Gollnisch à Toulon : "Une rumeur bidon"
Selon Le Parisien publié mardi, le leader du Front national à Lyon irait se présenter aux municipales à Toulon. Ce que dément Bruno Gollnisch, interrogé par lyonmag.com. Alors, vous allez vous présenter à Toulon ? Bruno Gollnisch : Non, c’est une rumeur bidon qui a été reprise par plusieurs médias sans vérifier l’information. Alors que je n’ai jamais envisagé de me présenter à Toulon, même si c’est vrai que j’ai des attaches familiales dans le Var. Et qu’un militant toulonnais m’a demandé de me présenter à Toulon.
Gerin le provocateur
Seul député communiste de la région, le maire de Vénissieux André Gerin se rêve en patron du PC. Cet été, il a demandé la démission de la direction actuelle, en particulier de la secrétaire nationale Marie-George Buffet, suite à la défaite historique du parti à l’élection présidentielle (1,93% des voix au premier tour) puis aux législatives (2,28% au second tour). Et Gerin se déclare “disponible” pour prendre la tête du parti. Ce qui ne l’a pas empêché de menacer la survie de son partie à l’Assemblée nationale. En dénonçant l’accord passé avec les Verts pour former le groupe parlementaire Gauche démocratique et républicaine. Et si une orientation plus radicale n’était pas prise, Gerin était prêt à démissionner. Un départ qui risquerait de priver les communistes d’un groupe à l’Assemblée nationale. Une première depuis la fondation de la Ve République en 1958.
Musée des Confluences : l'exemple allemand
Le Conseil général du Rhône a organisé un déplacement à Munich le 15 mai dernier avec une quarantaine d’élus pour visiter le nouveau siège de BMW, qui a été construit par le cabinet d’architectes Coop Himmelb(l)au, chargé également du Musée des Confluences. Objectif : rassurer tout le monde au moment où le futur musée, qui sera situé à la pointe du Confluent, pose un certain nombre de questions sur sa faisabilité, son entretien, son coût qui a déjà augmenté de 30% pour atteindre 153 millions d’euros... D’ailleurs, le chantier a été suspendu plusieurs semaines suite à des désaccords entre le maître d’ouvrage, la SERL, et l’entreprise chargée des travaux. Mais il faut reconnaître que l’opération a réussi, puisque les conseillers généraux sont repartis conquis par l’exemple allemand. En effet, ce vaste bâtiment de verre et d’inox, qui est impressionnant par sa taille, (50 000 m2) repose sur 11 piliers et grâce à son architecture avant-gardiste, il ressemble à une énorme vague. Alors que les nombreuses verrières assurent une très bonne luminosité. De quoi se faire dores et déjà une idée du futur musée lyonnais qui, bien que deux fois plus petit, sera très proche du bâtiment BMW. Reste pour Coop Himmelb(l)au à renouveler cette performance avec le Musée des Confluences, dont la construction devrait être achevée fin 2009.
Denis Broliquier : "On massacre la place Bellecour"
Plus de 200 enfants participent le 23 juin aux Jeux de Lyon qui se déroulent place Bellecour. Ce que dénonce le maire milloniste du 2e arrondissement, Denis Broliquier.
Boutin et Collomb inaugurent le Chantier national du logement
La ministre du Logement et le maire de Lyon ont inauguré le Chantier national du logement installé depuis hier place Bellecour. Gérard Collomb en a profité pour défendre son bilan. Chaussée de bottes en caoutchouc, Christine Boutin a fait visiter au maire de Lyon son ministère du Logement, décentralisé dans un village d’algecos place Bellecour. En présence notamment des maires du 2e arrondissement Denis Broliquier et de Vaulx-en-Velin Maurice Charrier, la ministre a chaleureusement remercié Gérard Collomb d’avoir tout de suite répondu favorablement à sa demande d’installer pendant quinze jours ce Chantier national du logement. “Le choix s’est porté sur Lyon par hasard, en raison de la tenue dans cette ville de trois congrès d’acteurs majeurs du secteur : celui de l’Union sociale de l’habitat qui a débuté ce matin, celui des notaires de France et celui de la Fédération des promoteurs constructeurs”.
Perben dévoile ses priorités pour les municipales
Le candidat de l’UMP à la mairie de Lyon a présenté samedi à Lyon III, quatre thèmes de sa campagne : famille, écologie, rayonnement et "bonheur partagé". Devant près de 500 sympathisants et militants, dont l’ancien maire Michel Noir, Dominique Perben a tiré le bilan des trois années de travail de son association, Lyon Nouvel horizon. Sans vouloir présenter un programme entier, il a dévoilé quatre thèmes forts pour sa campagne : famille, écologie, rayonnement et "bonheur partagé". Concrètement, le candidat UMP à la mairie de Lyon propose par exemple de résoudre les problèmes de garde d’enfants, de doubler la superficie des espaces verts...
Municipales : les millonistes résistent à Perben
Au cours d’une conférence de presse tenue mardi après-midi, les élus millonistes ont souligné leurs divergences avec le candidat UMP à la mairie de Lyon, tout en affirmant être "plus anti-Collomb que jamais". "Nous ne sommes pas contre la personne de Gérard Collomb, mais contre sa politique", a déclaré Amaury Nardone, président délégué du groupe Unir Pour Lyon au conseil municipal. Alors que le maire du 2ème arrondissement Denis Broliquier, a critiqué "la façon dont Gérard Collomb utilise ses postes de maire et de président du Grand Lyon pour faire une pré-campagne".
Municipales : sept candidats pour le Modem
Deux nouveaux candidats centristes viennent de se déclarer pour être tête de liste aux prochaines élections municipales à Lyon.
L'UMP lyonnaise dément avoir réalisé un sondage
Député de Caluire et secrétaire général adjoint de l’UMP, Philippe Cochet dément la rumeur selon laquelle son parti aurait commandé un sondage pour les élections municipales Lyon.
Gerin ne veut pas de Rivalta à Vénissieux
Suite aux rumeurs sur ue éventuelle venue de Bernard Rivalta, président PS du Sytral, à Vénissieux pour les prochaines municipales, André Gerin, le député-maire PC de la commune, a manifesté son mécontentement. "Gérard Collomb n'a qu'à lui trouver une place sur les listes à Lyon", a-t-il déclaré au Progrès.
Collomb veut plus de pouvoir pour la communauté urbaine
Réunis en congrès à Strasbourg, les présidents des 14 communautés urbaines de France ont demandé vendredi au gouvernement de ne pas étouffer leurs capacités financières alors qu'elles s'imposent comme des acteurs de premier plan de l'économie et du développement durable. Le président sortant de l'association, Gérard Collomb, a demandé que soit reconnu le "rôle d'autorité organisatrice du développement durable" des communautés. "Elles doivent disposer d'une plus grande souplesse d'organisation, appuyée sur le droit à l'expérimentation", a-t-il insisté.
Municipales à Villefranche : Perrut résiste
Contacté par lyonmag.com, le député UMP refuse de négocier avec Pascal Ronzière pour les prochaines élections municipales en lui laissant la mairie et en prenant la présidence de la communauté d’agglomération comme lui demande le maire sortant centriste. “Si je me présente aux élections municipales, c’est naturellement que je souhaite être maire de Villefranche. Il n’est pas question pour moi de négocier une quelconque répartition des postes avant l’élection municipale”, affirme Bernard Perrut après les récentes déclarations du maire actuel, le centriste Jean-Jacques Pignard, qui lui demande de s’entendre avec son concurrent, le divers-droite Pascal Ronzière. En fait, Bernard Perrut semble persuadé que son implantation de député va lui permettre de devancer Ronzière au premier tour et qu’il pourra alors se poser en rassembleur de la droite au second tour. Il est d’autant plus décidé à courir le risque d’une primaire à droite que la gauche lui semble beaucoup trop marginalisée à Villefranche-sur-Saône pour espérer profiter de cette division. L’affrontement continue donc entre Perrut et Ronzière. Ce député avait d’ailleurs tout fait pour empêcher le sarkozyste Ronzière d'adhérer à l’UMP. Divergences sur Millon Reste à savoir si le fait d’être lâché par Pignard peut faire pencher la balance. Il y a un an déjà, Pignard avait laissé entendre que le maire idéal de Villefranche serait un homme jeune qui se consacre entièrement à sa ville. Ce qui correspondait plutôt au pro
Le premier adjoint de Tarare condamné pour prise illégale d'intérêt
Yves Sartor, premier adjoint UMP de Tarare, a été condamné par la cour d'appel de Lyon à deux ans d'inégibilité et 3 000 euros d'amende pour prise illégale d'intérêt, contre 5 000 euros et 10 ans d'inégibilité en première instance. Il lui était reproché d'avoir gagné de l'argent sur le dos de la commune, en prenant par au vote au conseil municipal décidant de la vente de terrains par la ville à l'entreprise Arlim, dont il était lui-même salarié. En marge du procès, Yves Sartor a annoncé son retrait de la vie politique.
"Collomb a ouvert la boite de Pandore"
Maire UMP du 3e arrondissement, Patrick Huguet est contre les menus sans viande dans les cantines scolaires que va mettre en place Gérard Collomb à partir de la rentrée 2008. Interview.
"Une première victoire"
Gilles Vesco, candidat pour être la tête de liste centriste aux prochaines élections municipales à Lyon, réagit aux dernières déclarations de François Bayrou.
Rachida Dati à Lyon le 26 octobre
Le club Rhône-Alpes diversité organise, le 26 octobre à la chambre de commerce de Lyon, un dîner-débat avec Rachida Dati, ministre de la Justice, et Jacques Attali, président de la commission pour la croissance mise en place par Nicolas Sarkozy. Le thème : "Les mécanismes socio-psychologiques favorisant une croissance économique partagée". Plus tôt dans la journée, Rachida Dati doit inaugurer les locaux de Cré'acteurs à Vénissieux, une association spécialisée dans l’accompagnement à la création d’entreprise.
Grand Stade : les élus divisés
Jean-Michel Aulas est venu défendre son projet de grand stade devant les élus du Grand Lyon. L'opposition la plus forte est venue de Michel Forissier, le maire UMP de Meyzieu.
La secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie à Lyon aujourd'hui
Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie, est aujourd'hui à Lyon dans le cadre de l'affaire du Rhône pollué. Elle présidera le premier comité de suivi et d'information sur la pollution aux PCB dans le Rhône et rencontrera notamment Michel Forissier, maire UMP de Meyzieu, qui a été le premier élu à porter plainte contre X.
Marchés publics : Le faux chevalier blanc
Enerpart, l’entreprise qui avait attaqué en justice le marché public du chauffage urbain, vient elle-même d’être mise en cause dans une affaire de corruption. Fin 2005, Patrick Bertrand, alors vice-président de la Communauté urbaine chargé des marchés publics, avait démissionné en accusant l’équipe de Gérard Collomb de privilégier certaines entreprises. Et en dénonçant le marché du chauffage urbain qui venait d’être à nouveau attribué à Dalkia, filiale de Véolia. Alors que Bertrand poussait lui-même la candidature d’Enerpart, dirigée par Bernard Forterre, un ancien de Vivendi, qu’il présentait comme une PME contestant le monopole des grands groupes... Mais deux ans après, la réalité parait assez différente. En effet, ce marché concédé à Dalkia a été annulé par la cour administrative de Lyon le 25 janvier dernier mais pour des motifs purement techniques qui n’ont rien à voir avec une magouille. Les magistrats reprochent aux fonctionnaires de la Communauté urbaine d’avoir informé trop tardivement les entreprises candidates des modifications techniques d’un des équipements exigés pour assurer ce marché. De plus, Enerpart n’apparaît plus du tout aujourd’hui comme “le chevalier blanc” contestant les positions dominantes des grands groupes. Car cette entreprise est elle-même mise dans un scandale qui éclabousse Charles Ceccaldi-Raynaud, l’ancien maire de Puteaux, dans la région parisienne. La juge d’instruction Isabelle Prévost-Desprez s’intéresse en effet au marché de chauffage et de climatisation de la Déf
Pierre-Alain Muet : "Rien ne sera comme avant"
Le député de la Croix-Rousse Pierre-Alain Muet a signé un appel pour la rénovation du parti socialiste, intitulé “Rien ne sera comme avant”. “Je pense depuis longtemps que le PS a besoin de se réformer en profondeur. D’abord dans sa façon de travailler. Puisque aujourd’hui, les motions qui sont envoyées au congrès mélangent à la fois des sujets de fond et des ambitions présidentielles. Du coup, au lieu de trancher sur un projet, on vote pour un candidat. Et le débat de fond qui est indispensable n’a pas lieu. Je viens de participer à l’université d’été du PS à la Rochelle où il n’y avait justement pas les éléphants du PS. Et pour la première fois, on a eu un vrai débat. C’est comme ça qu’on pourra construire une pensée social-démocrate moderne. Car le PS doit également réformer son discours. En abandonnant les dogmes, en adoptant un langage plus simple, plus concret, compréhensible de tous les électeurs... C’est sur ce projet qu’on pourra se poser la question des alliances. Parce que le PS a vocation à rassembler toutes les forces de gauche, comme le PC et les Verts. Mais aussi tout ou partie du Modem. Au fond, il faut suivre l’exemple du modèle lyonnais, avec Gérard Collomb qui a su jouer l’ouverture au Grand Lyon non pas en passant des accords politiciens, mais sur la base d’un projet clair et transparent.”







