Test : le Victoria's
Ambiance chic et design pour ce restaurant qui vient d’ouvrir dans le 6e arrondissement.
Le blog éco
La Compagnie des Alpes triple son bénéfice net, Chronostock lance le concept des magasins low-cost, Lafuma est sur le point d'acheter Eider...
Le blog spectacles
"Affaire de famille" et "48 h de par jour" au cinéma, le Festival international Zombie, l’expo “Our body”... Le programme culturel de cette semaine du mercredi 4 juin.
Test : le Catering
Un nouveau restaurant branché vient d’ouvrir dans le 7e, place Saint-Jérôme, juste à côté de l’avenue Jean Jaurès. C’est Huy Nhu, patron d’une agence de communication, qui a racheté cet ancien bar pour en faire un établissement de 32 couverts. Avec une déco contemporaine : grands luminaires blancs, baies vitrées... Et bientôt un escalier en bois et verre permettra d’accéder à une mezzanine. Mais le plus de cet établissement, c’est aussi sa terrasse d’une trentaine de couverts avec du faux gazon, des kumquats... Idéal pour prendre un apéro, notamment le cocktail maison : champagne, vodka et un trait de sirop de grenadine.
Une nouvelle brasserie OL à Saint-Exupéry
L’Olympique lyonnais vient d’inaugurer une nouvelle brasserie à l’aéroport Saint-Exupéry. Tables en bois et chaises en rouge et bleu. Ce concept permet de se restaurer dans un univers aux couleurs de l'Olympique lyonnais. Une dominante de rouge, que ce soit les murs, le bar ou les lampes. Au mur, sont accrochés des T-shirts signés, les unes de L’Equipe, et des écrans plasma qui retranscrivent les matchs alors qu’une boutique propose des maillots et des écharpes à l’effigie du club. Ouvert 7 jours sur 7 de 8 à 23h, cet établissement de 240 m2 qui a une capacité de 350 couverts, propose par exemple une formule OL avec une salade puis une grillade, un dessert, une boisson et un café. Le tout pour 18,50 euros. Sous la direction de Gérard Grenier, 40 personnes travaillent dans cette brasserie, avec en cuisine les chefs Marc Bouillere et Marc Ortega. C’est la troisième OL Brasserie après celles situées place des Terreaux et à Vaise.
Neogusti, un nouveau restaurant italien
“Pas de pizza, ni de panini, ni de soda” : c’est la règle chez Neogusti, un restaurant italien que Raphaël Dargent et Laurence MaÏorano viennent d’ouvrir près du palais de justice. Dans cet espace d’à peine 100 m2, cet établissement, qui est décoré dans un style design actuel tout en restant chaleureux, propose une cuisine italienne traditionnelle et notamment un grand choix de pâtes et risottos. Mais aussi un “tube d’antipasti” avec des petites boîtes : jambon, parmesan ou artichauts marinés. Compter de 8 à 15 euros pour déjeuner. Neogusti, 99 rue Moncey, Lyon 3e. Tél. : 0478626332
Livraison de viande à domicile
. C’est ce que propose la boucherie d’Ainay, dirigée par Georges et Carole Matias. Du mardi au samedi de 10 à 21h, on peut commander de la viande pour des raclettes, des pierrades ou des fondues bourguignonnes. Mais aussi des carpaccios, des tartares... La boucherie d’Ainay, 7 rue Vaubecour, Lyon 2e. Tél. : 0437230626
Le blog spectacles
Sex in the city et Française au cinéma, l'expo choc "Our body", le Printemps de Pérouges, le festival du 6e Continent ou Pep's, Noz et Kylie Minogue en concert. Le programme de cette semaine du mercredi 28 mai.
Le blog éco
Baisse de chiffre d'affaires semestriel pour LVL Medical, Orapi prend le contrôle de Chimiotechnic, une entreprise lyonnaise cartonne dans la vente de luminaires sur internet...
Le blog éco
Interview d'André Coutier, le Pdg de MGI Coutier, le cours de bourse l'OL remonte, baisse de chiffre d'affaires pour Infogrames, le promoteur lyonnais Cardinal rachète son concurrent Anteus...
Le blog éco
Interview d'André Coutier, le Pdg de MGI Coutier, le cours de bourse l'OL remonte, baisse de chiffre d'affaires pour Infogrames, le promoteur lyonnais Cardinal rachète son concurrent Anteus...
Le blog spectacles
Indiana Jones et Né en 68 au cinéma, les festivals Documental et Sathonay Blues, Don Quichotte à la Maison de la danse, une soirée Tokyo decadance, ou Leitmotiv Blastik Bertran, Dionysos et Absolut Cybelia en concert. Les sorties de cette semaine du mercerdi 21 mai.
Le blog spectacles
Et puis les touristes et Cleener au cinéma, “Oscar et la dame Rose” au théâtre Tête d’Or, la Nuit des musées, Les 24 heures de l’INSA, ou No one is innoncent, Laomé et Bensé en concert. Le programme sorties de cette semaine du mercredi 14 mai.
L'étudiant : "On voulait un changement radical..."
En 68, Pierre Masson était un des leaders de l’Association générale des étudiants lyonnais, la fameuse AGEL qui a piloté le mouvement étudiant dans l’agglomération. De la première réunion du 5 mai qui s’est déroulée à la Doua, aux derniers affrontements de juin à la fac de droit, il a vécu au coeur de ce printemps révolutionnaire.
Le préfet : "C'était le temps des cerises..."
Préfet du Rhône pendant les événements de mai 68, Max Moulin est aujourd’hui à la retraite dans le Midi. C’est lui qui a dû faire face, pendant la fameuse nuit des barricades. Il raconte.
Le photographe : "On pleurait en permanence"
Reporter-photographe au Progrès, Bernard Schreier a couvert les événements de mai 68 à Lyon : “Pour un photographe, c’était un sacré événement. Mais les journaux lyonnais ne sortaient plus. Du coup on essayait de vendre nos photos à des journaux américains, anglais, italiens, suisses,... Moi je suis allé plusieurs fois à Genève essayer de les transmettre Je me souviens aussi que la police voulait nous piquer nos photos. Et je crois qu’ils sont arrivés à en saisir un certain nombre. J’ai l’impression de ne pas avoir dormi pendant un mois. Ils se passaient quelque chose tous les jours. Sur les manifs on prenait des coups de matraque. Mais il y avait surttout les grenades lacrymogènes.... On pleurait en permanence. Les étudiants en médecine nous mettaient du citron dans les yeux pour combattre les effets des gaz. Mais c’était encore pire! (....) Au début, c’était une ambiance de récré. Les étudiants ont occupé la faculté : on entrait dans les facs par les fenêtres en se faisant la courte échelle, des couples faisaient l’amour sur l’herbe.... C’était assez fou ! Et puis il y a eu les premières manifestations. On avait l’impression d’un grand jeu : les étudiants construisaient une barricade, ils y mettaient le feu, les pompiers et la police débarquaient. Et les étudiants recommencaient un peu plus loin. (...) Le 24 mai, les événements ont pris un tour dramatique. Je me souviens que vers 23h, les manifestants qui se sont retrouvés face aux policiers sur le pont Lafayette. Certains étudiants tapaient avec des barres de fer sur la rambarde du pont. Ca faisait un bruit complètement dingue. D’autres balançaient des billes d&



