordre et l'harmonie, sans lesquels les sociétés se détruisent au lieu de se perpétuer.
Signaler RépondreNous jurons enfin de regarder comme ennemis irréconciliables tous ceux qui tenteraient de porter atteinte à la nouvelle Constitution ; et nous reposant avec confiance sur la Providence qui soutient notre patriotisme, nous promettons de sacrifier nos fortunes et nos vies pour conserver à nos descendants cette liberté après laquelle nous soupirions depuis si longtemps.
Un article particulièrement juste, parce qu’il évite les deux facilités habituelles : nier le risque climatique ou dénoncer un prétendu privilège lyonnais face à d'autres. Lyon respecte les conditions fixées ; le vrai problème est que toutes les communes n’ont pas les mêmes moyens pour les satisfaire.
Signaler RépondreL’enjeu des prochaines années à vivre sera donc moins d’opposer interdiction et insouciance que d’organiser la mutualisation des moyens de prévention et de sécurité. Sinon, l’adaptation climatique finira par devenir un luxe réservé aux territoires les plus riches. Ce 14 Juillet aux artifices à deux vitesses en donne une illustration très concrète.
1996 pardon pour l'asso de vélo
Signaler RépondreEn complément: pour celles et ceux que ça intéresse Rogers & Adams (revue systématique, 2023) identifient deux facteurs structurants : l'autorité d'agir et la capacité d'agir (moyens, réseaux professionnels, culture organisationnelle) :exactement ce que révèle l'écart Lyon/petites communes ce 14 juillet. Mais leur travail ajoute un troisième facteur qu'on oublie souvent : le leadership politique local. Shi et al. (2015), sur 156 municipalités (certes américaines,) montrent que l'engagement des élus et la dépense par habitant pèsent autant que les moyens bruts. Autrement dit, la mutualisation que j'appelle de mes vœux ne suffira pas si elle reste un dispositif technique sans portage politique soutenu
je n'ai jamais eu de voiture, je suis membre d'une assso de vélo depuis 2016 et j'ai toujours plaidé pour l'electrification des usages...mais bref si je suis plus important pour vous que le rechauffement climatique c'est terrifiant
Signaler RépondreSes convictions profondes sont toujours dans le sens du vent. C’est pas de sa faute si le vent change de direction.
Signaler RépondreEntre ceux sous psuedo qui me veulent anti ci, anti ca, pro bagnole (alors que j'ai jamais eu de voiture) anti voiture tout en volulant garder mon confort grâce au pétrole on s'y perd.
Signaler RépondreJe vous assure que ma personne est moins importante que le changement climatique chers trolls mais je vais répondre (et si vous voulez mon avis sur l'énergie, le climat le reste j'ai un site) et des trucs divers
Alllez je répond : « Traduction : les voitures sous mes fenêtres, c'est pas bien. » Non.
Traduction : la France importe environ 99 % du pétrole qu'elle consomme. Zéro goutte produite ici. Chaque litre brûlé, c'est de l'argent qui part chez des régimes dont je ne suis pas certain qu'ils partagent vos convictions. La facture énergétique du pays s'est comptée en dizaines de milliards d'euros par an ces dernières années. Ce n'est pas une lubie de bobo, c'est le premier poste de notre déficit commercial.
Sur le fond : les transports pèsent environ un tiers des émissions françaises, dont l'écrasante majorité pour la route. Et non, je ne « ne veux pas voir » le trafic d'approvisionnement : je dis exactement l'inverse. Décarboner, ça veut dire aussi le fret. Le fluvial et le ferroviaire existent, Lyon est au confluent de deux fleuves et sur un axe ferroviaire majeur, et on continue de faire monter des camions sur l'A7 pour des marchandises qui pourraient descendre par le Rhône. Si vous voulez qu'on parle sérieusement de logistique, je suis preneur : c'est un sujet plus intéressant que le mot « bobo ».
Enfin, un rappel : la voiture particulière moyenne transporte 1,4 personne et reste garée l'immense majorité du temps. Ce n'est pas un jugement moral, c'est une donnée. On peut la trouver acceptable, mais il faut l'assumer, pas la déguiser en bon sens populaire derriere un pseudo.
Quant à « gauchiasse » : la souveraineté énergétique, la balance commerciale et le fait de ne pas financer des pétromonarchies, c'était plutôt un logiciel gaulliste. Vous devriez aimer.
Les spectacles de drones coûtent en moyenne moins cher et sont surtout moins risqués niveau incendie en périodes de sécheresse et canicule.
Signaler RépondreLes jeunes (et moins jeunes) apprécient tout autant, comme le show proposé à Bron.
vous avez envie de faire dire aux gens bien des choses . et vous vous proposez quoi ? qu’on continue avec le pétrole et qu’il fasse plus dix degrés ?
Signaler Répondreil serait pas mieu. qu’ électrifie des besoins aujourd’hui couvert par le pétrole ?
Être moins drogués de pétrole , traduction : les voitures qui passent sous mes fenêtres c est pas bien , par contre tout le trafic sur le territoire pour approvisionner mon centre ville decarbonné de bobo déconnecté en biens et services je ne veux pas le voir . Encore une gauch iasse qui sert à rien
Signaler RépondreCe qui m'interroge c'est que le maire écolo de Lyon tienne tant à son feu d'artifice. Pas de retombées sur l'environnement? Sans parler du prix...
Signaler RépondreLa très bonne nouvelle c'est qu'independamment des relevés officiels de températures, il fait beaucoup plus chaud à Lyon intra muros que dans toute autre commune hors de la métropole... alors leur feu d'artifice...
Signaler RépondreSacré Blachier, c'est grâce à votre soutien à Aulas et Sarselli que la dynamique des écolos tombe à l'eau. On réintroduit les voitures dans Lyon ; vous pouvez être fier. Alors arrêtez avec votre blabla populo/démago, on connaît vos convictions profondes monsieur le donneur de leçons.
Signaler Répondreoui par exemple 21-22 septembre 1792 : abolition de la royauté, proclamation de la République mais bon...ça n'empéchera pas le rechauffement.
Signaler RépondreVous racontez n'importe quo...je n'ai jamais parlé de fermer les centrales nucléaire ou d'artificialiser les campagnes. Mais surtout d'être moins drogués au pétrole
Signaler RépondreDe toute façon ceux-là mêmes qui honnissent ce pays tireront quand même des mortiers d’artifice. Dans mon quartier, ils ont commencé il y a une semaine… Ils savent qu’ils ne risquent rien.
Signaler RépondreLa solution faire le 14 juillet en automne, pendant que l'on a encore des pluies ;-)
Signaler Répondreencore un "billet" qui ne sert à rien...
Signaler Répondrevous voulez de l'égalité, très bien, on bitume et on goudronne les campagnes, comme ça tout le monde aura son feu d'artifice,
arrêtez de nous faire culpabiliser, imposer l'éolien et le photovoltaïque en France ne sert à rien... sinon dépenser les finances publiques..
après artificialiser les campagnes vous voulez peut-être fermer TOUTES les centrales nucléaires... et la vous pourrez vous plaindre ouin ouin pas assez d'énergie renouvelable !! pas évident de gérer son cerveau à 2 vitesses