Le dossier a avancé. Un comité a travaillé, des associations ont manifesté, des riverains ont signé une pétition, la Ville a tranché le principe. Samuel Soulier, nouveau maire du 6e arrondissement, propose maintenant de garder le nom et de changer l'homme : la rue reviendrait à Pierre Bugeaud dit "Poirier", résistant.
L'idée est astucieuse et mérite mieux qu'un rejet réflexe. Elle confond pourtant une décision et son effet. C'est là qu'elle se fragilise.
Dix-neuf mois pour une plaque
En décembre 2024, Grégory Doucet se déclare favorable à la débaptisation. Quelques jours plus tard, des plaques sauvages "rue Gisèle-Halimi" recouvrent celles de la rue Bugeaud. En janvier 2025, le collectif des Algériens de France manifeste dans la rue : certains réclament le nom de Camille Blanc, maire d'Évian-les-Bains assassiné par l'OAS en 1961, d'autres celui du 17-Octobre-1961. Malika Benarab-Attou, ancienne eurodéputée écologiste, répète qu'honorer un "colonialiste sanguinaire" n'est plus acceptable.
En face, Pascal Blache, alors maire Horizons du 6e, refuse le changement au nom du risque de réécriture subjective de l'histoire. En septembre 2025, le groupe Droite, Centre & Indépendants, alors présidé par Pierre Oliver, dénonce un "comité Théodule" et un passage en force. Christian Termoz-Mazan, premier adjoint du 6e, refuse de siéger tant que le comité n'a pas d'existence officielle. Ces objections de méthode n'étaient pas toutes absurdes. Elles ne disaient rien du fond.
La contestation s'organise ensuite du côté des riverains. En novembre 2025, un collectif recense 87 commerces, 78 adresses postales et 1 020 familles et rassemble près de 900 signatures. Samuel Soulier en évoquera plus tard près de 2 000.
Le 6 février 2026, le Comité Histoire et mémoires dans la Ville rend un avis favorable à la débaptisation. Une minorité de ses membres préférait conserver le nom en le contextualisant ; tous demandaient au moins une explication visible et durable. En juin, Grégory Doucet et son adjointe à la Mémoire et à la Dénomination de l'espace public, Aline Guitard, actent le principe du changement. Samuel Soulier dénonce une décision prise sans l'arrondissement, avance le nom de Pierre Bugeaud, puis publie le 16 juillet les résultats de sa propre consultation : sur un peu plus de 230 réponses, 89,8 % soutiennent cette solution, 3,6 % veulent conserver l'hommage au maréchal, 6,7 % préfèrent un autre nom.
La Ville annonce une présélection de noms, puis une consultation sur la plateforme Oyé. Le comité doit reprendre le sujet en septembre. Le calendrier devient enfin lisible.
Personne n'a défendu Bugeaud
La bataille de procédure a fini par recouvrir le fond, il faut donc revenir au point de départ. En dix-neuf mois de polémique, aucun élu lyonnais n'a défendu Thomas Robert Bugeaud.
Pascal Blache a défendu la stabilité des noms. Pierre Oliver a dénoncé un comité et une méthode. Christian Termoz-Mazan a contesté l'existence juridique d'une instance. Aucun n'a écrit que le maréchal méritait sa rue. La consultation de Samuel Soulier le confirme à sa manière : parmi des répondants mobilisés contre le changement d'adresse, 3,6 % seulement souhaitent continuer à l'honorer.
Ce silence s'explique.
Bugeaud a organisé la conquête de l'Algérie autour de la razzia. Villages brûlés, récoltes détruites, silos vidés, troupeaux saisis : il ne s'agissait pas de débordements commis loin du chef, mais d'une méthode assumée, écrite, ordonnée, destinée à priver des populations entières de leurs moyens d'exister.
Juin 1845, dans le Dahra. Le colonel Pélissier fait allumer des feux devant les grottes où se sont réfugiés les Ouled Riah. Des centaines d'hommes, de femmes, d'enfants et de vieillards meurent asphyxiés. Pélissier appliquait une consigne de Bugeaud, qui avait recommandé d'enfumer ceux qui se réfugiaient dans les cavernes, et qui couvrit ensuite son subordonné.
L'argument de l'anachronisme tombe là. On ne juge pas Bugeaud avec les yeux de 2026 : il a été jugé avec ceux de 1845. Le scandale fut immédiat et le ministre de la Guerre, le maréchal Soult, désavoua l'opération. Colette Zytnicki vient d'en retracer la logique dans Le cas Bugeaud. Les violences de la conquête coloniale en Algérie.
Reste l'argument de la réécriture de l'histoire, qui ne résiste pas davantage à l'examen lyonnais. Le quai Joffre s'est appelé quai d'Occident. Le pont Gallieni s'est appelé pont du Midi. La statue de Louis XIV, place Bellecour, a été détruite à la Révolution puis remplacée en 1825 par une autre, fabriquée à Paris. Les noms de cette ville n'ont jamais cessé de bouger. Défendre l'immobilité des plaques, c'est défendre un état particulier de cette réécriture : celui qu'on a sous les yeux.
Il faut surtout renverser la charge de la preuve. Un hommage n'est pas un héritage qu'on subit, c'est une décision reconduite. Chaque année où la plaque reste, la ville choisit de continuer. La question n'est donc pas "pourquoi changer ?", mais "qu'est-ce qui justifie encore d'honorer cet homme ?". Personne n'y a répondu, parce que personne ne peut y répondre.
Une plaque de rue donne une adresse et un honneur. Lyon peut enseigner Bugeaud sans le célébrer. Dans mon précédent article, j'évoquais Housnia, l'enfant prise dans la fumée de la grotte. La garder en mémoire ne demande d'effacer aucune ligne d'aucun manuel. Cela demande de retirer une rue à son bourreau.
Décider un nom, ce n'est pas changer une adresse
La dénomination des voies relève du conseil municipal. Samuel Soulier n'a pas le pouvoir de la décider, Grégory Doucet peut trancher seul. Sur le papier, le dossier est simple.
Il ne l'est pas, parce que la décision et sa réalisation ne sont pas au même endroit.
La Ville signe la délibération et pose la plaque. Elle n'exécute pas le reste. Une adresse vit dans les bases de données nationales, au cadastre, chez La Poste, dans les GPS et les logiciels des livreurs, dans les fichiers des banques, des mutuelles, des greffes et des ordres professionnels. Elle vit surtout dans 1 020 boîtes aux lettres, 87 devantures et des milliers de documents qu'aucune délibération ne met à jour toute seule. Une collectivité qui décide sans organiser cette propagation obtient une plaque neuve et une adresse ancienne.
Le même écart vaut pour la mémoire, en plus redoutable. La Ville peut retirer un hommage par un vote. Elle ne peut pas décider de ce que les Lyonnais diront dans dix ans. L'usage ne se délibère pas.
C'est précisément ce qui donne du poids à un maire d'arrondissement dépourvu de compétence sur le sujet. Samuel Soulier ne peut rien décider et peut beaucoup : occuper le calendrier, produire ses propres chiffres, incarner la proximité, déplacer une question de mémoire vers un problème d'intendance. Ce n'est pas un artifice de communication, c'est le fonctionnement ordinaire du pouvoir local, où l'autorité de décider et la capacité de faire aboutir appartiennent rarement aux mêmes mains.
L'idée de Samuel Soulier règle l'intendance, pas l'hommage
Samuel Soulier fut mon étudiant. Nous pouvons avoir des différences politiques sur certains sujets et je n'ai plus de parti : aucune raison de l'épargner, aucune raison non plus d'écarter son idée parce qu'elle vient de lui.
Attribuer la rue à Pierre Bugeaud dit "Poirier" retire l'hommage au maréchal, honore un résistant et évite l'essentiel des changements d'adresse. Le gain administratif est réel. Pour une famille, un commerce, une profession réglementée ou l'école installée dans la rue, ce n'est pas rien.
Le problème est ailleurs. Si le mot inscrit en gros sur la plaque ne change pas, c'est l'usage qui décidera de l'identité de l'honoré, et l'usage a l'habitude pour lui. "Rue Bugeaud" restera "rue Bugeaud". La délibération dira une chose, la ville en dira une autre, et l'on aura réglé le déménagement des adresses sans régler l'hommage.
Trois conditions rendraient cette solution défendable. Que la biographie et l'action résistante de Pierre Bugeaud soient établies par les historiens, les archives et le CHRD, pas par un communiqué. Que la plaque porte en toutes lettres "rue Pierre-Bugeaud-dit-Poirier", avec la mention de son engagement, sans petits caractères illisibles. Qu'une seconde plaque explique que la voie honorait Thomas Robert Bugeaud et pourquoi Lyon y a mis fin.
Le même patronyme ne fabrique pas un consensus. Et la volonté de donner davantage de noms de femmes aux rues lyonnaises reste entière. Pierre Bugeaud doit figurer parmi les options soumises au choix. Pas en tenir lieu.
230 réponses ne font pas un arrondissement
Les chiffres publiés le 16 juillet sont intéressants. L'usage qu'on en fait l'est moins.
Nous ne connaissons ni le taux de réponse, ni le mode de sollicitation, ni la formulation exacte des questions. Une consultation volontaire de 230 personnes renseigne sur ses répondants. Elle ne parle pas au nom des habitants du 6e, encore moins des Lyonnais.
Le 93,4 % pose un problème plus sérieux. Il additionne les 89,8 % qui veulent remplacer le maréchal par un résistant et les 3,6 % qui veulent le conserver, c'est-à-dire deux réponses qui s'opposent sur le seul point qui compte vraiment. Ce total mesure l'attachement à un mot, pas un accord sur une mémoire. Il fait un bon communiqué, pas une majorité.
Cela n'autorise pas la Ville à balayer ces réponses. Les riverains ne sont pas propriétaires de la mémoire lyonnaise. Ce sont eux, en revanche, qui affronteront les démarches, les livraisons perdues, les papiers à refaire et les frais d'enseigne. Leur avis doit peser lourd sur les modalités et le calendrier. Le choix du nom, lui, appartient à la ville entière.
Deux conversations, donc, et non une seule : avec les riverains sur les conséquences et l'accompagnement, avec les Lyonnais sur le nom. La Ville a le droit de décider. Elle n'a pas celui de consulter après avoir choisi.
1962 : ne pas choisir ses morts
Reconnaître les crimes de la conquête ne transforme pas le FLN en organisation innocente. La guerre d'Algérie, c'est aussi le terrorisme, les civils assassinés, les règlements de comptes entre nationalistes et les violences commises après les accords d'Évian.
Plutôt que de retenir le chiffre qui arrangerait mon propos, je suis allé voir ce qu'en dit la recherche universitaire. Amy L. Hubbell a consacré un chapitre au massacre d'Européens commis à Oran le 5 juillet 1962, jour de l'indépendance, et à la bataille de mémoire qui l'entoure encore ("Remembering the 5 July 1962 Massacre in Oran, Algeria", dans Places of Traumatic Memory: A Global Context, Palgrave Macmillan, 2020). Les bilans avancés restent très éloignés les uns des autres. Reconnaître le massacre n'oblige pas à transformer une estimation incertaine en argument.
Il faut aussi écrire le mot viols. Des témoignages et des travaux sur les enlèvements et les violences d'Oran font état d'Européennes violées. Ces crimes sont moins bien recensés que les meurtres et les disparitions, et les sources disponibles ne permettent pas d'en donner un bilan solide. Cela n'autorise ni à les nier, ni à leur accrocher un chiffre fabriqué. Les taire parce qu'ils compliquent un récit simple serait une violence de plus.
Martin Evans a étudié les représailles contre les harkis après le départ français ("Reprisal Violence and the Harkis in French Algeria, 1962", The International History Review, 2017). Il souligne la brutalité des massacres et l'écart considérable entre les estimations disponibles. La responsabilité du pouvoir algérien n'efface pas celle de l'État français, qui a abandonné ces hommes.
Nommer les responsables demande de la précision : des membres du FLN, des groupes armés, des forces ou des foules locales selon les épisodes. Dire "les Algériens" rendrait un peuple entier coupable.
Le Dahra ne s'annule pas dans Oran, et les massacres de harkis ne réhabilitent pas Bugeaud. Aucune victime ne sert à en effacer une autre.
Bellecour, Gallieni, Joffre
Le sujet ne s'arrête pas à une rue.
En mai 2023, dans "À bas le roi ! Pourquoi on n'est pas forcément obligé de remettre la statue de Louis XIV à Bellecour", je posais une question simple : pourquoi fallait-il automatiquement replacer ce roi au centre de la principale place lyonnaise après la restauration de sa statue ? Louis XIV n'est venu qu'une fois à Lyon. Son absolutisme et sa centralisation ont pesé sur les libertés locales. Il a révoqué l'édit de Nantes et persécuté les protestants. Je proposais alors Jean Moulin, Pauline Jaricot, les frères Lumière, l'empereur Claude, véritable enfant de Lugdunum, ou le retour de la statue de la République érigée en 1889 puis retirée sous Pétain. On pouvait rejeter chacune de ces idées. Il fallait au moins répondre à la question.
Deux autres noms lyonnais méritent maintenant un examen.
Le pont Gallieni pourrait redevenir le pont du Midi. Joseph Gallieni a participé à la défense de Paris en 1914. Il fut aussi, pendant plus de trente ans, un officier colonial, du Soudan au Tonkin puis à Madagascar, où la "pacification" mêla conquête militaire, répression et "politique des races". Débaptiser un pont coûte infiniment moins cher aux habitants que débaptiser une rue habitée.
Le quai Maréchal-Joffre pose une question plus délicate. Joffre n'est pas Bugeaud et son rôle dans la bataille de la Marne est réel. Sa carrière fut néanmoins coloniale elle aussi, au Tonkin, au Soudan, à Madagascar. Le plan XVII qu'il avait préparé s'est effondré en Alsace et en Moselle. En 1915, il a persisté dans des offensives coûteuses pour des gains dérisoires. Son « je les grignote », auquel Jean-Yves Le Naour a consacré un chapitre entier, reste attaché à un commandement peu économe de la vie des soldats. La Marne ne solde pas le reste.
Le quai s'appelait autrefois quai d'Occident et le retour à ce nom peut se discuter avec ses habitants. Gallieni, Joffre et Bugeaud ne relèvent pas du même dossier, leurs responsabilités ne sont ni identiques ni de même nature.
Mais aucun nom ne doit échapper à l'examen au seul motif qu'il figure sur une plaque depuis longtemps.
Doucet, Guitard, Soulier : ce qui reste à faire
Grégory Doucet a eu raison d'ouvrir ce dossier et de mettre fin à l'hommage. Il aurait tort de considérer que le choix du remplaçant est déjà réglé.
Aline Guitard doit publier les travaux du comité, les critères retenus et la liste complète des propositions. La piste Pierre Bugeaud doit être vérifiée, puis soumise au choix avec d'autres noms, dont des noms de femmes. La collectivité doit prendre à sa charge ce qu'elle peut du coût du changement, avec une période de double adressage assez longue pour que les fichiers, les livreurs et les administrations suivent.
Samuel Soulier a posé une bonne question : peut-on retirer le maréchal sans imposer un changement complet d'adresse ? Il lui revient maintenant de publier son questionnaire, sa méthode et le nombre de personnes réellement sollicitées. Et de cesser de présenter 230 réponses comme le verdict d'un arrondissement.
Pierre Oliver, Pascal Blache et Christian Termoz-Mazan ont eu raison de réclamer des règles claires. Une critique de méthode ne sauve pas le maréchal pour autant.
La Ville a raison sur le fond, ce qui ne l'autorise pas à traiter les habitants comme une formalité. Elle a d'ailleurs besoin d'eux : ce sont eux qui feront exister la nouvelle adresse, ou pas.
Si la plaque continue demain de porter seulement "rue Bugeaud", le maréchal gardera la rue dans les têtes, quelle que soit la délibération. Si elle porte clairement le nom de Pierre Bugeaud dit "Poirier", résistant, avec l'explication de l'ancienne dénomination, alors un choix aura réellement été fait. Décider était le plus facile. Le reste commence maintenant.
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le marechal a dit?...le marechal a fait?...
Signaler RépondreLes écolos roulent pour eux et pour leurs ami(e)s LFI et apparentés
Signaler Répondre.............et surtout pour leur place et leur pognon
Ils n'en ont rien à faire des lyonnais et même .................... des bourrins qui ont voté pour eux ...........................
ah ah ah !!!!!! à quand la prochaine blague ????
Je n'ai pas tant rigolé depuis mes 10 ans
Fier d’habiter rue Bugeaud devant ces Corniauds d’ailleurs…qu’il s’occupent de chez eux (notre maire devrait plutôt gérer l’Insécurité grandissante du 8eme, hormis devant chez lui, gardé nuit & jour) en fait j’aime proche du du Centre ville, par passerelle du Collège…. la proposition du maire du 6eme mériterait d’être mieux étudiée…. Enfin Refus total de prendre un nom qui sera FLNesque, car c’est ce que La France Imbécile nous fait pendre au nez…. STOP. et une preuve de + (on n’en manque pas) que notre maire est ecolo(1peu) et LFI beaucoup…. (durant ces dramatiques incendies les Écologistes sont aux abonnés Absents ou sur la plage…)
Signaler RépondreCelui qui est aux manettes, je ne vous dis pas de quoi, vous devinez ...., en se prenant pour César repartira Pompée, ........bien pompé !!!!!
Signaler Répondrepom pom pom ............
Brutus ........et bouche cousue
S P Q R
Papy Bugeaud dans son berceau
Signaler Répondreignorait tout des écolos
Face à la polémique
gardant l'esprit critique
voyant tous ces écolos
il les aurait trouver rigolo
Ah oui vraiment
Papy Bugeaud est stupéfiant
du genre qu'on trouve Place Gdclément
Merci Cédric
papy rougeaud le 24/07/2026 à 07:54
Signaler RépondrePapy BUGEAUD a écrit le 23/07/2026 à 21h42
Papy Bugeaud dans son berceau
b.....t déjà comme un taureau
Il n'a jamais croisé d'élus
Sinon il leur en aurait mis en plein dans l'c.....
Il aurait bien pris du VIAGRA
mais à l'époque ça n'existait pas
Ah ah ah oui vraiment
Papy Bugeaud est stupéfiant
Comme celui qu'on trouve aux Charpennes
ou bien Place Grandclément
zzzzzzzzzzz.....pfuiiiiii.............zzzzzzz..........pfuiiii
Signaler Répondredans la moderation..il faudrait mieux dénoncer la grossiereté et la suffisance de certain-e-s,gainé-e-s dans leurs pseudos certitudes scientifiques,nous dégoisant leur science relative comme des maitres d'école sentencieux..
Signaler RépondreBon alors ce sera BUGEAUD machin ou BUGEAUD chose ...
Signaler RépondreEt pis c'est tout !!!! comme dit Philippe LUCAS .......
on pourrait aussi changer la couleur des plaques de rue ; toutes vertes
Sacré Blachier
Signaler RépondreIl s'agit pas de réhabiliter Bugeaud dans mon propos. Mais juste que l'auteur de ce billet use de la même dose de moraline quand il s'agit d'écrire un billet a la gloire de l'électricité au Cameroun et par la même de porter au firmament ce sympathique président qu'est Paul Biya ...
Faut juste qu'il cesse d'avoir l'indignation et la morale sélective ce brave homme avant de nous assener ces jugements .
c est plutot l 'inverse:on y découvre des gens inventifs ,spirituels ,interrogateurs et souvent iconoclastes rapport à certains individus arrogants et pretentieux qui pretendent avec vanité ,détenir sciences et vérités...il est toujours savoureux de ranger les rieurs de son coté..
Signaler Répondrevous inclinez tout doucement,conscient ou non ? vers l'esprit de censure
boulevard Lénine On garde on renomme ? Entre 4 et 5 millions de morts, principalement en raison de la terreur rouge, suite aux famines certaines populations affamées en viennent à manger de l'herbe, des animaux domestiques, puis à pratiquer le cannibalisme de survie ou à déterrer les cadavres. Ce n’est pas rien quand même.
Signaler Répondrehttps://www.lyonmag.com/article/153224/ce-quartier-de-venissieux-quadrille-par-la-police-des-kilos-de-drogue-et-d-etonnants-cookies-au-cannabis-saisis
Les débats entre commentateurs partent dans tous les sens.
Signaler RépondreC'est sympa mais inquiétant car on retrouve en sous-jacent tous les relents des extrêmes.
Comme d'habitude mais c'est dommage car cela appauvrit le débat.
tu as du abuser du gevrey chambertin..si c est un pied de nez aux ecolos ,çà me convient tres bien,tonnerre de trou du cul!
Signaler RépondrePapy Bugeaud dans son berceau
Signaler Répondreb.....t déjà comme un taureau
Il n'a jamais croisé d'élus
Sinon il leur en aurait mis en plein dans l'c.....
votre commentaire?(et peut etre le mien)..on attend aussi avec gourmandise ceux de:" libriste-capello -alcolo frimas brasier et con-sorts"-:c est le meme nuisible
Signaler Répondreles articles de monsieur Blachier sont ennuyeux et gâchent votre revue
Signaler RépondreCe qui est malséant, ce sont vos interprétations ainsi que votre manière de réagir. Cela étant dit, cela tient (peut-être) à votre mentalité.
Signaler RépondreVos affirmations ? Que sur le forum Lyonmag il serait malséant d’évoquer autre chose que Lyon ?! Oulala mais quelle sujet philosophique ^^ c’est vous qui vous b..ler le cerveau là dessus alors débrouillez vous avec vos inquiétudes métaphysiques puisque apparemment ça vous pose tout un problème, ne le projetez pas sur les autres :)
Signaler Répondretienne ,on contemple ta connerie
Signaler Répondrefaux nez de libriste ,cesses de nous defequer au nez la science que tu as glanée sur wikipedia
Signaler Répondretu viens encore nous polluer l "atmosphereeeuuu" ,libriste?...atmosphere?atmosphere?est ce qu on a une gueule d 'atmosphere!!..
Signaler Répondrea dit? ...le marechal a fait?....merda ,je me suis trompé de marechal!!
Signaler RépondreAvant de t'attaquer à la Rue de Bugeaud, commence par t’occuper du boulevard Lénine à Vénissieux, dédié à un dictateur génocidaire dont le régime rouge a causé des millions de morts.
Signaler RépondreLa cohérence, c’est de traiter tous les cas, pas seulement certains... surtout ceux qui arrangent l'extrême gauche.
Vous m'avez strictement rien démontré. Si vacuité il y a, elle est de votre côté, tant sur le fond que dans votre manière de procéder : vous vous contentez de réagir à mes commentaires sans jamais répondre à ce que je dis, ni apporter le moindre élément susceptible d'étayer vos affirmations.
Signaler RépondreDepuis le début, vous alignez les allégations gratuites sans être capable d'en justifier une seule. Vous parlez de " vacuité ", mais c'est précisément ce que reflètent vos interventions. Quant à votre référence à " Tartuffe ", elle est tout aussi gratuite : quel est exactement le rapport ?
Et dire qu'à l'origine, je faisais simplement remarquer que, sur LyonMag, les références sont logiquement centrées sur Lyon et la région lyonnaise plutôt que sur d'autres villes...
La manière de réagir ? Comme la vôtre quand je vous ai montré la vacuité de votre première intervention ? Encore un tartuffe supplémentaire ! Encore une fois si ça pose un tel problème que l’on évoque encore ce qu’on est en droit de mettre en avant à sa guise il faut vous poser des questions …..
Signaler Répondrepas besoin d 'accelerer son trepas...çà fait plus?de 100 piges qu il est mort
Signaler Répondreçà fait longtemps qu il est parti
Signaler RépondreLa légende dorée.
Signaler RépondreUn peu comme les politiciens actuels
Signaler RépondreLa rue Bugeaud doit rester la rue Bugeaud et si on parlait de la fin du stationnement gratuit au mois d'août ❗.
Signaler RépondreLes lyonnais pas tous on revoté pour un maire qui les punit donc c'est du sado masochisme.
Pour terminer la rue Bugeaud doit rester rue Bugeaud.
Cordialement.
Paris a debaptisé une rue bugeaud...pourquoi pas la rebaptiser pierre bugeaud, c est une bonne idée de la mairie du 6e. Par contre on note des demandes exagérées et orientées d associations lyonnaises pilotées par des consulats. Ce révisionnisme historique à un sens, portant uniquement sur la France le poids de la responsabilité des massacres, ne doit pas nous faire oublier les massacres d européens et des français musulmans trop longtemps tus ici et la-bas.
Signaler RépondreEn effet, après avoir vaincu les dynasties régnantes qui avaient attaqué la France révolutionnaire, il remplaça ces monarques par des membres de sa famille ou des maréchaux français afin de s'assurer de la loyauté de ces pays et mettre en œuvre ses réformes :
Signaler Répondre- abolition des privilèges féodaux
- égalité devant la loi
- administration centralisée
- adoption du Code civil
- modernisation des finances et de la justice
ça montre que vous n’avez pas lu l’article qui évoque le fln
Signaler RépondrePourquoi ça ne passe pas c'est parce que tout le monde sait que tout le monde en a cure et en particuliers ceux qui militent pour son changement.
Signaler RépondreC'est comme ceux qui triturent la mémoire de la shoah en boucle : c'est toujours à dessein politique personnel.
Par contre les pauvre gens et/ou entreprises qui en ont pour des années des conséquences d'un changement de nom de rue eux ils vont la sentir passer.
Et ça c'est les conséquences directe d'un système politique dévoyé ou 93% des décisions sont prises par Bruxelles et où nos personnels politique sont réduits à des danseurs de claquettes juste bon à animer la galerie marchande de blackrock et consorts. (comme faire voter contre rémunération des lois comme la loi sur les petits colis pour amazon par exemple)
Tout le débat politique sérieux est enterré et on vous projettes des films de Disney ou les gentils ecolo sauvent des bébé phoques non genrés inclusifs et les méchant Bugeaud disparaissent des plaques des rues.
Par contre en sous main il faut pas plaisanter ceux qui dirigent réellement ,sont très sérieux et vous avez intérêt à passer à la caisse en espèce sonnante et trébuchante jusqu'à ce que vous ne puissiez plus ...
Et là le retour à la réalité à la mode grecque va être terrible.
Et il a mis toute sa famille sur les trônes d'Europe pour se défendre ? J'ai bon ?
Signaler RépondreLà tu es dans ton élément, pas de copier-coller, résultat TREIZE fautes en UNE ligne et trois mots. Ton triple échec à l’admission en primaire se voit comme le nez au milieu de la figure.
Signaler RépondreEh ben voilà, là tu es dans à ton aise un niveau réflexion. Un copier-coller, il y a que ça pour ne pas avoir les yeux qui saignent en lisant tes élucubrations de QI d'amibe.
Signaler RépondreSinon, on doit rire à quel phrase de ce commentaires abscons ?
Ce n'est pas tant Napoléon qui est responsable de tous ces morts, mais les sept coalitions réactionnaires financées par la Grande-Bretagne pour lutter contre la France révolutionnaire. Lui, n'a fait que la défendre, sauf à la fin de son règne quand il a attaqué l'Espagne, puis la Russie, deux erreurs fatales...
Signaler RépondreSi l'on suit la logique de l'article, c'est bien la France, ex pays royal et colonisateur, qu'il convient de débaptiser. De préférence en lui donnant un nom qui rende hommage aux porteurs de valise du FLN et leurs complices panthéonisables, qui ont massacré tellement d'innocents. Quitte à ce qu'un jour, on peut l'espérer, ceux-ci soient à leur tour voués aux gémonies, ce serait justice, mais nous n'en prenons pas le chemin...
Signaler RépondreAs tu vu la casquette , la casquette
Signaler RépondreAs tu vu la casquette au père Bugeaud
Elle est faite la casquette , la casquette
Avec du poil de chameau etc...
Je me trompe. En tant qu’Algérienne je suis je serai toujours la variable d’ajustement du gouvernement Algérien, de la gauche, des associations dites humanistes, des indigénistes, des racialistes, des anti racistes ? Je suis condamnée a ruminer une guerre qui appartient a l’Histoire et je suis sommée de vivre dans la rancoeur le passé et frappée d’indignité si je vais de l’avant, considérant que ces polémiques me fatiguent ou pire si j’ose exposer le comportement passé et présent envers les subsahariens, les kabyles de mon propre pays l'Algérie ? Vous êtes tous devenus dingues ou seulement animé d’une haine si féroce qu’imaginer vivre en paix sans ce passé imposé révulse les fanatiques du cahot et de la fureur ?
Signaler RépondreAce train là il va falloir en débaptiser des rues ? ? ? ? ?
Signaler RépondreEt j'en ai oublié :
Signaler RépondreDuquesne, qui a bombardé le nid de pirates qu'était Alger, sans doute par pure islamophobie
Molière, misogyne invétéré (voyez les Femmes Savantes)
Jules Ferry, dit, "Le Tonkinois", ce qui en dit long.
Le quai de Serbie : un petit coup d'anachronisme, et ne voyons plus que les massacreurs de Bosniaques
Du Guesclin : bien suspect de nationalisme avant la lettre
Masséna, le maréchal de Saxe etc. : on dégottera bien quelques crimes de guerre, même si la notion n'existait pas.
NB Inaccessibles au second degré, s'abstenir.
"on dirait C'est moi ! " ?
Signaler RépondreNon, moi c'est Jean Phil'.
Plus personne ne veut de cet arriviste.
Signaler RépondrePourquoi dites-vous que je vous ai " sommé " de répondre, alors que je pose simplement des questions pour comprendre votre "raisonnement" quand vous venez répondre à mon commentaire ? En quoi cela révélerait-il un problème psychologique de ma part ? C'est à se demander qui doit consulter quand je vois votre manière de réagir, cela dit votre pseudo est bien trouvé "Vous êtes grave ! " en effet.
Signaler Répondrele renversement des excrements?...c est bien beau de les renverser ,mais qui va les ramasser?quant à les pomper ,je reste..."septique"...
Signaler RépondrePunaise on dirait C’est moi ! Alors on intervient en pseudo anonyme maintenant ? C’est pas joli joli :k
Signaler RépondreIl a raison..
Signaler RépondreSi on veut discuter des noms de rues ou autre voies, des écoles mêmes.. charité bien ordonnée pourrait commencer par nos propres ennemis.
Et plus généralement, il y en aurait tant qu'on ne saurait par où commencer.
En plus sans déconner, Bugeaud c'est pas le grand pote du peuple français non plus.. mais bizarrement ça n'émeut personne. Pas même la gauche.
Mauvaise idée pour de mauvaises raisons.
Re P.S. : J'ai écrit Blache au lieu de Blachier, mes excuses.