Saint-Priest : Un mort dans une explosion ce matin
A 8h30 ce matin, un incendie suivi d’une explosion au gaz a tué une femme de 56 ans à Saint-Priest. Sept autres personnes dont quatre enfants ont été légérement blessées. L’incendie, probablement dû à une fuite de gaz, a pris au deuxième étage d’un immeuble. Le souffle de l’explosion a détruit les vitres des habitations et des commerces alentours mais l’incendie ne s’est pas propagé.
Vercors : une famille décimée par un éboulement
Vendredi après-midi, une famille de Saint-Laurent-de-Mure qui roulait sur la route touristique des gorges de la Bourne, dans le Vercors, a été décimée par un éboulement de pierres sur leur voiture. Le père, âgé de 47 ans, et son fils de 13 ans ont été tués. Trois autres membres de la famille ont été blessés, dont les deux autres enfants du couple âgés de 6 et 11 ans. Selon les premières constatations, ce sont environ 5 m3 de pierres , dont un énorme rocher rectangulaire de la largeur de la voie, qui se sont écrasés vers 16h sur leur Renault Kangoo qui circulait sur la départementale 531 entre Rencurel et Choranche. La route touristique des gorges de la Bourne, qui relie Villard-de-Lans à Pont-en-Royans, est très dangereuse. Deux personnes avaient déjà été tuées par un éboulement le 31 janvier 2004. A la suite de cet accident, la route avait été fermée plusieurs mois.
La guerre des gangs continue à Grenoble
Deux hommes ont été tués et trois autres blessés au cours d'une fusillade à Grenoble mercredi soir. Un nouvel épisode de la guerre des gangs qui a fait 7 morts depuis le début de l'année.
Genay : 10 ans de prison pour une double tentative de meurtre
Jugé par la cour d'assises du Rhône pour avoir poignardé à trois reprises Samia, son épouse, puis violenté leur nourrisson et frappé sa belle-sœur de huit ans, Lakdari Amrani, 47 ans, a été condamné à 10 ans de prison. En revanche, il n'a pas reçu une interdiction définitive de territoire, contrairement aux réquisitions du procureur. L'affaire remonte à novembre 2004 : Amrani se serait emporté en apprenant qu’il n’était pas le père du bébé et que sa femme voulait divorcer. Lors du procès, il est apparu qu’il s’agissait d’un mariage arrangé entre un Algérien en situation irrégulière et une jeune fille cherchant à camoufler à ses parents sa grossesse illégale.
Un caïd arrêté à Vénissieux
Daniel Vaccarizi a été arrêté vendredi dernier à Vénissieux par la brigade de répression du banditisme. Déjà arrêté en octobre 1998 pour détention de cocaïne, il était aussi soupçonné de trafic de drogue. Mais il avait réussi à s’échapper lors d’un contôle judiciaire. En cavale depuis neuf ans, il a été arrêté vendredi près du centre commercial de Vénissieux. D’après les premiers témoignages, l’arrestation s’est passée en douceur.
Procès : lourdes peines contre les dirigeants de Sogelym
Quatre dirigeants du promoteur immobilier lyonnais Sogelym Steiner ont été condamnés vendredi par le tribunal correctionnel de Lyon à des peines de prison, la plupart avec sursis, pour avoir réalisé des travaux personnels aux frais de leur entreprise ou de ses clients. Une soixantaine d'artisans ont également été condamnés pour avoir établi des fausses factures entre 1997 et 2002.
Albert Levy : "Une véritable insulte à la justice"
Le juge d’instruction Renaud Van Ruymbeke pourrait se voir infliger un blâme pour son rôle dans l’affaire Clearstream. Réaction du Lyonnais Albert Levy, du Syndicat de la magistrature.
Incendie à Gerland : 5 ados arrêtés
Ils se sont fait prendre à cause de la vidéo de leurs exploits diffusée sur Internet. Mercredi 24 octobre, quatre adolescents du 7e arrondissement âgés de 15 à 18 ans ont été placés sous contrôle judiciaire pour avoir mis le feu à 500 sièges du stade Gerland le 8 avril dernier. La police les a identifiés grâce à une vidéo sur internet, où deux jeunes se filmaient en train d'incendier quelques sièges de la tribune Jean-Jaurès, le 1er avril. La semaine d'après, ils avaient récidivé avec des amis. Au cours de leur garde à vue, ces ados ont également reconnu des vols de puces de téléphones portables dans les loges du stade ainsi qu'un autre incendie, survenu le 24 février dans l'entrée d'un immeuble des Trois-Pierres (7e), qui avait provoqué l'évacuation des résidents.
Fermeture des Prud'hommes de Givors : le maire interpelle Rachida Dati
Avec moins de 200 affaires jugées en 2006, le tribunal des Prud’hommes de Givors est dans la ligne de mire de la refonte de la carte judiciaire. Dans un courrier daté du 17 octobre, le maire communiste Martial Passi interpelle la ministre de la Justice Rachida Dati. Dans toute la France, 87 conseils de Prud’hommes sont menacés de fermeture avec la mise en place de la nouvelle carte judiciaire voulue par la ministre de la justice, Rachida Dati. Dont le tribunal de Givors, qui a traité moins de 200 affaires en 2006. Pour Martial Passi, “les performances du conseil givordin parlent d’elles-mêmes : 7,5 mois de traitement (contre 14 mois à Lyon), un taux d’appel de 13 % (contre 45% à Lyon), un taux d’infirmation de seulement 4 %.” Mais dans sa lettre, le maire communiste de Givors fait également référence au fort développement démographique et économique de la ville, “rendu possible notamment par la présence de nombreux services publics de qualité dont le conseil des prud’hommes fait partie.” Et de conclure : “La fermeture du conseil des prud’hommes entraînera à coup sûr une justice locale moins efficace, plus lente et beaucoup plus contraignante, compte tenu des distances que salariés et employeurs du sud du département rhodanien devront effectuer pour se rendre à Lyon.” La réforme de la carte judiciaire doit se faire, d’après Rachida Dati, “de manière progressive à partir du 1er janvier 2008".
Manifestation à Lyon contre l'expulsion d'une famille albanaise avec 2 bébés
Une quarantaine de personnes selon la police, une cinquantaine selon les organisateurs, se sont rassemblées mercredi 24 octobre devant la préfecture à Lyon pour s'opposer à l'expulsion d'une famille albanaise. C’est la probable expulsion d’une famille d’Albanais, placée en centre de rétention à Lyon avec deux enfants de 3 ans et 18 mois, qui est à l’origine du rassemblement d’une cinquantaine de manifestants, mercredi 24 octobre, devant la préfecture. Au centre de rétention, "la chambre de la cellule est minuscule, sale et mal chauffée et vous avez là-bas deux enfants de bas âge, Sara et Léa, qui est née en France", s’indigne Isabelle Gautier, du comité de soutien de la famille Ali qui est sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français. "Ils sont constamment menacés en Albanie. Là-bas, le père, garde du corps, a été blessé dans un attentat alors qu'il accompagnait un député socialiste, et la grand-mère des enfants a été récemment agressée", a expliqué Marie Voisin, de RESF 69. Une nouvelle demande de réexamen de dossier a été déposée par la famille Ali depuis son placement en centre de rétention. Un rassemblement de soutien est prévu tous les soirs à l'école maternelle de Fontaine-Saint-Martin où la petite Sara, 3 ans et demi, était scolarisée.
Violences urbaines : vers un "centre d'entraînement commun" police-gendarmerie
La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a évoqué, lundi 22 octobre à Lyon, la réalisation d'un "centre d'entraînement commun" police-gendarmerie pour lutter contre les violences urbaines. La ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie inaugurait, lundi 22 octobre, le nouvel hôtel de police de Montluc à Lyon. MAM en a profité pour avancer le projet "d'un centre d'entraînement commun à la lutte contre les violences urbaines”. Cela, a-t-elle dit aussi, "dans l'optique du développement des standards européens". Selon son entourage interrogé sur ce point précis, il s'agit "d'essayer de faire en sorte que le savoir-faire français, dans ce domaine, et dans celui du maintien de l'ordre, soient repris en compte dans d'autres pays". La ministre a également souhaité "un rapprochement des formations" police-gendarmerie. "La formation des personnels de soutien (administratifs, techniciens) sera mutualisée", a-t-elle indiqué. Concernant la future Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), devant regrouper à terme DST (contre-espionnage) et Renseignements généraux, la ministre a précisé que "certaines missions qui étaient assurées" auparavant par les RG le "seront (...) par d'autres directions" de la police, telle celle de la Sécurité publique "pour l'information locale, le renseignement de terrain en matière de délinquance, les violences urbaines, les phénomènes de bandes ou les manifestations".
Le pédophile de la Tête d'Or condamné à 15 ans de prison
Arezki Maiouch, 33 ans, a été condamné vendredi 19 octobre à une peine de 15 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises du Rhône. Il était jugé depuis mercredi 17 octobre pour sept agressions commises sur des enfants de 5 à 11 ans lors des faits, entre 2004 et 2005. "Vous avez affaire à quelqu'un qui a une parfaite conscience du mal fait aux enfants, ce qui ne l'empêche pas de passer à l'acte", a indiqué l'avocat général, Christian Ponsard, dont les réquisitions ont été suivies par les jurés. L'enquête avait débuté le 20 mars 2005 après la disparition au Parc de la Tête d'Or, à Lyon, d'une fillette de cinq ans que Maiouch avait séquestrée chez lui à Saint-Genis-Laval, en banlieue lyonnaise, pour l'agresser sexuellement par des attouchements et la photographier nue. Il l'avait abandonnée le lendemain dans une zone pavillonnaire près de son domicile. Arrêté le 18 mai, il reconnaissait les faits et six autres agressions pédophiles commises entre novembre 2004 et mai 2005. A lire également : Des enfants racontent leur calvaire Le pédophile de la Tête d'Or face à la justice
Un réseau de faux permis de conduire démantelé à Lyon
Un fonctionnaire de la Préfecture du Rhône était au cœur de ce réseau pour falsifier des documents officiels. 35 personnes ont été interpellées.
Procès du pédophile de la Tête d'Or : des enfants racontent leur calvaire
Jugé jusqu'à demain par la cour d'assises du Rhône pour des agressions pédophiles en 2004 et 2005, Arezki Maiouch, 33 ans, a été confronté hier au témoignage de sept garçons et filles, âgés de 5 à 11 ans au moment des faits. "J'ai dit à ma mère: je me suis fait violer et elle a pleuré", a déclaré Matias qui avait été agressé à 11 ans dans le hall de l'immeuble où il habitait, le 1er janvier 2005, à Lyon. "Il m'a attrapé par l'épaule et m'a dit +tu fais ce que je te dis ou je te pète la gueule+", a ajouté Matias qui assure avoir été forcé de pratiquer une fellation à son agresseur. Dévisageant longuement l'accusé, qui a alors baissé les yeux, Matias a ensuite déclaré qu'il voulait que Maiouch soit "puni" et a avoué "avoir de la haine et l'envie de le tuer". Arezki Maiouch avait créé une véritable psychose à Lyon il y a deux ans. Le 20 mars 2005, il avait enlevé une fillette de cinq ans au parc de la Tête d'or. L'accusé l'avait conduit à son domicile de Saint-Genis-Laval. Il l'avait déshabillée, douchée et fait manger devant un dessin animé puis un film porno, avant de se livrer à des attouchements. La jeune victime avait été abandonnée le lendemain dans un lotissement de Saint-Genis-Laval. Arezki Maiouch avait été arrêté deux mois plus tard. Inconnu des services de police, il avait alors reconnu avoir agressé six autres enfants. Et avait affirmé être « responsable » de ses actes. A lire également : L'e
Mort de Robert Boulin : le parquet refuse de rouvrir l'enquête
Le procureur de la République de Paris a refusé de rouvrir l’enquête sur la mort de Robert Boulin. Ministre du travail sous Raymond Barre, Robert Boulin avait été retrouvé noyé dans un étang de Rambouillet en région parisienne le 30 octobre 1979. La justice avait conclu à un suicide. Mais sa fille, Fabienne Boulin-Burgeat, soutient au contraire que son père a été assassiné. Elle s’appuie notamment sur un témoignage affirmant que Raymond Barre, Premier ministre à l’époque, avait appris le décès de son ministre avant que le corps ne soit découvert. Ce témoignage a été publié dans un livre enquête de Benoît Collombat paru en avril, “Un homme à abattre : Contre-enquête sur la mort de Robert Boulin”.
Crash du Mont Saint-Odile : début du procès en appel
Le 20 janvier 1992, le crash de l'A320 Lyon -Strasbourg avait fait 87 morts. Six prévenus comparaissent devant la cour d'appel de Colmar pour homicides et blessures involontaires.
Le pédophile de la Tête d'Or face à la justice
Arezki Maiouch, 34 ans, est jugé du 17 au 19 octobre par la cour d’assises de Lyon pour avoir agressé sept enfants.
Carte judiciaire : "Une réforme nécessaire"
L’avocat lyonnais François Saint-Pierre défend la réforme de la carte judiciaire annoncée par la nouvelle garde des sceaux Rachida Dati.
7 à 13 ans requis contre le gang de la souris verte
Le procès du "gang de la souris verte" s'est terminé jeudi 11 octobre. Le procureur de la République Christophe Barret a requis des peines allant de 7 à 13 ans de prison contre les 15 prévenus, en résumant les cinq caractéristiques de cette bande : "le professionnalisme" dans le choix des équipes, "l'expérience" des cerveaux de l'opération, "l'efficacité" du gang et "la persévérance dans le temps", mais aussi "les erreurs de débutants" qui ont permis l'arrestation de ces 15 prévenus. Le jugement a été mis en délibéré. Lire l'enquête publiée en juillet 2006 dans Lyon Mag
"L'Airbus n'était pas au top de la sécurité"
En mai 2006, au moment du procès du crash de l’Airbus Lyon-Strasbourg devant le tribunal correctionnel de Colmar, Lyon Mag avait Interviewé Me Diego Spinella, qui défend la famille d’une victime.



