C'est un document qui risque de peser dans la balance. Ce lundi, Grégory Doucet a dévoilé les résultats de la concertation de la Ville de Lyon sur le devenir de la ZTL et notamment le cas de la rue Grenette.
Et le résultat va largement dans le sens du maire de Lyon et des écologistes puisque 72% des sondés se disent "favorable" au maintien de la rue Grenette sans circulation automobile. Avec même près de 12 000 votants "très favorables", contre 27% de "défavorable".
La mairie se félicite également d'avoir rassemblé 17 424 participants dont l'avis n'est que consultatif : "C'est un record, jamais une concertation n'a suscité autant de réponses".
Il convient toutefois de préciser que n'importe quelle personne en France et dans le monde pouvait participer à cette concertation avec un peu de malice. Difficile donc de prendre totalement au sérieux les résultats.
Dans le détail, 76% des personnes concertées se revendiquant habitants du 1er arrondissement sont favorables, et 66% des habitants du 2e arrondissement le sont également.
Les habitants de la Métropole de Lyon seraient aussi 68% à être favorables aux nouveaux aménagements de la Presqu'ile comme les bancs boudins blancs et la végétalisation.
"Rouvrir cet axe aux voitures serait aller contre les usages réels et contre l'avis largement exprimé des habitants", clame Grégory Doucet, qui appelle de ses voeux la Métropole de Lyon de Véronique Sarselli d'écouter ce bilan : "Les enseignements de cette concertation doivent nourrir les décisions à venir concernant l'avenir de la rue Grenette".
"Nous continuerons à défendre une Presqu'île plus accessible, plus respirable et plus sûre pour tous", conclut la mairie de Lyon.
Bizarre... Lyonnais depuis plusieurs décénies et inscrit sur les listes electorales mais pas invité à cette concertation.
Signaler Répondretout ca pour dire que la rue grenette ne rouvrira pas.
Signaler Répondrecela n'a jamais été l'intention de la metropole. ils savent que rouvrir cette rue est un non sens. ils avaient juste besoin d'une promesse de campagne et de moutons pour la gober.
" tous les habitants du quartier Bourse" ?? Vous connaissez tous les habitants et leur point de vue sur la question ? Ou c'est votre mentalité totalitaire et votre sectarisme qui s'exprime avec votre "on" ?
Signaler RépondreDésaveu?
Signaler RépondreUne "consultation" qui a tournée dans les milieux de gauche pour bourrer les urnes?
Sérieusement?
Aucune valeur pour cette "enquête " ....juste de l'esbroufe
Signaler Répondreben voila , moi j en suis content et je veux pas que ça change .
Signaler RépondreBonnard elle doit bouffer son pâté
Signaler RépondreLe problème pour vous est que la voirie est une compétence Métropolitaine et heureusement car la métropole c’est 950 000 habitants contre 490000 lyonnais . Et on ne peut pas concevoir la circulation que d’un point de vue lyonnais-lyonnais mais seulement dans la globalité de la métropole avec son 1,4 millions d’habitants et tous les échanges qui vont avec. Désolé pour vous… et heureusement pour la démocratie et l’ouverture de Lyon à l’extérieur. Aujourd’hui les compétences de Doucet se résume aux nettoyages de Tags, la police municipale, les cantines. Toutes les grosses compétences sont rattachées à la métropole qui a des prérogatives uniques en France versus les autres métropoles où les mairies ont gardé plus de pouvoir. Maire de Lyon sans la métropole c’est comme un cycliste en velo avec une seule roue…ça avance mais péniblement et pas bien loin😉
Signaler Répondre« avec un peu de malice »… Quel parti pris !!! Bref, on sait bien qu’il ne s’agit que d’une presse d’opinion… Sur le sujet : les malicieux sont partout, de tous bords politiques. Les faits montrent d’ailleurs que la malice, les prises illégales d’intérêt, les bourrages d’urnes, etc. sont plutôt un truc de droite. Ainsi, au bas mot, 1-1, balle au centre.
Signaler RépondreOn, ce sont par exemple, tous les habitants du quartier Bourse, amplement concernés.
Signaler RépondreElles ne sont pas fermées au "Public" mais seulement aux voitures.
Signaler RépondreT'as encore rien compris.
Non les Lyonnais ont revoté DOUCET. Les banlieues ont réussi a faire élire Sarcelli à la métropole.
Signaler RépondreDonc les Lyonnais ne veulent plus de voitures sous leurs fenêtres.
Quel désaveu pour Oliver, Aulas et le traiteur Bonnard 🤦♂️
Signaler RépondreGenre y as des gens qui sont contents des boudins a 150 milles e l'unité mdr comme par hasard sa concertation validé son souhait mdr
Signaler RépondreVa falloir que Doucet comprenne que maintenant il est juste là pour la décoration.
Signaler RépondreBon voyage aux Pays-Bas Greg, profitez bien! Gouda, tulipes, moulins, etc...
Pétition Pourquoi les escrologistes/lfi ,n'ont ils pas fait un référendum,plus représentatif auprès es vrais lyonnais et non des banlieusards?
Signaler RépondreLes lyonnais se sont déjà exprimé sur ce sujet, ça s'appelle les élections, et ils ont voté pour le projet de Madame Sarselli en toute connaissance de cause.
Signaler RépondreAlors, c'est sûr, malheureusement pour les écolos, les militants de l'autre bout de la France, voir de l'étranger, ne pouvaient pas voter.
C'est pénible cette démocratie hein Doudou?
Doucet et ses concertations bidouillées, je me marre !
Signaler RépondreC'est pas lui qui décide mais la métropole !
Encore une pétition qui ne sert à rien,sauf de tenter de redorer la descente aux enfers des escrologistes /Lfi
Signaler RépondreAh ah ah, encore une fake dont ces escrolos se sont rendus maîtres.
Signaler RépondreC'est comme "la ville à vélo " de Fabien bagnon qui revendique 200 000 passages de cyclistes sur l'avenue rockfeller depuis le début de l'année, soit 1110 vélos par jour tous les jours y compris les week-ends.... et la "ville à vélo " prends les lyonnais pour des imbéciles qui ne savent pas compter.
Bon sérieusement, Mme Sarselli va remettre les compteurs à zéro et envoyer ces escrolos et leurs malversations à la poubelle.
On peu fermer aussi toutes les rue de Lyon pendant qu'on y est . Elles sont publiques jusqu'a preuve du contraire .
Signaler RépondreCette mascarade a été mise en place par les écolos pour rameuter leurs troupes pour exprimer leur opposition aux élus légitimes de la Métropole, c'est leur fonctionnement chez ces militants de réseaux sociaux...
Signaler RépondreD'ailleurs par son principe et ses modalités cette concertation de militants n'a aucune valeur légitime, juridique ni légale.
Point, barre.
Eh les écolos ! donc le vote local pour l'aeroport de Notre des Landes à Nantes était aussi trés imporant à prendre en compte alors... pourtant vous l'avez ignoré !
Signaler RépondreConcertation militante au travers la France pour un problème local !!!!!!!!!!!!
Signaler RépondreAu final c'est la métropole qui va décider. Donc sa pseudo concertation il peut se la mettre où je pense...
Signaler RépondreSi comme vous dites d’autres villes en profite, ca ne serait pas justement positif ? Le modèle centre ou on fait tout y compris tout en voiture villes dortoirs en périphérie n’a pas de sens on le sait depuis très longtemps. Mais honnêtement des villes qui peuvent vous plaire existent encore. Allez à Marseille où on peut encore se garer en triple file : c’est génial !
Signaler RépondrePour éviter que l'automobiliste se sente traité comme un "salopard", le discours politique doit évoluer vers une reconnaissance de la réalité territoriale :
Signaler RépondreReconnaître que le territoire est vaste et que les besoins ne sont pas les mêmes pour un habitant du 2e arrondissement et pour celui qui vit en périphérie.
Le changement ne peut être accepté que s'il est coconstruit avec ceux qui le vivent, en intégrant les besoins des travailleurs, des familles et des commerçants, plutôt qu'en leur imposant une vision descendante.
En résumé : Faire évoluer les mentalités "au détriment de personne" demande de passer d'une logique de confrontation (où l'un doit gagner sur l'autre) à une logique d'optimisation de la vie réelle. Si la ville devient moins punitive et plus efficace, le besoin de "guerre" entre les modes de déplacement s'éteint de lui-même.
Bah non la campagne ou la banlieue c'est voiture obligatoire, et c'est moche et mort
Signaler RépondreAbsolument pas !
Signaler RépondreA la campagne, on est généralement loin de tout (sauf peut être du bruit des tondeuses à gazon des voisins),
il n'y a pas de transports en commun ou trop peu, et on est quasi obligé d'utiliser une voiture pour tout.
Le problème actuel est de vouloir forcer tout le monde à converger vers un centre historique qui n'a pas été conçu pour accueillir autant de flux.
Signaler RépondreAu lieu de vouloir drainer toute la périphérie vers le centre de Lyon, l'évolution la plus constructive serait de renforcer l'attractivité et l'offre commerciale des pôles périphériques (Rillieux, Neuville, Limonest, etc.). En rendant ces centres autonomes et vivants, on réduit la pression sur le centre de Lyon, on diminue les temps de trajet pour tout le monde, et on supprime le sentiment de "forcer" le passage par le cœur de la ville.
Au lieu de présenter des concertations comme des plébiscites, il faudrait présenter des bilans neutres. Si une mesure échoue (par exemple, si les commerces du centre dépérissent), il faut être capable de le reconnaître et d'ajuster le tir, sans chercher à justifier la décision à tout prix.
Signaler RépondreSi, comme vous le dites, le centre devient un lieu où l'on ne va plus pour faire ses achats, il finit par changer de nature : il ne devient plus qu'un lieu touristique, un espace de loisirs pour ceux qui habitent l'hyper-centre, ou un lieu de passage pour les flux pendulaires. La mixité des usages s'effrite.
Signaler RépondreLe centre de Lyon risque de perdre sa fonction de "capitale régionale" au profit d'un archipel de communes périphériques qui, paradoxalement, deviennent plus autonomes et commerçantes à mesure que le cœur de Lyon se referme.
La meilleure phrase de cet article :
Signaler Répondre"N'importe quelle personne dans le monde pouvait voter"
Mdr !!!
Historiquement, les centres-villes étaient les hubs de consommation. En créant des zones de friction (ZTL, suppression de places, complexification de la circulation), on déplace mécaniquement le centre de gravité de l'économie vers la périphérie. Les zones commerciales en bord de rocade ou dans les communes périphériques deviennent les nouveaux centres de vie, plus accessibles.
Signaler Répondre"on ne peut rien y faire" est le moteur de la déconnexion. Beaucoup de citoyens ne cherchent plus à discuter ou à contester, ils votent avec leurs pieds (ou plutôt, avec leurs roues) en ne se rendant plus là où ils se sentent indésirables ou empêchés.
Ce que vous décrivez est un phénomène que beaucoup d'urbanistes observent : en rendant le centre-ville difficile d'accès, on ne supprime pas le besoin de consommer, on le déplace. Votre choix de privilégier les commerces de périphérie et le numérique est une réponse rationnelle à une contrainte imposée. La question qui reste en suspens, c'est celle de l'avenir du centre-ville : une ville peut-elle rester attractive si elle ne s'adresse plus qu'à ses résidents immédiats ?
Signaler RépondreLe risque que vous soulignez est celui d'une ville qui devient un entre-soi réservé à ceux qui habitent dans l'hyper-centre ou à ceux qui ont les moyens de s'y déplacer en transports en commun, au détriment de toute une population qui travaille ou vit en dehors et qui se sent exclue. Une ville qui se referme sur elle-même finit souvent par perdre son dynamisme économique et sa mixité sociale.
Vous n'êtes pas obligé de revenir, on s'en accommoderera.
Signaler RépondreLa solution la plus pertinente semble être un réseau de rabattement performant (TAD et vélos vers les gares/hubs) couplé à une accélération des infrastructures de transports collectifs en site propre (BHNS ou train), tout en cessant de miser sur le tout-voiture qui, par le mécanisme de "trafic induit", finit toujours par saturer les nouvelles capacités créées.
Signaler RépondreIl n'y a qu'Aulas et ses supporters pour vouloir réintroduire les voitures en presqu'île.
Signaler RépondreLa réouverture ne "fluidifierait" pas le trafic de manière globale ; elle déplacerait une partie des nuisances tout en sacrifiant la performance des transports en commun. C'est pour cette raison que la décision est si difficile : il s'agit d'un choix de priorité entre deux façons radicalement différentes d'utiliser l'espace public du centre-ville.
Signaler Répondreles outils de démocratie participative ne servent plus seulement à recueillir des avis, mais servent de leviers de pression dans un bras de fer entre deux visions opposées de l'urbanisme lyonnais. La légitimité du résultat dépendra in fine de la transparence totale sur les profils des répondants, un point que les opposants ne manqueront pas de continuer à questionner pour invalider la démarche.
Signaler RépondreEt l'autre qui se satisfait d'un sondage sont les bases sont douteuses, l'échantillon plus que suspect et les questions orientées. Donc du pipi de chat. Soutenons tous Véronique plutôt que ce dogmatique décroissant et méprisant
Signaler RépondreAu départ j'étais contre la ZTL, mais en fait apres l'avoir vécu c'est plutôt agréable de ne pas avoir ces flux de véhicules dans la presqu'ile
Signaler RépondreIl faut de tout pour faire un monde, je me déplace autrement en fait et la traversé de la presqu'ile en voiture que he faisias régukièrement par la rue grenette, je le fait autrement,
Je conçois que pour certains habitant les lignes de bus étant reportés sur les quais c'est moins pratique, mais je pense aussi au bruit qu'il n'y a plus, ou bien moins
Apres les gens qui viennent à Lyon faire leur course, la ztl est un impact mineur pour eux, en effet les parking n'ont pas bougé (St Antonin, les terreaux, ...)
Une action ou à postériori je suis pour maintenant et j'étais farouchement contre au début
L'annonce d'un "record de participation" par Grégory Doucet n'est pas seulement une donnée statistique ; c'est un message politique. Dans un contexte où la Métropole (via son exécutif) envisageait une réouverture aux voitures, la Ville utilise cette concertation pour légitimer le maintien de la ZTL (Zone à Trafic Limité) et de la piétonnisation.
Signaler RépondreLa stratégie : En mobilisant massivement ses soutiens, la municipalité cherche à transformer un simple avis consultatif en une "preuve" de soutien populaire, rendant politiquement coûteuse toute décision inverse de la Métropole.
La démocratie selon les escrologistes....
Signaler RépondreEt donc vous, vous voulez les avantages de la campagne avec la petite maison et le jardin, sans les inconvénients quand vous voulez aller en centre ville (inconvénients quand même très limités, il suffit de garer son tank au parking St Antoine et de faire quelques pas à pieds).
Signaler RépondreLogique!
au final doudou est content
Signaler Répondreje suis content
et t'as l'air content
et pourtant t'as pas l'air heureux. sors de ta voiture.
Ras le bol de cette bande de menteurs ! Lyon ville morte, sale et dangereuse qui peut croire à ce que dit cet homme
Signaler RépondreJ'ai personnellemnent voté 10 fois juste pour voir l'analyse qu'en ferait la Mairie.
Signaler RépondreVraiment une conceration bidonnée riche des grandes heures des dictateurs de papier
Merci Mr le Maire
il faut supprimé le métro
Signaler Répondrec'est faut moi aussi je pensait que l'on pouvait voté plusieurs fois j'ai tester un deuxième vote il ma été refuser
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